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lundi 5 janvier 2026

Le château de Lavaux-Sainte-Anne


Le village de Lavaux-Sainte-Anne est situé en province de Namur. Il est connu pour son château et la Fraternité de la Tiberiade (une communauté religieuse qui s'est installée dans le village en 1979). Depuis la fusion des communes, Lavaux-Sainte-Anne fait partie de la commune de Rochefort.

Le château de Lavaux-Sainte-Anne est un château des 15ème et 17ème siècles, entouré de douves et d'un parc à cerfs. La forteresse et ses quatre tours en pierre datent du Moyen Age, mais les bâtiments de la cour intérieure sont de l'époque Renaissance. Il accueille un musée de la chasse.

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lundi 1 septembre 2025

Le château de Vêves

 


Partons en province de Namur !  Si la commune d'Houyet est connue pour ses kayaks et son château de Ciergnon (où séjourne de temps en temps la famille royale), elle compte un autre très beau château :  le château de Vêves. Dressé sur un éperon rocheux, c'est un témoin imposant de l'architecture militaire du 15ème siècle. Il est ouvert à la visite (contrairement à Ciergnon qui ne l'est pas). 

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lundi 2 juin 2025

Les grottes d'Han-sur-Lesse


La petite ville d'Han-sur-Lesse possède le plus grand complexe de grottes du pays. Dans le hameau de Belvaux, traversé par la Lesse, une partie des eaux de la rivière se perd dans le Trou des Crevés. La Lesse disparaît complètement un kilomètre plus loin dans le gouffre de Belvaux, incorporé aujourd'hui au parc à gibier de Han (il ne peut donc pas se visiter librement). A une distance de 1.100 m à vol d'oiseau, la Lesse reparaît à la surface au Trou de Han, l'endroit où les touristes quittent les grottes à la fin de la visite. 

La Lesse traverse donc une série de salles et de galeries d'un nombre nettement supérieur à celles que visitent les touristes. Le premier à s'y aventurer fut l'abbé de Feller qui reconnut les premiers mètres de la grotte en 1771. Une exploration plus approfondie eut lieu au 19ème siècle par des scientifiques, des écrivains, des touristes et aventuriers en tous genres. A cette époque, le baron Spandl de l'Herze est le propriétaire de la seigneurie de Han et des grottes. Après son décès en 1880, ses héritiers fondent la société anonyme de la grotte de Han pour ne pas partager les grottes entre ses cinq enfants, et pour développer une activité commerciale sur le site. Leurs descendants font toujours partie du conseil d'administration de la société.

Des fouilles archéologiques sont effectuées dans les grottes au début du 20ème siècle. L'éclairage électrique et l'installation d'une ligne de tram du village jusqu'à l'entrée des grottes va faciliter l'arrivée des visiteurs. Les grottes de Han-sur-Lesse sont devenues une des attractions touristiques les plus célèbres de la province et du pays. 

 

lundi 2 septembre 2024

La ville de Mariembourg

                                        


Située entre Charleroi et Couvin en province de Namur,   Mariembourg est une ancienne petite ville fortifiée qui fut fondée au 16ème siècle par Charles Quint, qui lui donna le nom de sa soeur Marie de Hongrie, propriétaire du terrain. L'église date de 1682 et possède un clocher remarquable. Une ancienne pompe monumentale agrémente la grand-place. 

Mariembourg est connu pour sa Brasserie des Fagnes, son karting et son chemin de fer des trois vallées. Les trains à vapeur et les autorails permettent un voyage dans le temps à l'époque de nos grands-parents et arrières-grands-parents. Les trois vallées sont celles de l'Eau Noire, de l'Eau Blanche et du Viroin, qui reçoit les eaux des deux précédentes. 

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lundi 19 février 2024

Le chemin de fer du Bocq

Le Bocq est une rivière de Belgique et un affluent de la Meuse. Il coule entièrement en province de Namur. Le Bocq prend sa source dans le Condroz à 305m d'altitude, puis traverse plusieurs villages comme Purnode et Spontin. A partir de ce village, sa vallée devient plus boisée. Après un parcours de 45km, il se jette dans la rive droite de la Meuse à Yvoir, à une altitude de 90m.

