mercredi 15 mai 2013

La basilique Notre-Dame de Montaigu

Image illustrative de l'article Basilique Notre-Dame de MontaiguSituée à Montaigu-Zichem (Scherpenheuvel en néerlandais) dans la province du Brabant flamand, cette basilique est un lieu de pélérinage marial très fréquenté, dont l'origine remonte au Moyen Age. Au sommet de cette petite colline, il y avait un chêne ayant l'apparence d'une croix. On y installe une statue de la Vierge Marie et au fil des ans, les visites et processions amènent de plus en plus de croyants. Une petite chapelle est construite au début du 17ème siècle, puis sous l'impulsion des archiducs Albert et Isabelle (la Belgique était à l'époque sous occupation autrichienne), une église plus importante est édifiée par l'architecte Wenceslas Cobergher. Le plan de l'édifice est une étoile à sept pointes, et sept avenues conduisent à l'église. En 1922, elle obtient le titre de basilique mineure et reste l'un des lieux de pélérinages mariaux les plus fréquentés du pays. Une procession y est organisée chaque année le 2 novembre (Jour des Morts). En 2011, le pape Benoît XVI a offert une Rose d'Or à la basilique Notre-Dame de Montaigu.

dimanche 12 mai 2013

Engouement patriotique autour de nos Diables Rouges

En mars, je vous parlais déjà de l'engouement patriotique autour de nos Diables Rouges (l'équipe nationale belge de football) :  http://journalpetitbelge.blogspot.be/2013/03/victoire-de-la-belgique-contre-la.html . Et cela continue! D'abord, la Belgique est désormais classée 15ème au classement mondial de la FIFA (elle était 54ème il y a un an!). Les 200 clubs officiels de supporters multiplient les activités pour financer les prochains déplacements. Mardi, en moins de 5 minutes, toutes les places du match Belgique-Serbie du 7 juin ont été vendues ; c'est la cinquième fois d'affilée que le Stade Roi Baudouin à Bruxelles sera rempli pour un match de notre équipe nationale. Surfant sur cette vague populaire, l'Union Belge de Football a décidé d'organiser, pour la première fois, un Fan-Day pour les supporters de l'équipe nationale le 2 juin au Stade Roi Baudouin. Au programme : début des animations à 11h, présentation de chaque Diable Rouge à 14h30, séance d'entraînement entre 15h et 16h, et séance de dédicaces entre 17h et 18h.

vendredi 10 mai 2013

Les 20 ans de règne de notre roi Albert II

                 

Le 9 août prochain, il y aura 20 ans qu'Albert II prêtait serment comme sixième roi des Belges suite au décès de son frère le roi Baudouin. Un nouvel album-photos d'Olivier Polet (qui a eu l'autorisation de suivre les souverains lors d'activités privées) est déjà en vente. La Poste émettra le timbre ci-dessus (les timbres à l'effigie de la famille royale sont ceux qui se vendent le mieux au sein des philatélistes).       

Vu le contexte budgétaire actuel, le Palais et le gouvernement fédéral ont convenu de fêter cet anniversaire dans la sobriété et la simplicité à l'occasion de notre fête nationale le 21 juillet. Le budget prévu excédera à peine celui d'un 21 juillet classique, et c'est une bonne chose. Premier roi d'une Belgique fédérale, Albert II, accompagné de son épouse la reine Paola, fera un mini-tour de Belgique dans les jours précédant la fête nationale :  ils seront le 17 juillet en Flandre (à Gand), le 18 juillet en communauté germanophone (à Eupen) et le 19 juillet en Wallonie (à Liège), avant de prendre le cap de Bruxelles.

Le 20 juillet, le Roi prononcera sa traditionnelle allocution télévisée de la fête nationale. En soirée, la famille royale assistera au palais des Beaux-Arts de Bruxelles à un concert de l'Orchestre National de Belgique offert par le Concours Musical International Reine Elisabeth. Le lendemain matin, place aux Te Deum :  Albert II et Paola assisteront à celui chanté à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles, tandis que leurs enfants seront présents à un Te Deum au nord et au sud du pays (les lieux n'ont pas encore été communiqués). L'après-midi, toute la famille royale se retrouvera à Bruxelles pour le défilé militaire et civil sur la place des Palais, suivi des festivités populaires dans le parc Royal, la rue de la Régence, la place du Musée et la place Poelaert. La fête nationale se clôturera, comme chaque année, par le feu d'artifice.

