jeudi 8 décembre 2022
Eden Hazard quitte les Diables Rouges
lundi 3 octobre 2022
Remco Evenepoel, champion du monde 2022
lundi 25 juillet 2022
Wout Van Aert, maillot vert du Tour de France 2022
lundi 12 juillet 2021
Wimbledon : bravo Elise et Joachim !
Deux Belges se sont distingués au tournoi de Wimbledon :
- Elise Mertens et la Taïwanaise Su-Wei Hsieh ont remporté la finale du double dames. Cela fait deux mois qu'elles jouent ensemble. Pour la Limbourgeoise Elise Mertens, c'est le troisième sacre en double dame après l'US Open 2019 et l'Australian Open 2021.
- Joachim Gérard a décroché la finale homme en fauteuil roulant. Victorieux de l'Australian Open en début de saison, c'est le deuxième Grand Chelem pour le Brabançon, victime de la polio lorsqu'il était enfant.
Bravo à nos deux compatriotes, et souhaitons-leur bonne chance pour les prochains Jeux Olympiques et Paralympiques !
jeudi 10 juin 2021
Allez les Diables Rouges !
Même si vous n'êtes pas fan de football, vous n'êtes pas sans savoir que l'Euro de football débute demain. Notre pays y participe et se trouve dans le groupe B avec trois autres pays (la Russie, le Danemark et la Finlande). Nous avons d'abord ces trois matchs à jouer :
- le samedi 12 juin à 21h : match contre la Russie
- le jeudi 17 juin à 18h : match contre le Danemark
- le lundi 21 juin à 21h : match contre la Finlande
A l'issue de ces trois matchs, nous saurons quels pays sont sélectionnés pour les huitièmes de finales.
Allez les Diables Rouges ! Faites vibrer la Belgique !
lundi 8 mars 2021
lundi 13 avril 2020
Le Tour des Flandres à Grammont
e vous ai déjà parlé de la ville de Grammont (Flandre Orientale), très connue pour son Mur intégré à de nombreuses courses cyclistes : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2018/10/la-ville-de-grammont.htmlS'il y a bien un événement sportif qui passionne les Flamands au printemps, c'est bien le Tour des Flandre dont parle l'auteur Jean-Baptiste Baronian dans son livre "Dictionnaire amoureux de la Belgique" :
"Contrairement à ce que chante Jacques Brel, la Flandre n'est pas un plat pays. Elle est hérissée de toute une série de monts, et certains sont si escarpés, si pentus, qu'on les appelle des murs, tel celui de Grammont (Geraardsbergen, baptisée d'ailleurs par les habitants de la région "la petite ville sur la montagne"), un des hauts lieux du Tour des Flandres.
Le Tour des Flandres, c'est un peu le Tour de France en miniature : il ne dure qu'un jour, que six ou sept heures, mais il attire une foule immense et, sur son parcours (250km en moyenne), tout le monde fait la fête et ne ménage pas son bonheur, sa joie et son enthousiasme. Et c'est tellement ancré dans la mythologie populaire des Flandres que les partis extrémistes, sachant fort bien que les télévisions retransmettent la course en direct, veillent à ce que, partout où elle passe, les spectateurs brandissent des drapeaux jaunes flanqués du lion noir, l'oriflamme autour duquel ils voudraient que se retrouve chaque Flamand.
Tout coureur cycliste flamand digne de ce nom, digne d'être l'héritier d'une famille des plus glorieuses, rêve de franchir en vainqueur la ligne d'arrivée du Tour des Flandres. Lorsqu'il y parvient, se jouant des monts, des murs et des pavés, il est un dieu vivant pour une année entière, et on lui pardonne si, par la suite, il pédale comme un sénateur dans les autres courses du calendrier professionnel, s'il se fait battre régulièrement, s'il abandonne, s'il préfère flemmarder sur sa selle. Gagner le Tour des Flandres, c'est, pour lui, comme obtenir le prix Nobel du vélocipède. Gagner le Tour de Flandres, c'est rejoindre aussitôt le tabernacle des légendes flamandes".
lundi 11 novembre 2019
Trophée National du Mérite Sportif 2019
Après l'athlète Nafissatou Thiam en 2016, le joueur de tennis David Goffin en 2017 et la gymnaste Nina Derwael en 2018, le Trophée National du Mérite Sportif 2019 a été attribué aux Red Lions, l'équipe nationale masculine de hockey (voir ci-dessus sur une photo d'archive avec nos souverains).Bravo à eux pour cette récompense qui leur sera remise en décembre à l'hôtel de ville de Bruxelles !