L'Association Patrimoine Ferroviaire et Tourisme possède une des plus importantes collections de matériel roulant historique d'Europe. Cette collection s'étend de locomotives de tout type jusqu'aux voitures et wagons de marchandise en passant par les autorails. 

Etabli sur l'ancienne ligne 128 (Ciney-Spontin-Bauche), le chemin de fer du Bocq est le parcours le plus spectaculaire de Belgique. A travers les méandres du Bocq et des plateaux dégagés du Condroz, les authentiques autorails et voitures des années 1930 transportent leurs passagers émerveillés dans un voyage dans le passé. 

Si le chemin de fer vous passionne, ils recherchent des bénévoles. Pas besoin de compétences ou connaissances particulières, la motivation est le meilleur atout. 

Infos pratiques :  www.cfbocq.be

jeudi 28 septembre 2023

Les draisines de la vallée de la Molignée

                                


La Molignée est une petite rivière de Belgique, affluent de la Meuse en rive gauche coulant en province de Namur. La Molignée est formée par la confluence à Ermeton-sur-Biert du ruisseau de Biesmerée et du ruisseau de Behoûde.

La Molignée a donné son nom à une charmante vallée boisée qui compte de nombreuses curiosités liées au riche patrimoine de la région et autres attractions touristiques, comme le château de Montaigle, le château-ferme de Falaën, les abbayes de Maredsous et Maredret, l'ancien château d'Ermeton-sur-Biert reconverti en couvent ou encore les draisines de la Molignée (3 parcours aller/retour, 60.000 visiteurs par an) que vous pouvez voir sur la photo. 

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jeudi 31 août 2023

Le rocher Bayard à Dinant

                                               


Au sud de Dinant, en direction d'Anseremme, se dresse un rocher pointu :  le célèbre rocher Bayard, qui est au centre de plusieurs légendes. Selon l'une d'elles, c'est à cet endroit que les quatre Fils Aymon ont été encerclés par les soldats de Charlemagne. Le rocher était encore rattaché à la paroi et le cheval, portant les quatre frères, courut jusqu'à la pointe de la crête rocheuse (le sommet de l'actuel rocher Bayard). Au moment où les soldats de Charlemagne voulurent en finir avec les quatre Fils Aymon, le cheval donna un coup de sabot si puissant sur la crête qu'il atterrit avec les quatre hommes sur l'autre rive de la Meuse. La vérité est cependant bien différente :  l'étroit passage entre le rocher et la paroi est dû aux troupes françaises qui utilisèrent tout simplement des explosifs...

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lundi 26 décembre 2022

La flamiche de Dinant

Le mot "flamiche" vient de la miche que l'on cuisait autrefois au four chauffé au bois pendant que le bois brûlait encore en produisant des flammèches. Aujourd'hui, elle est cuite dans un moule de 30 à 35cm de diamètre, et d'une hauteur d'environ 3cm. 

Ingrédients :   500g de pâte à pain améliorée, 250g de beurre, 500g de boulette de Romedenne, 13 oeufs pour un moule de 30cm de diamètre, sel, poivre.

Déroulement : 

1. Foncez le moule à tarte d'une très mince couche de pâte.

2. Etalez-y le fromage.

3. Répartissez des noisettes de beurre à la surface.

4. Mixez ou battez les oeufs, ajoutez du sel et assez bien de poivre, et versez les oeufs sur le fromage.

5. Laissez cuire pendant 20 minutes dans un four à environ 220°. 

6. Servez au sortir du four.

lundi 28 novembre 2022

Le saucisson d'Ardenne

Ingrédients :  400g de hachis de porc, 300g de hachis de boeuf maigre, 350g de mie de pain trempée dans du lait, 2 oeufs, 100g d'oignons hachés, 200g de champignons hachés, une cuillère à soupe de persil haché, noix de muscade, sel, poivre, boyaux de porc, eau.

