lundi 30 mars 2026
Les 100 ans de l'église dominicaine du Zoute
lundi 14 juillet 2025
La Porte de Menin à Ypres
lundi 30 juin 2025
La procession du Saint-Sang à Bruges
lundi 19 août 2024
La villa d'Albert Einstein au Coq
lundi 22 juillet 2024
Côte belge : le nouveau belvédère de La Panne
lundi 4 décembre 2023
Un 16ème site belge sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco
Lors de sa réunion annuelle, le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco a décidé d'inscrire 139 sites funéraires et mémoriels de la première guerre mondiale sur sa liste. Parmi ces lieux de mémoire, 96 sont situés en France, 27 en Flandre et 16 en Wallonie. L'objectif est de mieux préserver, pour les générations futures, le patrimoine dont la valeur est unique et universelle pour l'humanité.
Parmi les sites funéraires et mémoriels belges de la première guerre mondiale, citons la Tour de l'Yser à Dixmude, le cimetière militaire britannique Tyne Cot à Zonnebeke, la porte de Menin à Ypres, l'Ireland Peace Tower à Messines, le cimetière militaire du Commonwealth à Saint-Symphorien, le Ploegsteert Memorial, l'Enclos des Fusillés à Tamines, les carrés militaires du cimetière de Robermont à Liège, le fort de Loncin, etc.
Depuis 1998, la Belgique compte donc désormais 16 sites reconnus au patrimoine mondial de l'Unesco en Belgique :
1. Les 13 béguinages flamands
2. La grand-place de Bruxelles
3. Les 4 ascenseurs à bateaux du canal du Centre à La Louvière et Le Roeulx
4. Les 56 beffrois de Belgique et France
5. Le centre historique de Bruges
6. La cathédrale Notre-Dame de Tournai
7. Les 4 habitations Art Nouveau de l'architecte Victor Horta à Bruxelles
8. Les mines de silex néolithiques de Spiennes
9. L'imprimerie et le musée Plantin-Moretus à Anvers
10. Trois parcelles de hêtres anciens de la réserve forestière de la forêt de Soignes
11. Le palais Stoclet Art Déco de Bruxelles
12. Les 4 grands sites d'extraction de charbon en Wallonie (Grand-Hornu, Bois-du-Luc, Bois du Cazier et Blégny-Mine)
13. La Maison Guiette de l'architecte Le Corbusier à Anvers
14. Spa parmi 10 grandes villes d'eaux d'Europe
15. La colonie agricole de Wortel parmi les colonies de bienfaisance d'Europe
16. Les sites funéraires et mémoriels de la première guerre mondiale
jeudi 14 septembre 2023
La double digue végétalisée de Westende
lundi 7 août 2023
A la côte belge...
En cette période de congés, j'en profite pour vous proposer de (re)lire quelques anciens articles consacrés aux 60 km de notre côte belge :
- Le nouveau belvédère de La Panne : https://journalpetitbelge.blogspot.com/2024/07/cote-belge-le-nouveau-belvedere-de-la.html
- La boucherie Dierendonck à Saint-Idesbald : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2018/10/cote-belge-le-boucher-hendrik.html
- Les pêcheurs à crevettes d'Ostduinkerke : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2010/06/les-pecheurs-de-crevettes-cheval.html
- La double digue végétalisée de Westende : https://journalpetitbelge.blogspot.com/2023/09/la-double-digue-vegetalisee-de-westende.html
- Le domaine provincial de Raversijde : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2014/07/cote-belge-4-le-domaine-provincial-de.html
- Le Mercator à Ostende : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2014/10/cote-belge-7-le-mercator-ostende.html
- L'arrêt de tram du Coq (De Haan) : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2014/07/cote-belge-6-larret-de-tram-du-coq-de.html
- La villa d'Albert Einstein au Coq (De Haan) : https://journalpetitbelge.blogspot.com/2024/08/la-villa-dalbert-einstein-au-coq.html
- Le Zwin à Knokke-Heist : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/06/le-zwin-knokke-heist.html
- "Moeder Siska" à Knokke-Heist : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/06/le-zwin-knokke-heist.html
- Sur les pas des écrivains de la mer du Nord : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2009/03/sur-les-pas-des-ecrivains-de-la-mer-du.html
lundi 10 juillet 2023
Expo de la peintre belge Anna Boch à Ostende
lundi 15 août 2022
Vincent Van Quickenborne, ministre fédéral de la Mer du Nord
lundi 29 novembre 2021
22ème Semaine de la Frite en Belgique
lundi 8 février 2021
Les strandbloemen de la côte belge
On part aujourd'hui à la côte belge. Je vous ai déjà parlé des pêcheurs de crevettes à cheval, des cuistax ou des gaufres de Moeder Siska, mais une autre tradition vient d'être mise à l'honneur : les fleurs en papier crépon (de strandbloemen en néerlandais). Chaque été depuis l'entre-deux-guerres (mais on ne sait pas exactement comment c'est apparu), les enfants vendent sur la plage des fleurs en papier crépon en échange de coquillages. Cette sympathique tradition se poursuit de génération en génération depuis plusieurs décennies, et c'est la raison pour laquelle les strandbloemen viennent d'être inscrites au patrimoine culturel immatériel de la Flandre.