Le Trophée National du Mérite Sportif est la plus haute distinction sportive de notre pays et on ne peut la recevoir qu'une seule fois dans sa carrière. Plus d'infos sur les anciens lauréats : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2012/11/trophee-national-du-merite-sportif-2012.html
lundi 28 octobre 2019
Hommage à l'athlète belge Marieke Vervoort
jeudi 4 juillet 2019
Hommage du Roi à Eddy Merckx

A l'occasion du départ du Tour de France depuis Bruxelles en son honneur, le champion cycliste a été reçu au château de Laeken par le couple royal avec sa famille et ses anciens équipiers.
Mais le Roi lui a aussi rendu hommage à travers un texte qui a été publié par la presse écrite. Le voici en entier :
"Il y a 50 ans, notre pays était aux anges : 30 ans après la dernière victoire belge au Tour de France, un autre Belge remportait enfin le prestigieux Tour. Ce n'était que la première de vos 5 victoires sur le Tour, mais en 1969, vous avez été accueilli comme un véritable héros. J'avais 9 ans à l'époque. Juste assez vieux pour comprendre l'impact de votre grande victoire. La tension et la joie populaire qui ont suivi sont également gravées dans ma mémoire. La joie pouvait être ressentie partout. Le monde entier vous avait reconnu comme un héros. Nous étions fiers !
Après cette victoire, de nombreuses performances fantastiques ont suivi. Vous avez remporté une victoire après l'autre et battu plusieurs records. Et vous êtes devenu un modèle de combativité et de persévérance. Malgré ces succès, cependant, vous êtes toujours resté accessible et facile à vivre, et vous avez maintenu des liens avec vos supporters et avec la population. Nous pouvons dire sans hésiter que vous êtes le meilleur cycliste de tous les temps. La fierté que vous nous avez donnée est inoubliable.
Cette année, nous célébrons le 50ème anniversaire de votre première victoire. Un moment qui est gravé dans notre mémoire et qui a bouleversé la population. Pour cela, je tiens à vous remercier au nom de notre pays.
Philippe, roi des Belges".
jeudi 18 avril 2019
Bravo aux cyclistes belges

Bravo à Victor Campenaerts (27 ans) qui est devenu le champion d'Europe du contre-la-montre en portant le record de l'heure au-delà des 55 kilomètres sur la piste du vélodrome mexicain d'Aguascalientes (le record étant détenu depuis 2015 par le Britannique Bradley Wiggins). C'est le quatrième Belge à inscrire son nom au palmarès du record de l'heure après Oscar Van den Eynde en 1897, Ferdinand Bracke en 1967 et Eddy Merckx en 1972.

Bravo à Philippe Gilbert (36 ans) qui a remporté la célèbre course cycliste Paris-Roubaix. Elle vient s'ajouter à son très beau palmarès qui compte déjà notamment le Tour des Flandres, le championnat de Belgique, le Tour de Lombardie ou Liège-Bastogne-Liège.
Et par ailleurs, n'oublions pas qu'en juillet, la Belgique et Eddy Merckx vont être à l'honneur à travers le passage du Tour de France dans notre pays.
lundi 2 juillet 2018
La Belgique en quarts de finale
Ce soir, en huitièmes de finale, la Belgique s'est imposée face au Japon (3-2). Nous sommes donc qualifiés pour les quarts de finale...face au Brésil. Là, je dois avouer que je n'y crois pas trop ; et vous?
Et quel est votre Diable Rouge préféré? De mon côté, c'est Eden Hazard.
jeudi 31 mai 2018
Les Jeux Olympiques d'Anvers en 1920
Pour mettre du baume au cœur de l'opinion belge qui en a bien besoin, les Alliés ont alors recours à une solution qui n'avait jamais servi jusque là : les Jeux Olympiques. Ressuscités en grande pompe par le baron de Coubertin en 1896, les jeux olympiques modernes s'étaient maintenus tant bien que mal à Paris (1900) mais avaient sombré dans le ridicule à la foire commerciale de Saint-Louis dans le Missouri (1904), et entraient progressivement dans l'oubli. L'idée était donc de leur rendre tout leur lustre en les associant à la victoire et en faisant profiter la Belgique de l'opération. Certes, à l'annulation des Jeux Olympiques de 1916, prévus à Berlin, c'est Budapest qui avait été choisi pour organiser les VIIèmes jeux. Mais qu'à cela ne tienne. En avril 1919, le Comité Olympique change unanimement d'avis et désigne Anvers. Pourquoi Anvers plutôt que Bruxelles ou Liège? Parce qu'en ces temps d'aviation balbutiante, la ville disposait d'un des ports les mieux desservis au monde. Lyon, Amsterdam, Philadelphie, Cleveland, Atlanta et même La Havane avaient également fait acte de candidature et s'étaient sans doute mieux préparés pour un tel événement. Mais on n'en avait pas tenu compte. Il fallait impérativement que la Belgique obtient un lot de consolation et les autorités olympiques s'étaient exécutées.