Déroulement :

1. Cuisez à moitié les oignons hachés et les champignons.

2. Mélangez soigneusement la viande, la mie de pain, les oeufs et les légumes, et assaissonnez le mélange.

3. Remplissez alors les boyaux.

4. Piquez les boyaux remplis avec une aiguille et cuisez-les pendant une heure dans de l'eau dans un four chauffé à environ 200 degrés.

Le véritable saucisson d'Ardenne ne contient donc aucun conservateur. On peut le consommer soit cru avec une tranche de pain et une bonne bière (Orval par exemple), soit rissolé à la poêle ou encore cuit avec du chou. Bon appétit ! 


lundi 31 octobre 2022

La truite ardennaise

Ingrédients pour 4 personnes :   4 truites, 3dl de vin blanc, 3dl de bouillon ou d'eau, 100g de carottes coupées finement, 100g d'oignon émincé, un bouquet garni (persil, thym et laurier), une gousse d'ail, quelques grains de poivre, 50g de beurre, un peu de fécule de maïs, deux cuillères à soupe de persil haché, du sel.

1. Videz les truites et lavez-les à l'eau courante.

2. Mettez-les sur une assiette et salez-les.

3. Versez 3dl de vin et autant de bouillon ou d'eau dans une cocotte allant au four.

4. Ajoutez l'oignon émincé, les carottes, le bouquet garni, la gousse d'ail et les grains de poivre.

5. Portez le tout à ébullition avant de le laisser frémir à feu doux pendant une demi-heure.

6. Pochez les truites pendant 10 minutes en ayant soin de couvrir la cocotte. 

7. Enlevez les truites du liquide de cuisson et gardez-les au chaud sur un plat de service (préchauffez le plat et couvrez les truites de papier aluminium).

8. Filtrez le liquide de cuisson et faites-le réduire de moitié. 

9. Liez la sauce à votre goût avec un peu de fécule de maïs diluée dans de l'eau et ajoutez-y le beurre en noisettes.

10. Nappez les truites de sauce et saupoudrez-les de persil haché.  

lundi 7 décembre 2020

Le parc naturel de Furfooz

Le parc naturel de Furfooz se trouve non loin de Dinant en province de Namur. Peu médiatisé, il propose une très jolie promenade de 5 kilomètres (avec beaucoup d'escaliers, donc à éviter avec des jeunes enfants ou des personnes à mobilité réduite). Je vous propose de le découvrir grâce au blog de notre ami Philippe D : 

http://cdubelge.eklablog.com/furfooz-a204310318 

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jeudi 26 mars 2020

Christophe Deborsu et la Belgique

Depuis son appartement du centre-ville de Namur,  le journaliste bilingue Christophe Deborsu s'est exprimé sur la situation actuelle aux quotidiens du groupe Sud Presse :

"Je n'ai jamais voulu être journaliste international, même si c'est très important d'aller voir le monde. Mais ma priorité, c'était mon pays parce que c'est ça que je connais. C'est clair qu'en ayant une épouse flamande, c'est elle et tous ses amis que tu rencontres et c'est tout un nouveau monde, c'est Anvers aussi. Je connais ces gens-là de l'intérieur en étant avec ma femme, pas comme Wallon mais comme son mari. Ils ne me parlent pas comme si j'étais Wallon, ils ne prennent pas de gants...alors c'est parfois dur!  Ca te donne un autre statut qui peut-être permet de mieux comprendre l'âme flamande. C'était déjà un peu le cas quand j'étais à l'université, que je kottais avec des Flamands.

Au début de la crise du coronavirus, quand il y a eu cette longue réunion de crise, les gens disaient que c'était la faillite de la Belgique parce qu'ils n'arrivaient pas à se mettre d'accord. Et pas du tout!  J'ai écrit un article dans "Het Belang van Limburg" pour dire que la Belgique, ça fonctionne! C'est vrai que chez nous, on a des points de vue un peu différents mais je constate que ce pays, sur ce coup-là a extrêmement bien fonctionné. Et je ne suis pas un vieux Belgicain en train de dire que la Belgique est là pour toujours, pas du tout, je suis suffisamment en Flandre pour dire que ce pays reste extrêmement fragile.

