lundi 11 juillet 2022
Les 75 ans du cardinal Jozef De Kesel, primat de Belgique
jeudi 7 juillet 2022
10 articles à (re)lire sur mon blog des auteurs belges
Prix Renaudot 2021 pour Amélie Nothomb : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2021/11/prix-renaudot-2021-pour-amelie-nothomb.html
"Une grande actrice" (Stefan Liberski) : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2021/12/une-grande-actrice-stefan-liberski.html
"La porte du ciel" (Eric-Emmanuel Schmitt) : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2021/12/la-porte-du-ciel-eric-emmanuel-schmitt.html
La Librairie "Le temps de lire" à Libramont : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2022/01/la-librairie-le-temps-de-lire-libramont.html
"Manger Bambi" (Caroline De Mulder) : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2022/02/manger-bambi-caroline-de-mulder.html
La librairie "Melponème" à Mouscron : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2022/03/la-librairie-melpomene-mouscron.html
Mustafa Kör, Poète National Belge 2022-2023 : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2022/04/mustafa-kor-poete-national-belge-2022.html
Deux nouveaux livres pour Daniel Charneux : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2022/04/deux-nouveaux-livres-pour-daniel.html
Prix Goncourt de la Nouvelle 2022 pour Antoine Wauters : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2022/05/prix-goncourt-de-la-nouvelle-2022-pour.html
La librairie "Claudine" à Wavre : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2022/06/la-librairie-claudine-wavre.html
jeudi 26 mai 2022
La tarte aux mastelles d'Ath
Ingrédients pour la pâte : 150g de farine, 100g de beurre, 1 cuillère à café de sucre fin cristallisé, environ 3/4 l d'eau, une pincée de sel
Ingrédients pour la garniture : 4 mastelles, 4 macarons, 1l de lait, 2 oeufs, un sachet de sucre vanillé, 50g d'amandes pilées, 75 g de sucre cristallisé, une pincée de cannelle, un peu de beurre
Préparation de la pâte :
1. Tamisez la farine et le sel, et creusez une fontaine
2. Mettez-y le beurre ramolli et le sucre
3. Ajoutez de l'eau et pétrissez le tout.
4. Laissez reposer la pâte dans un endroit frais.
Préparation de la garniture :
1. Faites bouillir le lait avec le sucre cristallisé et le sucre vanillé.
2. Versez le lait sur les mastelles pilées et les macarons.
3. Laissez reposer jusqu'à trempage et refroidissement complets.
4. Ajoutez ensuite les jaunes d'oeufs, les amandes et la cannelle.
5. Abaissez la pâte, foncez-en une tourtière beurrée et piquez-la avec une fourchette.
6. Montez les blancs d'oeufs en neige et incorporez-les au mélange comprenant les mastelles.
7. Versez le mélange sur la pâte et cuisez la tarte pendant 30 à 35 minutes dans un four chauffé entre 200° et 220°.
jeudi 12 mai 2022
L'artiste belge Paula Raiglot
J'aimerais vous faire découvrir l'artiste belge Paula Raiglot, et en particulier sa série de portraits de personnalités de notre pays : la reine Elisabeth, l'ancien premier ministre Herman Van Rompuy, la chanteuse Axelle Red, le modiste Elvis Pompillo, le musicien Toots Thielemans, le chanteur Arno, etc.
Voici son site Internet : https://www.paularaiglot.be/portraits
Qu'en pensez-vous ?
jeudi 5 mai 2022
Sortie des mémoires de Thierry Luthers
A l'occasion de sa retraite, le journaliste et animateur Thierry Luthers sort un livre "Souvenirs, souvenirs" aux éditions Luc Pire. A cette occasion, il a répondu aux questions du Soir Mag :
"Comment avez-vous fait le tri dans 42 ans de souvenirs de votre carrière ?
- Je me suis un peu laissé porter par ma mémoire. Il y a des événements qui ont ressurgi lors de l'écriture du livre. J'ai charpenté mes écrits en trois parties : ma vie artistique que peu de personnes connaissent, ma carrière dans le divertissement et ensuite celle dans le sport. Au fur et à mesure, je me suis souvenu de certains détails. J'ai même fait rajouter des passages alors que le manuscrit avait déjà été envoyé !
- Au fil de votre carrière, avez-vous pris des notes et gardé des objets ou des souvenirs de vos différents projets professionnels ?
- J'ai gardé tous les badges d'accréditation des événements sportifs que j'ai couverts. J'ai une grosse boîte bien remplie. J'ai des tickets des matchs que j'ai commentés, les accréditations des Jeux Olympiques, les coupes du monde. C'est un peu un calendrier affectif car on se souvient de son état d'esprit au moment de l'événement.
