jeudi 11 février 2016

Les 40 ans de l'entreprise Thomas&Piron

Avec les montres Ice-Watch dont je vous ai déjà parlé (voir mon article http://journalpetitbelge.blogspot.be/2012/12/ice-watch-une-success-story-belge_10.html), voici une autre réussite économique de notre province de Luxembourg :  la société Thomas&Piron. Leader sur le marché de la construction clé sur porte, elle fête cette année ses 40 ans d'existence. Implantée dans le petit village d'Our, près de Paliseul en province de Luxembourg, l'entreprise a pris une ampleur considérable avec 20.000 logements construits en 40 ans!


C'est avec la rénovation de la maison de ses parents au début des années 70 que Louis-Marie Piron a mis le pied à l'étrier. Avec un ami Charles Thomas, ils lancent la société Thomas&Piron (associant les deux noms de famille). Le concept est simple :  "Une seule signature pour le client et nous gérons le reste. Depuis l'achat du terrain, les devis jusqu'à l'aménagement intérieur. Le client doit simplement indiquer ses préférences pour le choix des matériaux", comme l'explique un administrateur. 


La société enregistre 330 millions de chiffre d'affaire et 10% de parts de marché pour le segment des logements individuels, dont 1.122 biens ont trouvé acquéreur rien qu'en 2015. Afin de pérenniser la société, elle a été subdivisée l'an dernier en plusieurs filiales distinctes. A la tête du holding, François Piron a repris les rênes de son père, mais Louis-Marie Piron s'occupe toujours du grand-duché de Luxembourg et de la société qui se développe au Maroc. La France et le Kenya disposent également d'une structure Thomas&Piron qui développe ses activités sur le terrain. Tout en continuant à asseoir leur leadership en Belgique, l'expansion fulgurante de Thomas&Piron n'en est donc qu'à ses débuts...



vendredi 5 février 2016

Bon Carnaval à tous !

                                                  


C'est parti pour les premiers carnavals belges de 2016 ! Le plus connu d'entre eux, Binche (province du Hainaut), aura lieu dans quelques jours et est inscrit au patrimoine immatériel de l'Unesco. Je vous invite à (re)lire l'article que je lui avais consacré :   http://journalpetitbelge.blogspot.be/2010/02/le-carnaval-de-binche.html


Au nord du pays, c'est celui d'Alost (province de Flandre Orientale) qui est le plus connu. Je vous en avais également déjà parlé :  http://journalpetitbelge.blogspot.be/2011/03/le-carnaval-dalost.html


Il y a également celui d'Herenthout (province d'Anvers) que j'ai découvert grâce à notre ami Dominic :  http://fotodominic.skynetblogs.be/archive/2011/03/06/carnaval-herenthout.html


Et vous, quel est votre carnaval préféré? N'hésitez pas à nous faire part de vos souvenirs de carnaval. Et bonne semaine de vacances de Carnaval à ceux qui sont en congé!

lundi 1 février 2016

Premier album pour Alice On The Roof

Révélée par l'émission "The Voice Belgique", la chanteuse belge Alice Dutoit (alias Alice On The Roof) vient de fêter ses 21 ans et de sortir son premier album intitulé "Higher". Vous pouvez écouter Alice sur Youtube :    https://www.youtube.com/watch?v=pwRVslP0aRE


Alice vient de répondre aux questions des journaux du groupe Sud Presse :


"Après deux hits radio coup sur coup, vous appelez votre album "Higher" : c'est parce qu'on peut encore aller plus haut que sur les toits?
- C'est une référence à mon côté rêveur qui est très marqué. Je dois grandir, acquérir de la matûrité. Je suis encore dans une période de transition, j'ai encore un côté enfantin. Même s'il est marqué dans ma personnalité, et que je ne veux pas non plus m'en débarrasser!


- Pourquoi avez-vous choisi un pseudonyme en référence à votre nom de famille?
- C'est mon grain de folie, çà fait tête dans les nuages... Je suis timide aussi. Ca va mieux mais je le suis restée.


- C'est un cliché de qualifier votre musique d' "éthérée" ?
- En même temps, le terme convient. Je fais de la musique aérienne, je suis très attirée par des Scandinaves comme Emilie Nicolas, Sigur Ros ou Björk, même si, elle, je ne l'écoute pas beaucoup. Pour moi, la musique, c'est une échappatoire, une bulle d'air.