Un virologue néerlandais a dit que la Belgique est un exemple. Pour moi, ça a quelque part renforcé le pays. Mais il faut savoir que les Flamands ont quand même du ressentiment par rapport à Paul Magnette (et la formation du gouvernement fédéral) et ça, ça m'inquiète. Il ne faut pas croire que cette crise sanitaire va relancer le pays et lui donner cinq ans de plus! Pour l'instant, ça marche, mais les gens vont très vite l'oublier".

jeudi 20 septembre 2018

Les couques de Dinant

A Dinant, à la joie des touristes, il existe encore trois établissements à produire les célèbres couques :  les maisons Jacobs, Collard et Pirot. Différentes à l'extérieur (elles affichent une vue de la ville ou un simple dessin d'animal), elles sont pourtant semblables à l'intérieur :  elles ne contiennent que du miel et de la farine de froment. Attention, il ne faut pas la croquer à pleines dents (contrairement au speculoos)!  Il faut casser la couque en petits morceaux et les laisser fondre en bouche comme un bonbon. Certains aiment la tremper dans une boisson chaude. D'où vient l'idée de créer un biscuit aussi dur que la couque de Dinant?  Certains prétendent que les boulangers dinantais ont repris une recette des Romains durant l'Antiquité, d'autres pensent que lors du sac de la ville en 1466 par Charles le Téméraire, ce biscuit aurait été créé avec la farine et le miel restants, afin d'éviter la famine.

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jeudi 10 mai 2018

Le jeune humoriste belge Félix Radu

Agé de 22 ans, Félix Radu a commencé par suivre des cours de théâtre à Namur, puis au cours Florent à Bruxelles, et aujourd'hui au cours Florent à Paris. Repéré par les frères Taloche, ce jeune Namurois très attaché à la langue française devient, un peu contre son gré, un humoriste avec des jeux de mots qui font penser à ceux de Raymond Devos. A vous de juger :   https://www.youtube.com/watch?v=CnD_tbOXfCA

Félix Radu a confié à la presse :   "Je n'ai jamais eu l'intention de faire de l'humour. Je suis allé en cours de théâtre, puis je me suis mis à écrire. On a commencé à m'appeler humoriste parce que mon écriture fait rire, mais mon travail est différent. J'espère que mon spectacle est plus mélancolique que drôle. Victor Hugo disait que la mélancolie, c'est le bonheur d'être triste, donc j'essaie de rendre le public très heureux d'être malheureux. Les gens ont tendance aujourd'hui à oublier que la richesse de notre langue est très amusante. Les jeunes de mon âge, surtout, ont l'impression que le français, c'est un truc chiant, un truc d'adulte, de prise de tête. Alors que la poésie, c'est transpirant de jeunesse. Jouer avec les mots, faire des traits d'esprit, le beau langage : ce sont des choses très agréables, pleines de vie et de sourire. On peut penser que mon public est composé de personnes âgées. Alors qu'en fait pas du tout, c'est un a priori de directeur de salle qui pense que les jeux de mots et la littérature ne font rire que les gens cultivés, les Parisiens. Je crois qu'on a appris aux gens à se dévaloriser. Les intellectuels, les politiques font comme si le peuple n'était plus capable de diriger le pays en disant "Ne vous inquiétez pas, on va gérer pour vous". Les gens se disent que la culture n'est pas pour eux, que le théâtre après une journée à travailler en tablier d'électricien ne leur est pas destiné, qu'ils n'ont pas le profil. Le théâtre est devenu un truc un peu incestueux où on ne fait plus des pièces que pour des gens de théâtre, des personnes qui rêvent déjà. C'est important de rapprocher le théâtre des gens parce qu'il n'y a rien de plus bouleversant que d'aller voir une pièce qui nous plaît. Je n'ai pas envie d'être le nouveau Devos ou le gars qui fait du Devos. C'est flatteur au début, mais je commence à avoir un peu peur de cette comparaison. J'espère me détacher petit à petit de ça. J'ai la sensation de davantage porter des messages de philosophie dans mon spectacle, même si on écrit de la même manière". 