- En jetant ce regard dans le rétroviseur, de quel projet êtes-vous le plus fier ?
- Je suis assez content d'avoir écrit mes six livres sur les cimetières. Cela m'a demandé un travail de dingue. Je me suis lancé le défi de retrouver toutes les tombes des Belges un peu célèbres. J'y suis quasiment arrivé. La parenthèse inattendue et le bonus de ma carrière, c'est "Le Grand Cactus". Cela m'a redonné soudainement une certaine visibilité en me replongeant dans le divertissement aux côtés de personnes de talent. J'ai aussi essayé de faire de mon mieux dans le commentaire sportif en radio. Je suis d'ailleurs très ému car depuis plusieurs jours, je suis submergé de témoignages de tous horizons. Je ne m'attendais pas à ça. Quand je lis ces messages, je suis touché car j'ai toujours essayé de faire le plus consciencieusement possible mon métier.
- Qu'aimeriez-vous que les télespectateurs et auditeurs retiennent de vous ?
- Que j'ai été un bon soldat du service public qui a fait son travail consciencieusement, sans compromission, honnêtement. Je voulais partir en laissant une petite trace sur ce milieu du foot qui n'est pas toujours très reluisant : je l'ai fait avec Patrick Remacle et le documentaire "Le milieu du terrain". Cette enquête est aussi l'une de mes plus grandes fiertés. Cela a été un chemin parfois semé d'embûches. Je suis triste d'arrêter mon métier mais je suis content de laisser derrière moi le milieu du foot ! C'est un microcosme sans foi ni loi.
- En 42 ans, la télévision a énormément évolué. Etes-vous nostalgique de la télé du passé ?
- Je dirais non car je sais que j'ai connu une période qui ne reviendra jamais. J'ai vécu une période dans le divertissement où les artistes venaient beaucoup plus facilement, nous avions des moyens budgétaires plus confortables. Ce contexte a disparu. J'ai eu la chance d'avoir deux carrières successives bien différentes mais dans le fond de mon être, je savais que je voulais m'orienter vers le commentaire sportif. La télé a beaucoup changé mais ce qui a beaucoup évolué, c'est la fabrication de l'information. Tout a changé avec Internet et tout va de plus en plus vite. Nous sommes un peu le fast-food de l'information et je vois que les jeunes sont moins intéressés par des dossiers d'investigation".
jeudi 14 avril 2022
Les jacinthes bleues de Hal
jeudi 31 mars 2022
Miss Belgique 2022
jeudi 17 mars 2022
Les asperges à la flamande
Pour 4 personnes : 2 bottes d'asperges, 4 oeufs durs, 100g de beurre, 4 cuillères à café de persil haché, 2l d'eau, sel et poivre.
Pelez les asperges et reformez les bottes.
Portez à ébullition l'eau légèrement salée afin d'y cuire les asperges (généralement 20 minutes mais le temps dépend de la qualité et de la grosseur des asperges).
Ecrasez séparément les blancs et les jaunes d'oeufs à l'aide d'une fourchette.
Faites fondre le beurre et réservez-le dans une saucière.
Disposez les asperges sur un torchon ou une serviette dans un plat.
Disposez sur un autre plat préchauffé le blanc et le jaune d'oeuf de part et d'autre du persil haché.
Variante : parsemez les asperges de jaune d'oeuf (mais pas sur les pointes) puis de blanc d'oeuf et terminez la décoration par le persil.
jeudi 24 février 2022
Eric-Emmanuel Schmitt et la Belgique
L'auteur franco-belge Eric-Emmanuel Schmitt est revenu sur ses liens avec la Belgique pour les journaux du groupe Sud Presse :
"Nous nous trouvons dans votre maison en pleine campagne hennuyère. Que représente ce lieu pour vous ?
- C'est ma vraie maison dans le sens où c'est devenu la maison de famille et la maison des amis, puisqu'il y a quand même beaucoup de chambres. C'est un lieu de rassemblement, c'est l'endroit où je passe Noël et l'été. Je me suis fait ce cadeau où je peux avoir une maison et être le patriarche de la famille et faire plaisir à mes amis. La maison existe depuis des siècles et c'est comme si elle était dans ma famille depuis toujours.
- Il y avait toujours ce désir chez vous de posséder un tel lieu ?