Elles ne devaient pas le regretter. Dès le choix d'Anvers entériné, le comte de Baillet-Latour, président du Comité Olympique Belge, fait merveille. Les habitants de la ville sont pratiquement réquisitionnés pour aménager le stade de Beerschot, préparer l'accueil des visiteurs et loger les 2.626 athlètes sélectionnés, dont 65 femmes. Car, malgré les restrictions de l'après-guerre, l'exclusion de l'Allemagne et de l'Autriche, et le boycott de l'Union Soviétique (méprisant cette "manifestation petite-bourgeoise"), 29 nations ont tenu à s'inscrire, soit deux fois plus qu'aux Jeux Olympiques de Stockholm de 1912, dont pour la première fois le Brésil et la Nouvelle-Zélande. A l'ouverture, le 20 août 1920, tout est prêt.
Il n'y a pas encore de flamme olympique - la cérémonie sera inaugurée à Amsterdam en 1928 - mais pour la première fois, Victor Boin, un sportif belge très populaire, médaillé en hockey, en water-polo et en escrime et futur as de l'aviation durant la Grande Guerre, prononce le serment olympique, concocté par Coubertin. Pour faire bonne mesure, le cardinal Mercier, primat de Belgique, prononce une messe inaugurale où il a adjure les participants : "Transportez dans votre vie de tous les jours votre esprit de discipline morale, de loyauté, de mesure envers vos frères".
lundi 9 avril 2018
Sortie du nouvel album de Panini Belgique
Panini Belgique, c'est une entreprise familiale de douze collaborateurs (plus des intérimaires engagés dans les périodes de rush comme celle-ci) installée à Braine-l'Alleud en province du Brabant wallon. Ils sortent aussi des albums sur Disney ou le championnat de Belgique.
Leur responsable Thierry de Latre du Bosquet (qui a succédé à son père Raphaël qui a lancé l'entreprise en 1970) a confié à la presse : "Ici, nous sommes l'importateur et le distributeur exclusif pour le grand-duché de Luxembourg et la Belgique. Mais au départ, tout est produit à l'usine de Modène en Italie. Récemment, une autre usine a été construite au Brésil pour la couverture du continent américain et sud-américain. Au total, 120 pays distribuent la collection de stickers de la Coupe du Monde. On les distribue aux grandes, moyennes et petites surfaces, magasins de jouets, librairies, Night&Day. Les présentoirs et emballages que l'on prépare sont évidemment différents en fonction de la taille du commerce, donc c'est un sacré travail. D'autant que notre philosophie, c'est d'être présent dans un maximum de points de vente, dans un souci de proximité. Cela reste un produit destiné aux enfants et il ne faut pas leur faire parcourir 50 bornes pour trouver des pochettes. On ne sait jamais vers où l'on va quand on achète les stocks en Italie. Mais il est sympa de constater que, d'édition en édition, lors de chaque Euro ou Mondial, le produit continue à séduire les générations et encore aujourd'hui à une époque où le digital prend le pas sur tout. L'album Panini crée du lien : dans les cours de récréation, les enfants s'échangent un Eden Hazard contre cinq joueurs moins connus. Chaque sélection de 18 joueurs est effectuée sur base de l'avis de journalistes spécialisés. Il y a une part de risque car un joueur peut se blesser ou ne plus être sélectionné entre le moment de la parution de l'album et le début de la compétition mais en général, on vise assez juste".