jeudi 15 mars 2018

Hommages au roi Albert Ier en février

Comme chaque année en février, différents hommages sont rendus au roi Albert Ier, décédé le 17 février 1934 en faisant de l'escalade à Marche-les-Dames.  Il fut le souverain le plus populaire de notre dynastie car lors de la première guerre mondiale, il refusa de suivre le gouvernement belge en exil à Sainte-Adresse, et préféra rester aux côtés de notre armée sur le dernier lambeau de territoire libre à la côte belge.

La famille royale participa à une messe à Laeken :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/pro-belgica-laeken.html

Voici quelques exemples d'hommages au roi Albert Ier :

A Bruges :  http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/hommage-au-roi-albert-ier-bruges.html

En province de Namur :

A Mariembourg :   http://probelgicanamur.blogspot.be/2018/02/hommage-au-roi-albert-ier-mariembourg.html

A Namur :   http://probelgicanamur.blogspot.be/2018/03/pro-belgica-namur-et-marche-les-dames.html

A Marche-les-Dames :   http://probelgicanamur.blogspot.be/2018/03/pro-belgica-namur-et-marche-les-dames.html

En province de Hainaut :

A Mons :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/02/hommage-au-roi-albert-ier-mons.html

A Leuze-en-Hainaut :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/02/le-17-fevrier-2018-leuze-en-hainaut.html

A Tournai :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/02/hommage-au-roi-albert-ier-tournai.html

A Charleroi :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/hommage-au-roi-albert-ier-charleroi.html

A Ham-sur-Heure :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/hommage-au-roi-albert-ier-nalinnes.html

A Courcelles :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/hommage-au-roi-albert-ier-courcelles.html

A Comines-Warneton :   http://probelgica-hainaut.blogspot.be/2018/03/premieres-activites-patriotiques-de.html

Bravo à toutes ces personnes qui, d'une manière ou d'une autre, défendent le devoir de mémoire dans leur commune !

jeudi 14 septembre 2017

Frédéric Deborsu et la Flandre

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Se partageant entre Schelle (province d'Anvers) et Namur, ayant déjà travaillé pour des médias francophones et néerlandophones,  le journaliste belge Frédéric Deborsu est régulièrement interrogé sur cette double culture.

Le week-end dernier, il répondait aux questions du groupe Sud Presse à ce sujet :

"Avant d'arriver sur RTL-TVI, vous avez travaillé à la RTBF et sur Vier. Que vous a apporté cette carrière télé en Flandre?
- Le fait d'avoir vu les hommes politiques flamands en Flandre. C'était facile d'avoir Bart De Wever qui venait tous les mois. Ici, je constate avec vous que depuis les élections, je ne l'ai pas vu dans un seul débat francophone. C'est une énorme différence. En 2014, après une émission où je l'avais pourtant bien chambré, Bart De Wever m'a proposé de devenir l'attaché de presse francophone de la NVA. Ce que j'ai refusé avec pour raison principale que je n'avais pas envie que mes enfants se fassent embêter dans la cour de l'école. Le fait d'approcher comme ça les hommes politiques, c'était différent. J'étais presque devenu un journaliste flamand. Et quand je suis arrivé sur RTL-TVI, je suis redevenu un journaliste francophone avec un rapport de francophone avec les journalistes flamands.

- Au delà de l'aspect professionnel, votre épouse est flamande. Diriez-vous que vous avez une double culture?
- Je suis wallon....mais j'écoute des chanteurs flamands à la maison. J'adore Willy Sommers ("Laat de zon in je hart"). Hier encore, j'écoutais "Kinderen van het weekend" (sur les enfants qui passent le week-end une fois chez papa, une fois chez maman), cette chanson me fait pleurer. J'adore la langue flamande, c'est la langue la plus nostalgique selon moi. Je suis 100% wallon, mais je suis amoureux de la Flandre, je suis amoureux d'une Flamande, et j'adore ses enfants qui sont Flamands. Les miens, ma priorité absolue, sont wallons. Quand je suis triste, je me retrouve à me parler en néerlandais à voix haute, seul. Mais la langue flamande peut être aussi drôle.