- Depuis "The Voice Belgique" en 2014, votre vie a beaucoup changé, non? Vous habitez toujours chez vos parents?
- Oui, chez moi à Sirault près de Mons. C'est vrai que ma vie a considérablement changé : je vis de ma passion. En fait, c'est comme si j'adorais les bonbons et que ma réserve de fraises tagada était illimitée! Je suis vraiment épanouie, d'autant qu'il y a des tas de métiers qui se cachent derrière la chanson :  le studio, l'écriture, la composition, la scène, le stylisme. Tout est créatif, çà me va!


- Vous avez abandonné vos études?
- Non, j'ai encore un an à faire à Braine-le-Comte pour être institutrice primaire. J'ai commencé pendant "The Voice Belgique" et j'ai eu des profs compréhensifs. Aujourd'hui, j'étudie à distance. Je dois bien avouer que c'est moins ma priorité, je suis moins motivée que par la musique. Mes profs me voient presque plus en concert qu'à l'école!


- Revenons quelques mois en arrière quand vous sortez de l'émission...
- Quelque temps après, une ou deux semaines,  je suis recontactée par Marc de Suarez qui n'était pas mon coach, puisque j'étais avec Natasha St-Pier. Il m'a invitée par SMS à passer à son studio. On a fait un test sur "Princes" d'Oscar&the Wolf. Et çà a collé, on a trouvé une direction. On n'a pas fait du Suarez et il a senti vers où je voulais aller. Il m'a apporté les bases.


- C'est lui qui vous a persuadée d'écrire vos chansons?
- En sortant de "The Voice", je voulais arrêter les reprises. Marc a vu en moi cette capacité à écrire que je ne croyais pas avoir. Mais la confiance qu'il m'a donnée m'a permis de sentir que je pouvais y arriver.


- Et pourquoi les cheveux roses?
- Je me suis inspirée des it-girls japonaises. Je suis en cosplay, en fait. J'avais envie d'adopter un look martien, de jouer avec les normes. A 20 ans, c'est le moment de faire ce genre de folie. Je vais pas faire çà à 60 ans!


- Pourquoi avez-vous choisi l'anglais?
- A l'oreille, l'anglais est musical, même si le français peut aussi bien sonner. Ca, c'est une chose. L'autre chose, c'est que l'anglais est un voile de protection. J'arrive à dire des choses en anglais que je n'assumerais pas en français. "Feel tonight", c'est une chanson sensuelle. Alors que dans la vie, j'ai 0% de sensualité et 100% de pudeur! Rien que penser à ce que je dis, je rougis...".

samedi 30 janvier 2016

Nouveau film de Joachim Lafosse

Né en 1975, le cinéaste belge Joachim Lafosse a étudié à l'Institut des Arts de Diffusion à Louvain-la-Neuve. Son sixième film s'appelle "Les chevaliers blancs" avec l'acteur Vincent Lindon dans le rôle principal. Il traite de l'affaire de l'Arche de Zoé qui avait tenté en 2007 d'enlever une centaine d'enfants tchadiens supposés orphelins pour les remettre à des familles adoptantes françaises. En voici quelques images :    https://www.youtube.com/watch?v=feBsWAM5u-E


Joachim Lafosse a répondu aux questions des journaux du groupe Vers l'Avenir :


"Pourquoi vous inspirer de ce fait divers qui n'a pas durablement marqué l'opinion publique, en Belgique du moins?
- J'ai voulu que le spectateur vive le film comme les Africains qui ont vu débarquer cette ONG. Ils ne savaient rien. C'est un film d'aventure, un thriller psychologique, qui est aussi éminemment politique.


- Quel est votre avis sur cette affaire de l'arche de Zoé?
- Je pense qu'on n'a pas le droit de mentir aux gens, même si on croit que c'est dans leur intérêt. Si parce qu'un pays interdit l'adoption internationale, on décide de manipuler les gens de la région, c'est une erreur et çà mène au fiasco. Le personnage ne fait pas çà par enrichissement personnel. Il le fait pour sa gloire. Il sait que des familles adoptantes sont dans le désespoir et au nom de cette émotion, il ment. Il n'accepte pas les critiques de ses collègues. C'est là que les questions de morale au sein d'un groupe me passionnent le plus.


- Au fur et à mesure, Jacques devient manipulateur et amoral. A la base, il avait pourtant de bonnes intentions?
- L'enfer est pavé de bonnes intentions. Tant de gens veulent faire le bien... C'est pourquoi c'est plus intéressant d'interroger ces bonnes intentions plutôt que les mauvaises, auxquelles on ne donne jamais forme.