Deux expositions sont également organisées dans le cadre de ces 20 ans de règne :

1° Du 13 avril au 13 juin :  l'Espace Wallonie (rue du Marché aux Herbes à Bruxelles) présente une exposition des caricatures du roi Albert II par le dessinateur Pierre Kroll.

2° Du 6 juin au 8 septembre :  le château de Waroux présentera des photos du roi Albert II par le photographe Olivier Polet, et des objets prêtés par la famille royale.

mardi 7 mai 2013

Décès du dernier Prix Nobel belge en vie

Ce week-end, Christian de Duve (95 ans), le dernier Prix Nobel belge en vie, s'est éteint en ayant recours à l'euthanasie (c'est la deuxième personnalité à le faire après l'écrivain Hugo Claus en 2008). Né en Grande-Bretagne en 1917 pendant la première guerre mondiale, Christian de Duve entame en 1934 des études de médecine à l'Université Catholique de Louvain. Il sera diplômé en 1941 avant d'obtenir, cinq ans plus tard, un diplôme de chimie dans cette même université. Il intègre ensuite le corps professoral de son université et s'investit dans la recherche. Il rejoint en parallèle la prestigieuse Rockefeller University de New York.

En 1974, Christian de Duve, Albert Claude et Emil Palade reçoivent le Prix Nobel de médecine pour leurs recherches et leurs découvertes en matière de biologie cellulaire, et plus particulièrement sur le lysosome et le peroxysome. La même année, il ouvre, sur le site de Woluwé de l'UCL, l'Institut de pathologie moléculaire et cellulaire, qui deviendra ensuite l'Institut de Duve.

Membre de l'Académie royale de médecine de Belgique depuis 1969 et de l'Académie Royale de Belgique depuis 1975, il est fait membre étranger de la Royal Society en 1988 et titré vicomte par le Roi. Son 90ème anniversaire en 2007 est fêté en présence de la princesse Astrid, du prince Alexandre et de la princesse Léa. En 2010, Christian de Duve est fait docteur honoris causa de l'ULB. Et jusqu'il y a peu, il continuait de donner encore des interviews. Sa santé ayant décliné le mois dernier mais lucide jusqu'au bout, il a décidé d'avoir recours à l'euthanasie, a donné une dernière interview posthume à Béatrice Delvaux pour le journal "Le Soir" et a vécu ses derniers instants, entouré de l'affection de ses enfants et petits-enfants. Sincères condoléances à toute la famille.

Plus d'infos sur nos 10 Prix Nobel belges :   http://journalpetitbelge.blogspot.com/2010/02/les-10-prix-nobel-belges.html

samedi 4 mai 2013

Interview de Marc Pinilla (Suarez)

Né en 1980 à Mons où il a étudié aux FUCAM, Marc Pinilla est le chanteur belge de Suarez, un groupe formé en 2008 qui s'est fait connaître grâce à leur album "On attend". Vous pouvez les retrouver sur Youtube :   www.youtube.com/watch?v=yX9MNAXfu-c . En ce début d'année 2013, Marc Pinilla a été un des coachs de la saison 2 de "The Voice Belgique" sur la RTBF. Il vient d'accorder une interview à "La Dernière Heure" :MarcPinillaS2

"Le show télé, c'est un nouvel exercice pour vous. Vous aviez une appréhension?
- Non, pas du tout. J'ai eu de bons coachs télé qui m'ont aidé sur les premiers enregistrements et j'ai trouvé mes marques. Il n'y a rien de tel que rester naturel en télé. Rester soi et ne pas jouer un rôle. C'est ce qui passe le mieux à la télé.

- "La Star Academy" ou "The Voice", c'est quelque chose que vous auriez tenté en tant que candidat?
- Oh, non, jamais! J'ai beaucoup de respect pour ces jeunes qui ont en moyenne entre 16 et 25 ans, et qui osent se mettre devant plein de caméras pour faire le show. Je n'aurais pas fait le dixième à leur âge. A priori, ce n'est pas par là que je voulais passer pour y arriver. Aujourd'hui, je suis ravi de contribuer à l'éclosion de jeunes talents qui méritent d'être là et ont du potentiel. Ceci dit, on ne leur offre par une carrière sur "The Voice", on leur offre une exposition. Et après, à eux de faire le reste.