- Outre la musique, qu'est-ce qui vous plaît dans le nord du pays?
- Les Flamandes....enfin surtout ma femme! J'en suis fou amoureux. On est marié depuis octobre 2014 mais on se connaît depuis 2011. Six ans qu'on est ensemble, ça commence à ressembler à quelque chose! Et la langue flamande est pour moi celle de l'amour. Tous ces sons pourraient faire penser à l'amour physique".

lundi 21 août 2017

Le Namur de Benoît Poelvoorde

On le sait :  malgré la célébrité, l'acteur Benoît Poelvoorde reste très attaché à sa ville de Namur où il a créé l'Intime Festival dont je vous ai déjà parlé (voir mon article :  http://ecrivainsbelges.blogspot.be/2017/06/5eme-intime-festival-namur.html).

Il vient de répondre à une interview des journaux du groupe Vers l'Avenir entièrement consacrée à sa ville :

"Benoît, comment juges-tu l'évolution de Namur?
- J'adore ma ville, je m'intéresse à ce qu'elle devient et je trouve qu'elle évolue bien. On ne s'en rend plus compte, mais c'est vachement beau, bien entretenu. On a une chance inouïe. Tous les jours que Dieu fait, je me le dis : on a une ville magnifique. Rien que les fleurs, je suis déjà enthousiaste. Là, je suis resté cinq mois à Paris et quand je suis rentré à Namur, je me suis dit : je ne comprends pas comment on peut vivre à Paris! Même Bruxelles, où j'ai vécu sept ans, je n'y retournerais pour rien au monde. Je suis né ici et je mourrai ici.

- Que penses-tu du bourgmestre de Namur Maxime Prévot?
- Je ne le connais pas mais je suis enchanté de ce qu'il fait pour notre ville. Ne fût-ce que l'éclairage public, les lampes en bord de Meuse, c'est très joli. Maintenant, je l'ai déjà maudit quelques fois : il y a tellement de travaux! Ca fait deux ans qu'on ne peut plus bouger le petit doigt sans qu'on change le sens de circulation. Ca me gonfle, ça.

- Quels sont les atouts de Namur, selon toi?
- C'est une ville qui propose beaucoup d'époques, déjà. Tu trouves des quartiers typiques, bien conservés. On sent un vrai respect du patrimoine, de nos racines. J'aime beaucoup le piétonnier, grâce auquel on voit de moins en moins de bagnoles et c'est vraiment pas plus mal. Je trouve aussi que Namur est démocratique. Une ville comme celle-là, en France, elle serait réservée à des niveaux sociaux très aisés. En périphérie parisienne, n'en parlons même pas, ce serait une vraie blinde.

- Que peux-tu lui reprocher?
- Il y a un truc qui m'attriste, c'est qu'on perd les magasins de proximité. Je ne dis pas ça parce que ma mère était épicière, mais pour l'alimentation de base, c'est soit les night&day, soit tu dois sortir de la ville pour aller dans les supermarchés. C'est dommage. Ce serait possible de remettre des commerces de proximité sans que ce soit forcément des trucs bios de bobos. Bon, cette proximité, on ne la perd pas dans les débits de boissons qui sont toujours aussi joyeux!

- Tu t'intéresses aux grands projets de Namur? Que penses-tu du futur Grognon?
- C'est magnifique, je trouve, ces espaces ouverts où on pourra flâner. Certains le boudent mais moi, je ne trouve pas du tout que ça défigure la citadelle. On a parfois tendance à vouloir garder Namur dans un écrin, mais il faut un peu d'audace, sinon ça va vite ressembler à une ville allemande! Il ne faut pas dénaturer Namur, mais on ne peut pas non plus se contenter d'entretenir les vieux cailloux. La capitale de la Wallonie doit avoir la tête haute, que diable!