Cliquez ci-dessous sur "Flandre Occidentale" pour retrouver mes autres articles consacrés à la côte belge.
lundi 30 mars 2020
La Fête des Chats à Ypres
En lisant "Dictionnaire amoureux de la Belgique", son auteur Jean-Baptiste Baronian m'a fait découvrir la Fête des Chats qui a lieu, tous les trois ans, à Ypres durant le mois de mai :
"Des situations au sein desquelles les chats sont l'objet de maltraitance, de cruauté et de sauvagerie, on en connaît de nombreuses tout au long des siècles, et plus particulièrement au Moyen Age, où ils passaient bel et bien pour des émissaires du diable. La Fête des Chats (Kattestoet en flamand) à Ypres, à la lisière du département du Nord, en constitue la survivance. On croit savoir qu'elle apparaît pour la première fois en l'an de grâce 962, par une ordonnance du comte Baudouin III de Flandre (à qui l'on doit la fortification de Bergues). Ce dimanche-là, dans toute la cité drapière, on procédait à des jets de chats vivants, et on allait même jusqu'à les jeter du haut du beffroi, c'est-à-dire de près de 70m de hauteur. Et cette pratique ne devait cesser qu'en 1818.
Avant d'être restaurée en 1938. Sauf que, depuis cette date, les habitants de Ypres se contentent de lancer des chats en peluche. Mais ils font beaucoup plus : ils organisent des cortèges où tout le monde est déguisé en chat, où l'on voit des chats de toutes les dimensions possibles et imaginables, des chats géants et des chats nains, des chats en bois, en plâtre, en papier mâché, en tissu gonflable, des chats de toutes les couleurs, des chats méchants et des chats gentils, des chats presque domestiqués et des chats complètement sauvages, des chats hommes et des femmes chattes, une orgie féline en somme, à laquelle participe une foule immense, bigarrée et cosmopolite, quel que soit le temps qu'il fait".
jeudi 18 octobre 2018
Côte belge : le boucher Hendrik Dierendonck
A 43 ans, Hendrik Dierendonck est devenu le boucher le plus célèbre de Belgique. Il fait même partie des "Bekende Vlamingen", c'est-à-dire des Flamands connus et médiatisés. En reprenant la boucherie de son père Raymond (Slagerij Dierendonck dans la rue commerçante de Saint-Idesbald à la côte belge), il a tenu à la développer avec son épouse Evelyne. Et ça marche : leur entreprise a un chiffre d'affaires actuel de 9 millions d'euros, et leur objectif est d'atteindre les 15 millions d'euros!
Hendrik Dierendonck possède désormais quatre boucheries : celle familiale de Saint-Idesbald, mais aussi trois autres boucheries à Nieuport, Bruxelles et Courtrai (cette dernière ayant été confiée aux anciens gérants de la boucherie Desmedt à Mouscron qui vient de fermer ses portes). Il a confié à la presse : "On sent que la clientèle du futur, et notamment les jeunes, mangera différemment de la viande : moins mais mieux. Les gens veulent savoir d'où viennent les animaux. Une bonne maturation est aussi importante. On a une ferme à Furnes ainsi qu'un atelier de production et de découpe, tandis que la finition des produits se fait à chaque fois dans le magasin".
Si vous avez déjà été dans une boucherie Dierendonck ou au restaurant "Carcasse", n'hésitez pas à nous faire part de votre avis!
jeudi 26 avril 2018
La côte belge de David Dehenauw (Monsieur Météo)
Bien que travaillant en région bruxelloise, il continue d'habiter à Blankenberge à la côte belge, où il a emmené une journaliste des quotidiens du groupe Sud Presse :
"Avec votre job, ce serait tout de même plus simple de vivre à Bruxelles?