lundi 12 mars 2018
Médaille d'argent pour la Belgique aux jeux olympiques d'hiver
C'est à l'âge de 20 ans qu'il commence à s'intéresser à une autre discipline : "Les jeux olympiques me fascinaient, comme ils fascinent chaque athlète. Si le roller avait été olympique, je n'aurais jamais changé. J'ai vue pas mal d'autres patineurs en ligne s'étaient laissé tenter et j'ai décidé de m'y mettre. Ce résultat, c'est le travail de mon entraîneur Jelle Spruyt et moi, mais aussi celui de toute une équipe, de ma famille, de ma copine, de mes amis, qui m'ont soutenu. Cela peut paraître cliché de dire cela mais c'est tellement vrai. Arriver au top a pris du temps. Il y a eu des hauts et des bas, mais en mass start, je parvenais toujours à m'en sortir et ça donnait confiance. J'ai toujours gardé confiance en moi, je n'ai pas douté. Je savais que j'étais dans le bon. Avec les Norvégiens que j'ai rejoints en début de saison, je savais que je travaillais avec la meilleure équipe au monde. J'avais fait le bon choix".
A noter que la Belgique a remporté cinq médailles à des jeux olympiques d'hiver :
- médaille de bronze aux JO de Chamonix de 1924 dans l'épreuve du bobsleigh à quatre
- médaille de bronze aux JO de Saint-Moritz de 1928 pour Robert Van Zeebroeck en patinage artistique
- médaille d'or aux JO de Saint-Moritz de 1948 pour Micheline Lannoy et Pierre Baugniet en patinage artistique en couple
- médaille d'argent aux JO de Saint-Moritz de 1948 dans l'épreuve du bobsleigh à quatre
- médaille de bronze aux JO de Nagano de 1998 pour Bart Veldkamp en patinage de vitesse
lundi 11 décembre 2017
Nafissatou Thiam, athlète mondiale de l'année 2017
Nafissatou a répondu aux questions de la presse :
"Qu'est-ce que cela fait d'être la meilleure athlète mondiale en 2017?
- C'est vraiment un grand honneur. Je pense que n'importe qui serait très content de le recevoir. Etre dans les trois finalistes était déjà chouette. J'aime bien recevoir des récompenses, mais je n'ai jamais vraiment fait une obsession là-dessus. Même si je n'avais pas été récompensée, je n'aurais éprouvé aucun regret ni tristesse. Ma saison a été magnifique ; c'était bien plus que ce que j'espérais.
- A 23 ans, vous enchaînez les victoires et les records. Comment avez-vous vécu vos succès, en particulier aux jeux olympiques de Rio?
- J'étais très surprise par mes performances. A 21 ans, je pensais que j'avais atteint mes limites, que je ne serais jamais aussi performante. Je me posais beaucoup de questions et en réalité, je me suis améliorée. C'était tout nouveau pour moi, raison pour laquelle je me questionnais énormément. Il y avait beaucoup d'attention sur moi. Cela fait partie du jeu maintenant, je suis habituée. Puis, j'ai fait de bonnes choses cette année, ce qui m'a redonné confiance.
- Vous faites tout plus vite que les autres et vous semblez vivre cela sans vous prendre la tête, tout en gardant les pieds sur terre : est-ce la clé de votre succès?
- C'est hyperimportant pour moi. Je fais des sacrifices tous les jours, le travail que j'effectue aboutit. Dès qu'il y a une bonne ou une mauvaise chose, les gens s'emballent très vite. Tout le monde donne son avis, essaie de diriger ou de guider les prochains pas que je devrais faire. C'est important de savoir rester objectif. Je sais ce que je fais au quotidien et ceux qui le savent également, peuvent avoir un avis objectif. Ne pas réussir à rester objective et partir dans tous les sens, c'est la meilleure façon de faire un faux pas et de prendre de mauvaises décisions qui gâcheront une belle carrière. J'essaie de le rester chaque année et après chaque résultat, qu'il soit bon ou non.
- Beaucoup pensent que vous êtes en passe de devenir la plus grande athlète belge de tous les temps. Où vous situez-vous par rapport à cela?
- Je ne sais pas, je ne suis pas très forte en histoire du sport belge. Ce genre de compliment, c'est pour l'après-carrière. Disons que je me concentre sur mes performances. Tout passe vite. Je n'ai pas envie de m'arrêter sur ce genre de chose, ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus. Je veux pleinement vivre ma carrière de sportive, arriver au maximum de mes capacités".
lundi 6 novembre 2017
David Goffin aux Masters de Londres

Si le tennis masculin est longtemps resté dans l'ombre de Kim Clijsters et Justine Henin, ce n'est désormais plus le cas. En effet, David Goffin (né en 1990 à Liège) fait désormais partie des 10 meilleurs joueurs au monde et participera donc au prochain Masters à Londres !