- Quelles relations entretenez-vous avec vos talents?
- Quentin m'avait briefé, conseillé au début de ne pas m'attacher au début, que c'était dur. J'ai aussi évité de mettre trop de proximité avec mes talents mais ceci dit, j'ai une vraie relation amicale, fraternelle, paternelle avec eux quand je suis avec eux. Mais je ne vais pas plus loin, car on est dans le travail, on est des collègues. Mais le travail, on peut le faire avec le sourire.

- Vous préparez aussi vos talents à la suite :  à savoir que ceux qui regardent "The Voice" n'iront pas forcément aux concerts, tout comme ils n'achèteront pas toujours les albums?
- Je leur ai expliqué et je pense que çà fait partie du coaching aussi, le parcours du combattant que çà a été pour moi. Et le fait qu'on n'est pas là pour rien. Comment çà marche? Pourquoi çà marche? Dès qu'ils comprennent, ils relativisent et savent que la suite, c'est la jungle. Une nouvelle aventure peut démarrer pour eux ensuite, mais il faut vraiment qu'ils le souhaitent. Parce qu'il faut vraiment le vouloir d'entrer dans ce métier, çà ne tombe pas du ciel, c'est une bagarre de tous les jours. C'est un sacrifice énorme.

- A priori, on ne vous aurait pas imaginé dans le rôle de coach dans un télé-crochet?
- Il y a plusieurs raisons. J'ai d'abord refusé l'année dernière, j'étais frileux. Mais j'ai regardé l'émission l'année dernière, j'ai tout suivi, elle m'a énormément plu. J'aurais aimé être là finalement. La qualité est impeccable. Ensuite, cette année, j'avais du temps. En cette période, on est entre deux albums avec mon groupe Suarez. Le prochain sortira à l'automne. Enfin, je suis d'un naturel curieux et la télé et les caméras, ce sont des choses que je ne connaissais pas, c'est quelque chose que je voulais apprendre.

- Quand vous êtes-vous dit que votre carrière était peut-être lancée? Vous vous souvenez de la première fois que vous vous êtes entendu à la radio?
- C'était le 26 février 2008, je m'en souviens très bien. C'était "On attend". C'était énorme. On venait de signer dans une maison de disques, tout nous souriait. Chaque jour était une nouvelle victoire. Après, les problèmes sont arrivés, mais bon, les débuts, c'était magique!

- D'ici le prochain album cet automne, vous allez courir les festivals cet été?
- Non, on ne va pas faire de festivals majeurs cet été. On n'a pas envie de s'exposer encore avec cet album qu'on a rejoué sans cesse. On n'a pas envie de saouler les gens. On va juste faire quelques petits festivals off en campagne où il y a moins d'exposition et en profiter pour tester les nouveaux morceaux en toute discrétion.

- Votre notoriété a changé depuis que vous faites partie de l'aventure "The Voice Belgique"?
- Non, mis à part quand je fais mes courses et pour les petits restos au Lunch Garden le mercredi! Sérieusement, je suis quelqu'un de relativement casanier, donc çà a peu d'impact. La reconnaissance du grand public, c'est flatteur. Je suis quelqu'un de discret, j'aime ma petite ville tranquille. Mais bon, je l'ai voulu, je n'ai pas à me plaindre. Les 500.000 personnes qui vont me voir à la télé ne sont pas celles qui vont forcément acheter mon disque. J'avoue que je préfère qu'on vienne me trouver pour me dire "j'adore ta musique" plutôt que "tu es mignon". Même si c'est flatteur!".

dimanche 28 avril 2013

"Bouillon, la Semois" (Jean-Marc Buchet)

                                           Couverture
Ce très bel album-photos nous emmène le long de la vallée de la Semois, une rivière du sud-est de la Belgique qui traverse la cité historique et touristique de Bouillon. Le photographe Jean-Marc Buchet a choisi comme point de départ un poème sur la Semois de l'écrivain bouillonnais Maurice Pirotte. Chaque strophe de son poème est illustrée d'une photo de Jean-Marc Buchet.