- Non, parce que je travaille aussi ici, et puis Blankenberge, c'est ma ville. Vrai, je suis né à Bruges...mais je n'ai fait que cela! Mes parents se sont tout de suite installés à Blankenberge. Nous avons vécu avec mon frère et ma sœur d'abord dans un appartement jusqu'à mes quatre ans. Ensuite dans une maison dans un village de Blankenberge où ma maman vit toujours. Et moi aussi, j'ai une maison non loin. Je suis à la mer et à la campagne. Pour l'anecdote, j'ai gardé mon kot 17 ans à Bruxelles! Bien après mes études, mais j'ai fini par m'en séparer.
lundi 11 septembre 2017
Côte Belge : Moeder Siska
(Article déjà publié en 2010)
Moeder Siska s'appelait en réalité Francisca Fincent. Née en 1842 dans une ferme du Oosthoek, elle se marie à l'âge de 18 ans avec un fermier de 36 ans. Le couple a huit enfants en dix ans, et décide d'acheter un moulin pour accroître leurs revenus. Francisca a 30 ans lorsque son mari décède. Elle épouse en deuxièmes noces un meunier avec qui elle aura deux filles, avant de se retrouver à nouveau veuve.
Originaire lui aussi du Oosthoek, Louis De Vos était parti travailler au Texas mais lorsqu'il apprend le décès du deuxième mari de Francisca, il rentre en Belgique, lui propose de l'épouser et de s'occuper du moulin. De son côté, elle ouvre un bistrot où les fermiers du coin boivent un verre en attendant que leur farine soit prête. Dans les années 1880, c'est là que se tiennent certaines ventes publiques des terrains du Zoute à Knokke. Un jour, un notaire est surpris de la voir faire des gaufres sur un fer à cinq coeurs (une idée qu'elle avait vue aux Pays-Bas) et lui demande d'en faire pour la fête d'anniversaire de sa fille.
Petit à petit, Louis et Francisca abandonnent leur moulin pour se consacrer exclusivement à leurs gaufres. De ses trois mariages, elle avait eu 16 enfants dont 10 étaient encore en vie. Les fils cuisaient des gaufres, les filles les servaient. Et comme tous appelaient leur mère Moeder Siska, le nom de l'établissement était tout trouvé. Dans les années qui suivent, Moeder Siska était au bon endroit au bon moment, vu le développement touristique de la côte belge et la construction de grands hôtels à Knokke et au Zoute. Elle décède de la grippe en 1918.
Près d'un siècle plus tard, son arrière-petit-fils Stefan Dossche est le gérant de l'établissement Marie Siska (créé par Marie, l'une des filles de Moeder Siska). Il confie dans le livre "Mon grand-père, ce héros" de Christine Masuy :
"Je suis le dernier descendant de Moeder Siska à tenir un Siska. Et le dernier à détenir la recette des gaufres. Quand j'étais jeune, j'aurais voulu être architecte mais mon père m'a dit : "Ce n'est pas un métier pour toi. Tu vas reprendre Siska". J'ai cependant dû attendre de longues années avant qu'il accepte de me confier la fameuse recette. Il ne l'a fait que peu de temps avant sa mort. J'ai dû promettre de ne jamais la divulguer, et même de ne jamais l'écrire. Un papier peut toujours tomber entre de mauvaises mains... Mais je l'ai déjà transmise à ma fille qui fait de l'école hôtelière. On ne sait jamais ce qui peut m'arriver! Elle apprend à faire de petites quantités de pâte. Moi, je fais 50 litres à la fois, dans ma petite cuisine, à l'abri du regard de mes ouvriers. 50 litres toutes les heures. 7 jours sur 7. 6 mois par an. Parfois, je me dis que si Moeder Siska nous voit de là-haut, elle doit bien rigoler. Parce que c'est dur comme métier. Si ce n'était pas pour Siska, je ne travaillerais jamais dans l'horeca. Mais je suis très attaché à la tradition. J'adore Knokke, j'adore le Zoute. Il y a tant de choses qui ont déjà disparu mais nous, on reste : ma femme, ma fille, moi...et le fantôme de Moeder Siska".