- Ca résonne avec l'actualité : l'emballement émotionnel face au manque d'engagement politique?
- Evidemment! La question des migrants existe depuis des années et soudain on s'est ému à la vue d'un garçon mort sur une plage. Fondamentalement, le centre d'accueil improvisé au centre de Bruxelles ne sert à rien, mais au nom de l'émotion, on se met à faire des choses folles. Aujourd'hui, il y a un désinvestissement dans le politique. Les gens n'ont plus de patience. Alors, les propos simplistes et séduisants débarquent. Choisir d'adopter un enfant ramené par Jacques, c'est comme voter Marine Le Pen. Tous deux proposent des solutions simplistes face à un problème complexe.


- D'où vous vient cette fascination pour la manipulation?
- Ce qui m'intéresse, c'est quand un personnage ramène tout à soi en oubliant qu'il y a des autres. C'est la fin de l'altérité. Cette obsession, avec ce film, atteint un point culminant, mais je suis en train de faire un autre film où j'ai trouvé encore plus fort!".


"Les chevaliers blancs", thriller psychologique de Joachim Lafosse (1h47) avec Vincent Lindon, Louise Bourgoin et Reda Kateb. Sortie le 27 janvier.



lundi 25 janvier 2016

Quels sont les Belges les plus suivis sur Internet?

La semaine dernière, les quotidiens du groupe Sud Presse ont mené une petite enquête pour savoir quels Belges étaient les plus suivis sur Twitter, les plus likés sur Facebook et les plus regardés sur Instagram. Le grand gagnant est notre footballeur Eden Hazard. Voici leurs résultats :


Les Belges les plus suivis sur Twitter :
1. Eden Hazard (4.297.923)
2. Stromae (2.489.620)
3. Vincent Kompany (2.413.263)
4. Marouane Fellaini (1.514.768)
5. Thibaut Courtois (1.353.758)
6. Dimitri Vegas (1.275.934)
7. Thomas Vermaelen (1.201.110)
8. Simon Mignolet (751.175)
9. Aurélie Dotremont (695.250)
10. Kévin De Bruyne (686.239)


Les Belges les plus suivis sur Instagram :
1. Eden Hazard (4.200.000)
2. Thibaut Courtois (1.900.000)
3. Dimitri Vegas (1.800.000)
4. Marouane Fellaini (1.200.000)
5. Thomas Vermaelen (1.200.000)
6. Vincent Kompany (905.000)
7. Aurélie Dotremont (894.000)
8. Romelu Lukaku (770.000)
9. Céline Schraepen (688.000)
10. Jean-Claude Van Damme (686.000)


Les Belges les plus likés sur Facebook :
1. Jean-Claude Van Damme (17.209.175)
2. Eden Hazard (8.595.270)
3. Dimitri Vegas (7.355.458)
4. Stromae (7.051.031)
5. Thibaut Courtois (5.165.143)
6. Marouane Fellaini (4.218.293)
7. Vincent Kompany (3.085.987)
8. Romelu Lukaku (2.234.988)
9. Thomas Vermaelen (2.156.051)
10. Gotye (2.128.206)

jeudi 21 janvier 2016

Nouveau succès pour le chanteur belge Loïc Nottet

Rappelez-vous, au printemps dernier, je vous avais parlé du jeune chanteur Loïc Nottet qui avait représenté la Belgique où il s'était classé 4ème :   http://journalpetitbelge.blogspot.be/2015/05/la-belgique-leurovision-2015.html


Le 23 décembre, nouveau succès pour Loïc Nottet qui a remporté l'émission "Danse avec les stars" sur TF1. Il y a quelques jours, il vient de se confier aux quotidiens du groupe Sud Presse :


"Loïc, pourquoi ce besoin de vous isoler après votre victoire?
- C'était nécessaire. La finale "Danse avec les stars" avait lieu le 23 décembre, la veille du réveillon de Noël. Je voulais passer du temps avec ma famille, les retrouver. Je suis resté cloîtré chez moi, dans ma bulle. Je suis sorti uniquement pour aller me chercher à manger chez un traiteur chinois! Je portais une casquette (parce que je n'ai pas envie de me coiffer tous les jours) et des lunettes (parce que je suis myope, çà aide!).


- Vos fans n'ont jamais eu de réactions disproportionnées?
- Si, on m'a demandé en mariage! Le truc le plus fou, ce sont les gens qui viennent sonner chez moi. Si je ne réponds pas à leurs lettres, ils se débrouillent pour trouver mon numéro de téléphone fixe. C'est assez déplacé, même si j'ai énormément de respect pour mes fans. Heureusement, mes parents sont assez cools vis-à-vis de tout cela.