- Jusqu'à mes huit ans, j'ai vécu dans un immeuble qui dominait tout Lyon et, du balcon, je voyais toute la ville. Les jours de beau temps, je voyais les Alpes. Le monde m'était offert comme un spectacle. Si vous voulez avoir un enfant dramaturge, trouvez ce genre d'appartement... Et pour la philosophie, c'est bien aussi, il y a de la distance, un point de vue. J'étais très comtemplatif sur ce balcon. Après, on est parti à la campagne. Mes parents avaient fait construire une maison dans ce qui devait être un lotissement mais on était la seule maison. J'étais entouré de champs, de bois, de domaines avec des châteaux. J'ai vécu dans ce monde-là et, quelque part, je pense que je veux toujours le retrouver.
- Tout ramène toujours à l'enfance, même si tout le monde ne s'en rend pas compte?
- Oui, c'est fondateur. J'ai besoin d'alterner la ville et la campagne, j'ai besoin de voir passer les saisons. Une vie totalement urbaine me frustre.
- Et pourquoi ici dans le Hainaut en Belgique ?
- Un coup de foudre pour la maison. Et un coup de foudre confirmé par ma chienne, qui maintenant est morte la pauvre chérie. Elle s'est mise sous le tilleul et ne bougeait plus. On ressentait une paix. En fait, c'est parce que j'ai trois sources dans mes caves. C'est un lieu paisible, géologiquement, il doit y avoir quelque chose qui se passe. Et ma chienne avait repéré ça.
- Vous avez choisi la Belgique comme votre autre pays, votre double nationalité depuis plus de dix ans maintenant ?
- C'est une addition, je suis Français et Belge. Ma vie privée s'est tout à coup faite en Belgique. Et quand je me suis rendu compte que j'y étais bien, que j'y resterais, que c'est là que je vivrais, parce que je payais mes impôts et m'y faisais soigner, je me suis dit autant être un citoyen à part entière. Et puis, c'était un acte d'amour. C'était ajouter à mon identité. Je ne l'aurais pas fait si ça avait été exclusif, si j'avais dû laisser tomber ma nationalité française. L'addition était possible et ça, c'est moi.
- Ce côté positif vous caractérise énormément ?
- Je découvre que ça me caractérise. Je ne le savais pas du tout il y a 20 ans. J'ai pris conscience de ma différence (parce qu'il me semblait normal d'être comme ça) à force de voir des collègues écrivains déprimés, anxieux, trouvant que ce métier est horrible, alors que je le trouve absolument délicieux. Après, ils me demandent comment je fais tout ce que je fais. Et je leur réponds : la joie ! La joie décuple la force et le pouvoir de faire. Spinoza a beaucoup écrit là-dessus. Et donc, je pratique la joie. Il vaut mieux cultiver l'optimisme et la joie que la tristesse et le désespoir. Je suis aussi né dans une famille aimante et c'est un cadeau énorme. Je suis souvent très intime avec des gens qui n'ont pas connu ça. J'ai envie de rendre ça, j'aimerais être contagieux au niveau de l'optimisme, de la confiance, même de la foi.
- Le succès décuple-t-il aussi la force ?
- Le succès est un énorme cadeau, bien sûr. Mais il est fragile. Je ne crois pas qu'il m'est dû. Je le reçois à chaque fois comme un présent. Je sais que d'emblée, mes livres sont tirés à 100.000 exemplaires, et, en Belgique, je pense qu'il n'y a qu'Amélie Nothomb et moi. La reconnaissance donne des ailes.
- Ne pas avoir d'enfant, c'est un regret dans votre vie ?
- Enorme. Heureusement, j'ai eu des belles-filles, même mes neveux. A un moment, je les ai élevés parce que leur mère avait un cancer. En fait, chez moi, c'est la volonté de donner, de transmettre. Donner de la confiance, de la sécurité, de l'amour et éventuellement des connaissances, une culture, une joie de vivre aussi. Et ça, on ne donne jamais assez. Donc, je suis toujours frustré quand même, même si j'ai pu le faire".
jeudi 10 février 2022
Annulation de plusieurs fêtes folkloriques
Malgré l'assouplissement de certaines mesures, l'organisation de fêtes folkloriques avec beaucoup de monde sera très difficile en 2022. Certaines communes espèrent pouvoir les reporter durant l'été, et d'autres prennent la décision de tout annuler.
Sont annulés :
- la fête des craquelins à Grammont (plus d'infos : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2016/02/la-fete-des-craquelins-grammont.html )
- le carnaval de Binche (plus d'infos : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2010/02/le-carnaval-de-binche.html )
- la ducasse de Messines à Mons (plus d'infos : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2010/03/la-ducasse-de-messines-mons.html )
- la fête des chats à Ypres (plus d'infos : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2020/03/la-fete-des-chats-ypres.html )