Plus d'infos sur www.siska-marie.com/fr/specialite
jeudi 15 juin 2017
Les parcs du groupe Studio 100
Le Studio 100 possède désormais quatre parcs d'attractions dans notre pays :
- Plopsaland à La Panne (province de Flandre Occidentale)
Qui ne connaît pas l'emblématique parc Méli créé en 1935 à la côte belge qui est l'ancêtre de tous nos autres parcs d'attractions? Racheté en 1999 par le Studio 100, il ne cesse de se moderniser et de s'agrandir. Une toute nouvelle zone, Heidiland, vient d'être créée et est axée sur l'héroïne populaire de la télévision, Heidi, dans un décor de village de montagne suisse. L'attraction phare de cette zone est Heidi The Ride : des montagnes russes en bois où les visiteurs atteignent une vitesse de 71 km/h sur un parcours de 620 mètres qui évoque les Alpes. Toutes les 30 minutes, la pendule à coucou annonce un spectacle représentant des tableaux typiquement suisses.
- Plopsacoo à Stavelot (province de Liège)
La différence entre Plopsacoo et les autres parcs, c'est que l'entrée est gratuite. Une personne accompagnante qui veut juste se balader dans ce site autour de la célèbre cascade de Coo ou rencontrer les personnages Plopsa, et qui ne fait aucune attraction, ne paiera rien. Côté nouveauté, il faudra tester cette année le Dino Splash : embarqués dans un bateau, vous glisserez dans différents toboggans le long d'une gigantesque montagne rocheuse et volcanique, où les dinosaures vous guettent.
- Plopsa Indoor à Hasselt (province du Limbourg) :
Comme son nom l'indique, sa particularité est d'être un parc à l'intérieur et d'être ouvert toute l'année. On y trouve notamment une piscine à balles, des auto tamponneuses, une ronde au canard, une mer en furie, etc. C'est donc plus destiné aux plus jeunes enfants qu'aux adolescents. Des spectacles à thèmes sont prévus toute l'année, et les personnages Plopsa font régulièrement leur apparition dans le parc.
- Plopsaqua à La Panne (province de Flandre Occidentale) :
Le parc aquatique Plopsaqua fête ses deux ans et est ouvert tous les jours, même le 25 décembre et le 1er janvier. Il compte une quinzaine d'attractions. Parmi elles, la Wild River où les plus grands secrets des Vikings sont à découvrir lors de cette baignade aventureuse à travers les canyons et les grottes mystérieuses. Le toboggan Sky Drop est situé à 20 mètres d'hauteur et permet d'avoir une vue sur le parc voisin de Plopsaland. Vous ferez une chute libre à grande vitesse à travers les virages de ce toboggan. Une piscine extérieure et un sauna sont également prévus pour les parents.
Bel été à tous, petits et grands !
jeudi 4 mai 2017
A la côte belge...
2° La station balnéaire d'Oostduinkerke a lancé un concours original qui vous permettra de profiter d'une cabine de plage pendant un mois. Le concours est simple : il consiste à envoyer une photo originale ou/et drôle prise sur une plage de notre littoral. Les clichés sont à envoyer à l'adresse strandcabine@koksijde.be . Vous devez mentionner dans le mail votre nom, votre ville et votre numéro de téléphone. Jusqu'au 31 mai, chaque participant ne peut envoyer qu'une seule photo. Toutes les photos seront ensuite partagées sur la page Facebook de Koksijde-Oostduinkerke du 1er au 15 juin. Les deux personnes dont les photos auront obtenu le plus de like remporteront donc une cabine de plage gratuite pendant un mois (soit en juillet, soit en août).
Rappelons que la côte belge compte environ 800 à 900 cabines qui sont toujours autant demandées l'été. Elles ne sont disponibles qu'à partir de la deuxième semaine après la Pentecôte jusqu'à fin septembre. Elles sont démontées en dehors de ces périodes. Le prix de location pour une cabine démarre à 15 euros pour une journée, et il faut compter 300 euros pour un mois d'été. Que met-on dans ces cabines en bois? Généralement, ce sont des familles avec des petits enfants qui les louent, et cela leur permet d'entreposer tout le matériel de plage, et ainsi éviter de devoir l'amener sur le sable chaque jour, puis de le ramener à l'appartement. A noter qu'à Saint-Idesbald, certaines cabines sont décorées par des artistes et ont été rebaptisées "Cabin'art".