- Votre papa a changé d'avis : il est content que vous fassiez de la danse plutôt que du foot?
- Très fier! En même temps, il a bien vu qu'au foot, je jouais plus avec la boue qu'avec le ballon. Mais, j'ai demandé à mes parents de ne pas trop parler de moi car je n'aime pas être au centre de l'attention. Pour vous donner un exemple, nous sommes allés rendre visite à une amie qui vient d'accoucher. Tout le monde s'intéressait plus à moi qu'au bébé... J'étais très mal à l'aise. Et puis, je ne veux pas qu'on les approche par profit.


- Et la vie à Paris ne vous manque pas trop?
- J'aimais beaucoup, mais je n'avais pas d'inspiration là-bas. J'ai besoin de la campagne, de la verdure. Je vivais dans un appartement loué par la production mais dès que je mettais à chanter, les gens tapaient sur les murs. Paris, j'irai y vivre uniquement si les aller-retours deviennent trop pesants.


- Est-ce que vous vous considérez enfin comme une star?
- Non. Une star, c'est un astre. Je suis un artiste. Mais c'est vrai que c'est facile de perdre pied quand on participe à ce genre de programme  : un chauffeur vous emmène partout, on vous nourrit, etc.


- Qu'avez-vous fait de votre trophée?
- Il est posé sur une étagère dans ma chambre à côté du disque d'or de "Rythm Inside".


- Et pour quand est prévu le prochain morceau?
- Je n'ai pas de date en tête. Je travaille sur un album concept d'une dizaine de titres en anglais qui retracera l'histoire de plusieurs personnages".

vendredi 15 janvier 2016

Premières neiges sur la Belgique

En ce week-end où les premières neiges sont apparues en Belgique, je vous propose d'écouter ce sketch bien de circonstance de l'humoriste belge Jérôme de Warzée :   
https://www.youtube.com/watch?v=m5V5oajY3Eo&index=6&list=PLsxMdK8_Apl95ALww5vgUuOQVZYo0OA_K


Bon week-end à tous!

jeudi 14 janvier 2016

Le Centre d'Interprétation Marcel Marlier, dessine-moi Martine

Vous qui avez lu les albums de Martine dans votre enfance, savez-vous qu'il existe désormais un Centre d'Interprétation Marcel Marlier, dessine-moi Martine (www.centremarcelmarlier.be) à Mouscron dans la province du Hainaut?


Sa responsable a répondu aux questions des journaux du groupe Vers l'Avenir :


"Le 29 septembre, vous inauguriez le Centre d'Interprétation Marcel Marlier, dessine-moi Martine. Quatre mois après l'ouverture, quel bilan tirez-vous?
- Au niveau de la fréquentation, nous sommes très satisfaits et même positivement surpris. Nous sommes à plus de 2.000 entrées, dont 90% des personnes viennent des quatre coins de la Belgique. Les différentes activités événementielles, à l'image de la soirée Halloween, ont aussi eu beaucoup de succès. Comme Martine touche toutes les générations, nous avons tous les types de visiteurs. Les grands-parents ont évolué en même temps que Martine. Ils la redécouvrent avec un brin de nostalgie. A leur tour, les parents racontent les histoires à leurs enfants qui connaissent aussi l'univers de Marlier à travers les jeux et les dessins animés.


- Justement, les visiteurs (qu'ils aient ou non baignés dans l'univers de Marcel Marlier) trouvent-ils une certaine satisfaction en visitant le centre?
- Bien évidemment. La plupart des visiteurs connaissent Martine, l'héroïne qui a permis à Marcel Marlier d'être (re)connu dans le monde. A côté de cela, la carrière du dessinateur est très large, avec un important travail d'illustration pour des livres, des manuels scolaires ou des publicités. C'est une part de sa vie que les visiteurs découvrent souvent. Ils sont également surpris de voir tout le travail préparatoire qu'il y avait derrière ses dessins grâce aux croquis et esquisses présentés.


- Que peut-on vous souhaiter pour cette année 2016?
- Nous espérons continuer sur notre lancée et parvenir à maintenir ce taux de fréquentation. L'avantage d'un centre d'interprétation est que c'est un lieu vivant, en perpétuelle évolution grâce aux expositions temporaires qui dévoilent certaines parts de l'univers de Marcel Marlier. Les dessins et croquis prêtés par la famille et présentés dans les vitrines sont régulièrement changés. A chaque visite, les personnes pourront ainsi découvrir de nouveaux éléments et s'amuser grâce aux supports didactiques".

lundi 11 janvier 2016

La Belgique en quelques chiffres

Voici les dernières statistiques belges qui viennent d'être révélées...