Voici ce poème sur la Semois :
     "Pour parler de la Semois, j'ai besoin de longs bras...
     rêve mystère qui convienne à la candeur d'un tailleur d'images.
     Belle comme pour un premier bal et joie vers moi-même,
     elle passe à chair ardente, maîtresse...
     De quoi s'acoquiner aux orgueilleux soleils!
     Si les touristes, attardés à ses charmes, la déshabillent du regard,
     c'est qu'elle a quelque chose d'indéfinissable, d'irrésistible
     comme flux et reflux de désirs inouïs.
     La Semois, une belle histoire d'amour entre le ciel et la terre
     avec des compagnons qui font flamber le regard.
     Le château du père des croisés,
     les maisons ajustées au terrain inégal
     et le vieux savoir des forêts tout autour!
     Et donnent le rêve, figures nombreuses au silence.
     Grande fille sérieuse,
     un peu mondaine dans la traversée de Bouillon, notre Semois.
     Mais suivons-la dans les rutilances de son vagabondage.
     Elle saute un barrage, s'écorche les genoux au schiste noir
     et disparaît dans un poème envahi du déhanchement des chênes.
     Nous retrouvons cette coureuse de prairies et de terre remuée
     dans la prodigalité du silence et des ombres au lieu-dit La Grotte.
     Là, c'est l'instant de Dieu, elle ralentit son cours
     pour nous dire qu'elle se sent bien dans la prière.
     Puis, elle repart, salue au passage
     les campeurs, bûcherons, pêcheurs, les cisterciennes de Cordemois.
     Elle saute de roche en roche avant de retrouver
     les joncs et les saules inséparables de sa bohème.
     Et nous voyons cette grande fille un peu dingue
     saoulée d'un vin clair descendu des collines
     traverser les prés du Moulin de l'Epine.
     Un décor de western
     où il ne manque que les cow-boys et le saloon de la chevauchée fantastique
     et puis reprend le jeu des amours exaltantes
     sous l'escorte virile de rochers en surplomb.
     Plus loin vers Corbion,
     notre Semois s'enfonce dans le génie affectueux de la nature.
     C'est là qu'elle mettra à nu les racines traçantes des sapins
     qui pour elle jouent à la pagode d'opérette.
     Ajoutez donc à cet amour trafiqué de ciel
     l'énergie sauvage de collines aux reins immenses
     et les forêts où les filles dans les bras des garçons
     se sentent presque femmes...

     Et vous aurez alors un poème qui n'en finira de s'inventer
     au pas lentement cadencé de la vie, de l'espace et du temps".

jeudi 25 avril 2013

Les 75 ans de Spirou

                                            Il y a 75 ans aujourd'hui, votre groom préféré prenait vie.

Nous dédions à vous tous, chers lecteurs, ces trois quarts de siècle et espérons que Spirou continuera à exister pendant au moins les 75 ans prochaines années !

L'idée du journal "Spirou" naît dans la tête de Jean Dupuis, un imprimeur belge de Marcinelle, qui souhaitait diversifier son lectorat. Il engage le dessinateur français Rob-Vel pour créer le personnage de Spirou. Le premier numéro du journal paraît il y a 75 ans en avril 1938. Il est composé de 16 grandes pages au format classique d'avant-guerre 28cmx40cm, la moitié en couleurs. Alors que les autres grands hebdomadaires pour la jeunesse se sont arrêtés dans les années 80, le journal "Spirou" a survécu et évolué vers un public un peu plus âgé (pré-adolescents et adolescents), tout en gardant son esprit de créativité initial. Bon anniversaire Spirou!

mardi 23 avril 2013

Accord culturel bilingue pour Flagey

                   

Le Flagey?  Le Flagey (voir photo ci-dessus) a été construit dans les années 30 dans un style moderniste sur la place Flagey à Ixelles (Eugène Flagey étant un ancien député-bourgmestre de cette commune), afin d'abriter l'Institut National de Radiodiffusion (la Maison de la Radio). Il a été classé en 1998. Le Flagey est aujourd'hui une institution culturelle bruxelloise bilingue disposant d'une salle de cinéma, de studios d'enregistrement, de salles de concerts, etc.

L'accord culturel bilingue :   En ce mois d'avril, les instances régionales flamande, bruxelloise et francophone ont signé l'accord-programme 2013-2016 du centre culturel Flagey (auparavant, un contrat de gestion différent était signé entre Flagey et chaque instance avec des attentes différentes), ce qui permettra plus d'efficacité et de dialogue. Chacun des trois gouvernements investira 600.000 euros pour Flagey, complétés par 200.000 euros de la commune d'Ixelles.