jeudi 20 avril 2017
Collaboration économique au-dessus de la frontière linguistique
Les responsables du Voka expliquaient dans "Le Courrier de l'Escaut" : "Nous avons tout d'abord souhaité organisé un petit salon de l'emploi à Tournai afin d'aider les entreprises de notre région en quête de travailleurs à trouver ceux-ci parmi les demandeurs d'emploi wallons. Dix-sept entreprises étaient présentes pour proposer des places comme magasinier, vendeur, collaborateur de production, chauffeur, etc. Lorsqu'on rencontre les demandeurs d'emploi au Forem, ils nous font souvent part de leur crainte de postuler en Flandre parce qu'ils ne se sentent pas bilingues. Et puis, en épluchant avec eux les offres d'emploi d'entreprises flamandes, on se rend compte que la connaissance du néerlandais n'est pas forcément nécessaire et qu'ils ont toutes les compétences et les capacités pour solliciter leur candidature. En cas de nécessité, les employeurs sont prêts à s'investir en proposant des cours de néerlandais aux travailleurs francophones. Il y a également une volonté dans leur chef de mettre en place des dispositifs pour surmonter les différences culturelles et favoriser l'intégration. Concernant les transport en commun, il est parfois encore difficile de passer d'une région à l'autre...avec un réseau Tec en Wallonie et un réseau De Lijn en Flandre. C'est un exemple de frein qu'il faudrait arriver à briser".
2° Les enseignes de prêt-à-porter multimarques belges PointCarré et Zeb ont décider de s'unir. Créée il y a vingt-cinq ans par Luc Van Mol, l'enseigne Zeb dispose actuellement de 62 points de vente, mais principalement au nord du pays (il y en a cependant déjà 9 en Wallonie). Il y a quelques années, le groupe Colruyt avait acheté la majorité des parts de la chaîne Zeb.
En ce qui concerne PointCarré, il a été créé par Xavier Goebels et son siège est à Florenville en province de Luxembourg. Il sera désormais coactionnaire de la holding détenant PointCarré et Zeb. PointCarré compte ouvrir 15 à 20 nouveaux magasins en Belgique (en particulier au nord du pays) et créer une centaine de nouveaux emplois. Xavier Goebels a confié à la presse : "Si nous sommes des grands parmi les petits, nous sommes des petits parmi les gros! Grâce à cette opération, nous serons beaucoup plus forts, mettrons en oeuvre une volée de projets que nous avions mis entre parenthèses comme l'ouverture d'un magasin en ligne qui représente un investissement de 600.000 euros. Le niveau de compétition est tel que pour vendre le même volume et faire le même chiffre d'affaires, il faut beaucoup plus de services aux clients, de formations, de digital. Cela nous permettra d'investir dans la logistique, d'être plus rapide pour réagir aux ruptures de stocks ou aux rotations de produits, de performer nos outils informatiques, d'optimiser les coûts, de négocier encore plus les achats, et par conséquent de pouvoir pratiquer des prix compétitifs et avoir accès à des marques exclusives. Les clients pourront passer commande courant 2018 de chez eux, du bureau, du magasin aussi via des écrans, et se faire livrer à l'endroit de leur choix. Mais malgré la reprise de PointCarré par la holding qui détient aussi Zeb, même si des synergies seront effectuées, le nom, les magasins et le personnel de PointCarré restent. Si nous avons choisi de travailler avec eux, c'est parce que l'entente est bonne".
La devise de notre pays n'est-elle pas "L'union fait la force" ?
jeudi 2 février 2017
Succès de l'entreprise Lutosa
Passons à quelques chiffres. Lutosa emploie un millier de personnes travaillant soit sur le site de Leuze-en-Hainaut (province du Hainaut), soit sur le site de Waregem (province de Flandre Occidentale). En 2016, ils ont transformé l'équivalent de 750.000 tonnes de pommes de terre en 425.000 tonnes de frites et autres spécialités surgelées. 90% de sa production est destiné à l'exportation dans 131 pays à travers le monde. C'est la plus grande usine du groupe Mc Cain qui l'a rachetée en 2013.
Projet pour 2017 : pour répondre aux désirs de croissance de Lutosa, une nouvelle ligne de production sera construite dans le zoning industriel de Leuze-en-Hainaut, avec une ouverture programmée pour le 1er janvier 2018. Avis aux personnes intéressées : plusieurs postes sont à pourvoir sur le site Internet de Lutosa (assistant opérationnel, export manager, opérateurs emballage, p.ex.).