- Est-ce que ta notoriété te complique la vie quand tu circules à Namur?
- Non, à Namur, tout le monde me connaît. Mais quand il y a des festivités qui attirent des gens de l'extérieur, là, j'évite de venir. C'est pas que çà m'emmerde, les gens sont gentils, mais être arrêté toutes les cinq minutes, à la fin, ça dure longtemps. Note qu'avec l'appareil photo sur les téléphones, maintenant, ça va plus vite. C'est lui qui fait le boulot. Avant, il fallait trouver un bic, un bout de papier. L'un dans l'autre, le selfie, ce n'est pas plus mal.

- Tu as déménagé?
- J'ai quitté Lustin pour Jambes depuis un peu moins d'un an. Je vis là en liberté surveillée, mais c'est bien. Quand tu vieillis, tu te rapproches de plus en plus de la ville. Tu y nais, puis tu t'en éloignes, puis tu reviens t'y installer en attendant la mort. Je finirai mes jours à Jambes. Jambes, ça fait vraiment ville de seniors, ça me plaît bien. Il y a beaucoup de magasins de bonne qualité, des bouchers, des fromagers. Je suis à deux doigts de m'acheter un petit caddie à roulettes pour en faire le tour. J'ai 10.000 sacs réutilisables mais je les oublie toujours.

- Et à Namur?
- Je vais peut-être étonner mais j'aime aller au marché du samedi à Namur. Quand je suis chez moi à Jambes, j'y vais chaque week-end, très tôt entre 8h30 et 9h, pour acheter des fleurs. J'adore ça. En plus, les prix sont intéressants. Ce qui me fait aussi le plus venir à Namur, ce sont les librairies. Je vais surtout chez Point Virgule et chez Papyrus. La troisième, Libris, ils sont gentils aussi, mais c'est trop grand, et puis ils vendent aussi des crayons et d'autres brols, ça m'ennuie un peu.  Je choisis mes livres sans lire la quatrième de couverture, mais en écoutant le conseil des libraires. J'ai un bon rapport avec eux, surtout au Point Virgule avec Anouck et Régis. Je me fous un peu des histoires. Ce que j'aime, c'est la belle écriture. Par contre, je ne vais jamais au théâtre de Namur car on est mal mis et j'ai mal aux genoux. Et puis, le théâtre, très vite, ça m'emmerde. C'est trop long. Non, franchement, là-dessus, je suis paresseux. Je devais aller voir une amie et je n'ai pas pu. Je suis désolé, ça me fatigue. Je serai plus vite au bar!".

mercredi 28 septembre 2016

Les vidéos de Gui-Home

Nouvelle coqueluche des ados,  Gui-Home s'appelle en réalité Guillaume Wattecamps. Ce jeune Namurois de 24 ans a fait des études de communication. Il commence par réaliser des petits sketchs enregistrés dans sa chambre qu'il envoie à ses amis via son smartphone. Ceux-ci l'incitent ensuite à les diffuser sur YouTube et Facebook. Le succès est très vite au rendez-vous, et beaucoup de jeunes se retrouvent dans ses sketchs racontant la vie quotidienne d'un étudiant. Repéré par l'humoriste François Pirette,  Gui-Home présente actuellement un spectacle. Voici quelques-unes de ses vidéos :

https://www.youtube.com/watch?v=Ja4V-1h9FxQ



lundi 28 septembre 2015

La brasserie des Fagnes (1200ème article de ce blog)

Partons aujourd'hui en province de Namur !  C'est bien connu : la Belgique est réputée pour ses (bonnes) bières. Aussi nous allons visiter la brasserie des Fagnes à Mariembourg - qui brasse 50 bières différentes par an - grâce à l'article bien documenté de notre amie Mimi du Sud lors de ses vacances en Belgique :   http://mimidusud.skynetblogs.be/archive/2015/08/10/brasserie-des-fagnes-region-wallonne-dans-la-province-de-nam-8482888.html


Et à l'occasion de ce 1.200ème article depuis décembre 2006, j'en profite pour vous remercier, chers lecteurs, pour votre fidélité, votre gentillesse, vos commentaires et votre intérêt pour la Belgique.