Academix :    Ce dimanche 28 avril de 10h30 à 19h30, Flagey accueillera la 2ème édition d'Academix :  les élèves des 28 académies de musique francophones et néerlandophones de la région de Bruxelles-Capitale y donneront une vingtaine de concerts gratuits dans tous les genres musicaux (musique ancienne, classique et contemporaine, jazz, folk, variété, pop, slam, etc.). L'an dernier, 2.000 personnes avaient assisté à la 1ère édition d'Academix.

samedi 20 avril 2013

Ozark Henry au 1er anniversaire du "Belga Twizz"

Cette semaine, c'était le premier anniversaire de l'émission "Belga Twizz" (sur la radio belge francophone Twizz Radio) qui a pour objectif de mettre à l'honneur des artistes belges pop rock (Vismets, Saule, Great Mountain Fire, Montevideo, Goose, Hooverphonic, Geike, The Happy, Axelle Red, Jeronimo, p.ex.), qu'ils viennent du nord ou du sud du pays. Et pour le premier anniversaire de l'émission, c'était Ozark Henry qui en était l'invité. Né en 1970 à Courtrai, il était venu présenter "Gold", son nouvel album (dans lequel la chanteuse Amaryllis Uitterlinden prête sa voix sur plusieurs titres). Pour écouter Ozark Henry, cliquez sur ce lien :   www.youtube.com/artist/ozark-henry.

Et le journal "La Dernière Heure" mettait, lui aussi, à l'honneur cette semaine Ozark Henry en lui   consacrant une page entière :     
            

mercredi 17 avril 2013

Un printemps noir-jaune-rouge? (2ème épisode)

Fin mars, je vous parlais déjà de plusieurs événements tricolores :  http://journalpetitbelge.blogspot.be/2013/03/un-printemps-noir-jaune-rouge.html . Cet engouement patriotique se poursuit en avril, en particulier dans le domaine sportif. Les 200 clubs de supporters des Diables Rouges reconnus officiellement par l'Union Belge de Football ont de plus en plus de membres, et multiplient les activités afin de financer les prochains déplacements pour voir jouer notre équipe nationale. Le 9 avril, la joueuse de tennis Kirsten Flipkens (WTA 22) annonçait qu'elle privilégiait la Fed Cup (où nos chances de gagner sont pourtant faibles) à sa carrière personnelle. Le lendemain, des membres de l'Alliance Belge, Pro Belgica et BPlus organisaient une nouvelle action drapeaux belges à Overijse pour l'arrivée de la course cycliste La Flèche Brabançonne (RTL-TVI leur a d'ailleurs consacré un reportage :  www.rtl.be/videos/video/439645.aspx) :

                                           
Dans la vidéo de RTL-TVI, vous pouvez apercevoir Bertrand Waucquez, le nouveau président du comité de direction de l'asbl bilingue BPlus (www.bplus.be) dont je vous ai déjà parlé. Voici un passage d'un article qu'il a écrit dans la dernière revue BFlash de mars :

"Mes activités professionnelles m'ont amené à voyager énormément à l'étranger. A chaque retour au pays, j'avais le sentiment que nous étions des privilégiés à de nombreux points de vue :  un climat tempéré, une situation géographique stratégique, de l'eau potable en suffisance, un système de sécurité sociale à large couverture, des soins médicaux parmi les meilleurs au monde, une bonne éducation accessible à tous, etc. La liste des choses qui finalement ne fonctionnent pas si mal chez nous est trop longue pour en énumérer tous les éléments. On essaie de nous découper ce joyau dans tous les sens possibles :  or, tous les groupes, zones et parties impliqués ont énormément à perdre dans un scénario de scission dont personne n'a été capable jusqu'à présent de démontrer une quelconque valeur ajoutée. L'approche simpliste de ceux qui espèrent évoluer vers le confédéralisme sur une base communautaire se heurte, du propre aveu de ceux qui la prônent, à un certain nombre d'obstacles pour lesquels ils sont incapables de proposer des solutions concrètes. N'avons-nous rien de mieux à faire en ce monde où les défis économiques, politiques, environnementaux et démographiques, dépassent largement les problèmes de luxe que nous créons?".