Il a confié à la presse : "Ce Masters, ça signifie énormément de choses pour moi. Je prends ça comme un beau cadeau, une récompense pour la saison que je viens de fournir. C'est une épreuve particulière puisqu'elle ne concerne que les huit meilleurs au monde. On ne peut pas vraiment s'y préparer comme lorsqu'on envisage un Grand Chelem dans sa saison, par exemple. Mais c'est le plus grand tournoi ATP de l'année ; c'est à la fois génial et grandiose pour moi. Là, je vais enfin pouvoir prendre quelques jours de repos complet avant de rejoindre Londres. Et puis l'événement est tel qu'il va automatiquement me donner un coup de boost. Ce sera pareil en finale de la Coupe Davis. Ce sont des moments uniques qui procurent de l'adrénaline et un stress positif qui vous font oublier la fatigue".
En effet, après le Masters, le tennis belge sera à nouveau à l'honneur : fin novembre, notre équipe nationale affrontera la France en finale de la Coupe Davis à Lille. Croisons les doigts pour nos petits Belges !!!
lundi 19 juin 2017
Nafissatou Thiam, nouvelle ambassadrice d'Unicef Belgique

Née en 1994 à Bruxelles, notre compatriote Nafissatou Thiam vit en province de Namur. Elle fut championne olympique en heptathlon aux Jeux Olympiques de Rio, ce qui lui a valu le Trophée National du Mérite Sportif 2016, la plus haute récompense sportive belge qu'on ne peut avoir qu'une seule fois dans sa carrière.
Elle vient d'accepter de rejoindre le groupe d'ambassadeurs bénévoles d'Unicef-Belgique (dont font partie notamment Helmut Lotti, Axelle Red et Tatiana Silva), et a confié à la presse : "Le projet dont je vais m'occuper touche à l'éducation et à l'enfance, deux causes qui me tiennent particulièrement à cœur. Si je peux contribuer, par mon image mais aussi par mes actes, à ce que l'éducation et l'enseignement des enfants deviennent des priorités, c'est avec plaisir que je le fais. Cette cause est plus importante que mes résultats sportifs. Je sais à quel point disposer d'un diplôme scolaire constitue un atout. C'est pour çà que je veux aller au bout de mes études de géographie à l'Université de Liège. Avoir accès à l'éducation est fondamental et tout le monde n'a pas cette chance-là".
lundi 17 avril 2017
La Belgique vue par Johan Van Herck et Dominique Monami-Van Roost
"Etre belge, on sent que c'est inscrit profondément en vous?
- JVH : Je suis belge, j'aime mon pays, c'est aussi simple que ça. C'est là que je suis né et que j'ai toutes mes attaches. J'ai beaucoup voyagé durant ma carrière, j'ai vu beaucoup de pays, mais je n'ai jamais pensé une minute à quitter la Belgique. J'aime Anvers, j'habite tout près, mais aussi Liège, Bruxelles, etc. On a tout en Belgique, sauf le beau temps que je vais chercher de temps en temps sur la Côte d'Azur pour des vacances en famille. Mais je reviens toujours au pays!
- DM : J'ai épousé un Flamand, Johan est marié avec une francophone, nos enfants parlent les deux langues : on est de vrais belges et fiers de l'être! On aime profiter de la vie et on vit bien en Belgique. Moi, durant ma carrière, je n'ai jamais envisagé de m'installer ailleurs, même à Monaco.... Je reviens toujours à mes origines, c'est fondamental.
mercredi 21 septembre 2016
11 médailles belges aux Jeux Paralympiques
La Belgique a donc ramené cinq médailles d'or (deux pour Peter Genyn en athlétisme, les pongistes Laurens Devos et Florian Van Acker, l'amazone Michele George), trois médailles d'argent (le cycliste Kris Bosmans, l'athlète Marieke Vervoort et l'amazone Michele George), trois médailles de bronze (le joueur de tennis Joachim Gérard, l'athlète Marieke Vervoort, et le trio de handbike Jean-François Deberg/Christophe Hindricq/Jonas Van de Steene). Saluons en particulier Marieke Vervoort qui a profité de ces jeux pour mettre un terme à sa carrière sportive. Sa dégénérescence musculaire la faisant de plus en plus souffrir, elle n'a pas caché qu'elle pensait à une procédure d'euthanasie "lorsqu'il y aura plus de mauvais jours que de bons" , pour reprendre ses propres mots.