Depuis 2011, la Belgique a passé le cap des 11 millions d'habitants. Au 1er janvier 2015, on en dénombrait 11.209.044 (+ 58.528 par rapport à 2014). La population se répartit comme suit : 57,5% en Flandre, 32% en Wallonie et 10,5% à Bruxelles-Capitale. Au niveau européen, la Belgique est le 9ème au niveau du poids démographique.


Au 1er janvier 2015, jamais les personnes âgées de notre pays n'avaient été si nombreuses avec une espérance de vie de 78,6 ans pour les hommes et de 83,5 ans pour les femmes. 


On compte 1.255.286 personnes de nationalité étrangère en Belgique, soit 11,2% de la population totale. La grande majorité de ces personnes proviennent de France, Italie, Pays-Bas, Maroc et Pologne.


Le parc automobile continue son augmentation (en moyenne, on compte environ une voiture pour deux habitants). En 2013, 41.279 accidents de la route ont eu lieu, faisant au total plus de 50.000 victimes (parmi lesquelles 724 personnes ont perdu la vie dans les 30 jours suivant l'accident). Le nombre de décès dû à un accident de voiture est cependant en recul de 6%.


En ce qui concerne l'immobilier,  25.373 permis de bâtir résidentiels ont été accordés en Belgique durant l'année 2014. Le prix moyen du m2 était de 117,1 euros. Sachez aussi qu'une maison coûtait en moyenne 199.868 euros en 2014, tandis que le prix moyen d'un appartement était de 209.516 euros.


Enfin, au niveau de l'emploi,  67,3% des personnes âgées de 20 à 64 ans travaillaient en 2014. Les métiers les plus courants? Conducteur de poids lourds pour les hommes et aide-ménagère pour les femmes.

jeudi 7 janvier 2016

"Les Belges aux Croisades" (André Van Hasselt et Michel Elsdorf)

                                                       


Présentation du livre :  Huit croisades en presque deux siècles ont eu lieu afin de protéger les pèlerins qui visitèrent le tombeau du Christ à Jérusalem. Chaque croisade a eu ses idéaux, ses espoirs, ses chefs emblématiques, ses itinéraires, ses batailles, ses conquêtes, mais aussi ses défaites et a coûté la vie à des millions de personnes de part et d'autre des deux religions. Des dizaines d'ouvrages ont paru sur ce vaste sujet, mais celui-ci a la particularité de s'intéresser uniquement aux Belges qui y ont participé.


En effet, de nombreux nobles belges (bien que la Belgique, en tant que telle, n'existait pas encore à l'époque) ont participé à ces expéditions. Nous connaissons certes Godefroid de Bouillon, mais n'oublions pas Robert II de Flandre, Baudouin II de Hainaut, Baudouin IX de Flandre, Gilles Ier de Trazegnies, Gilles de Chin, Conon de Montaigu, Werner de Grez-Doiceau, Rodolphe et Englebert de Tournai, Raoul de Zaehringen et Hugues de Pierrepont, princes-évêques de Liège, Gérard et Jacques d'Avesnes, pour ne citer qu'eux.


Savez-vous que c'est un croisé belge qui mit, le premier, le pied sur les remparts de Jérusalem?  Savez-vous que trois croisés belges ont été couronnés roi de Jérusalem? Savez-vous que c'est un croisé belge qui ramena la relique du Saint-Sang à Bruges? Savez-vous que c'est un croisé belge qui fut sacré empereur de Constantinople?  Ce sont des milliers de Belges qui participèrent aux Croisades, et peu d'entre eux en revinrent...


Avis personnel :  L'ouvrage est intéressant car il met en avant le rôle joué par des Belges dont on n'entend presque jamais parler en dehors de Godefroid de Bouillon. Bien qu'adorant l'Histoire, c'est parfois un peu répétitif à lire car toutes les croisades commencent à se ressembler en 256 pages. Enfin, je n'ai pas pu m'empêcher de faire un parallèle avec la triste actualité. Quand j'ai lu que dans les deux camps, lorsqu'on assiégeait une ville, on mettait les têtes des personnes décédées sur des piques qu'on mettait en haut des remparts pour impressionner les ennemis présents en dehors de l'enceinte,  je n'ai pu m'empêcher de faire le parallèle avec la Révolution française de 1789 ou les récentes décapitations de l'Etat Islamique. L'Histoire est malheureusement un éternel recommencement...