lundi 23 juillet 2007
Bel exploit du joueur de tennis belge Steve Darcis
Bravo à notre compatriote Steve Darcis (ATP 297) qui a remporté cette semaine le tournoi ATP d'Amersfoort aux Pays-Bas et...un beau chèque de 55.820 euros. Au cours de son parcours incroyable, il a battu les Français Marc Gicquel (ATP 39) et Gilles Simon (ATP 51), les Russes Igor Andreev (ATP 53) et Mikhail Youzhny (ATP 14), puis en finale l'Autrichien Werner Eschauer (ATP 125), tous bien mieux classés que lui. Chapeau! Né à Liège le 13 mars 1984, Steve Darcis est passé, comme Justine et les frères Rochus, par la section tennis-étude de l'Athénée Royal Marguerite Bervoets et du centre de l'AFT à Mons. Il devient le cinquième joueur belge à remporter un tournoi ATP, après Bernard Mignot (1 titre en 1974), Filip Dewulf (2 titres), Olivier Rochus (2 titres) et Xavier Malisse (3 titres).
dimanche 22 juillet 2007
Bilan de la fête nationale 2007
Les festivités ont commencé la veille par le traditionnel du discours télévisé du roi Albert. Alors que la formation du futur gouvernement fédéral est laborieuse, il a, une nouvelle fois, incité les Belges à l'union : "A l'occasion de notre fête nationale, je vous ai souvent exhortés à faire des efforts pour dialoguer davantage avec les citoyens des autres communautés et pour en acquérir une meilleure connaissance. La diversité des cultures de notre pays, si elle est bien vécue, constitue un formidable atout". Après avoir rappelé différentes initiatives (échange de journalistes entre "Le Soir" et "De Standaard", Fonds Prince Philippe, accord entre le Réseau des Arts à Bruxelles et le Brussels Kunstenoverleg, etc.), notre souverain ajoute : "Toutes ces actions et bien d'autres encore contribuent à renforcer les liens entre habitants de nos régions et communautés, et à les rendre meilleurs citoyens de notre pays, de l'Europe et du monde. Comme l'écrivait une commissaire européenne originaire d'un pays proche, cela démontre comment la diversité culturelle d'un pays peut être source d'unité autour de visions et d'actions partagées". L'entièreté de son discours est consultable sur www.monarchie.be
Je suis tout à fait d'accord avec Albert II et ce blog participe modestement à son appel. Je me réjouis également du succès populaire des festivités de la fête nationale à Bruxelles. Même le soleil était de la partie... Autre source de satisfaction : les sondages publiés ces derniers jours dans la presse démontrent qu'une grande majorité des Belges (environ 70%) sont favorables à la monarchie et à l'unité du pays. Mais ils révèlent également que nous ne connaissons pas nos symboles. Alors, petit rappel pour ceux qui ont oublié leurs cours d'histoire :
Notre fête nationale a lieu le 21 juillet et rappelle la prestation de serment de Léopold Ier, notre premier roi, le 21 juillet 1831 sur la place Royale à Bruxelles. L'indépendance de la Belgique avait eu lieu quelques mois plus tôt à l'automne 1830.
Notre devise est "L'union fait la force". A rappeler ces derniers jours à Yves Leterme...
Notre hymne national s'appelle la Brabançonne et en voici les paroles : O Belgique! O Mère Chérie! A toi nos coeurs, à toi nos bras. A toi notre sang, ô patrie. Nous le jurons, tous, tu vivras. Tu vivras, toujours, grande et belle. Et ton invincible unité aura pour devise immortelle : le Roi, la Loi, la Liberté. Le Roi, la Loi, la Liberté. Le Roi, la Loi, la Liberté.
Enfin, on ne peut que se réjouir de la nomination de Rudy Demotte au poste de ministre-président de la région wallone. Contrairement à ces prédécesseurs, il est parfait bilingue et a une bonne image en Flandre. Cela ne va pas changer les revendications du Nord mais cela contribuera à installer un meilleur dialogue. Profitons-en pour encourager nos élus à apprendre le néerlandais...
Je suis tout à fait d'accord avec Albert II et ce blog participe modestement à son appel. Je me réjouis également du succès populaire des festivités de la fête nationale à Bruxelles. Même le soleil était de la partie... Autre source de satisfaction : les sondages publiés ces derniers jours dans la presse démontrent qu'une grande majorité des Belges (environ 70%) sont favorables à la monarchie et à l'unité du pays. Mais ils révèlent également que nous ne connaissons pas nos symboles. Alors, petit rappel pour ceux qui ont oublié leurs cours d'histoire :
Notre fête nationale a lieu le 21 juillet et rappelle la prestation de serment de Léopold Ier, notre premier roi, le 21 juillet 1831 sur la place Royale à Bruxelles. L'indépendance de la Belgique avait eu lieu quelques mois plus tôt à l'automne 1830.
Notre devise est "L'union fait la force". A rappeler ces derniers jours à Yves Leterme...
Notre hymne national s'appelle la Brabançonne et en voici les paroles : O Belgique! O Mère Chérie! A toi nos coeurs, à toi nos bras. A toi notre sang, ô patrie. Nous le jurons, tous, tu vivras. Tu vivras, toujours, grande et belle. Et ton invincible unité aura pour devise immortelle : le Roi, la Loi, la Liberté. Le Roi, la Loi, la Liberté. Le Roi, la Loi, la Liberté.
Enfin, on ne peut que se réjouir de la nomination de Rudy Demotte au poste de ministre-président de la région wallone. Contrairement à ces prédécesseurs, il est parfait bilingue et a une bonne image en Flandre. Cela ne va pas changer les revendications du Nord mais cela contribuera à installer un meilleur dialogue. Profitons-en pour encourager nos élus à apprendre le néerlandais...
mardi 17 juillet 2007
Bonne fête nationale 2007 !
Les célébrations de la fête nationale commenceront le matin par les traditionnels Te Deum : le roi Albert II, les reines Paola et Fabiola seront à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles ; le prince Philippe et la princesse Mathilde à la cathédrale Saint-Bavon à Gand ; la princesse Astrid et le prince Lorenz à la cathédrale Saint-Paul à Liège ; le prince Laurent et la princesse Claire en l'église Saint-Eloi à Büllingen. La famille royale sera dans l'après-midi sur la place des Palais pour le défilé militaire. Plus d'infos sur www.monarchie.be
Pendant ce temps, de nombreuses animations seront organisées à Bruxelles dans le parc royal, la place Royale, la rue Ravenstein, le Mont des Arts, la place du Musée, la rue de la Régence, la place Poelaert et au Petit et au Grand Sablon. La journée se terminera par le traditionnel feu d'artifice. Plus d'infos sur www.sibp.be
Alors que les médias donnent souvent la parole aux partisans du séparatisme, profitons de cette fête nationale pour mettre en valeur le travail mené par des Flamands, des Bruxellois et des Wallons pour le maintien de la Belgique fédérale.
BPlus est un groupe de pression bilingue et non politique créé en 1998 et visant à renforcer la Belgique fédérale dans un esprit de convivialité et de solidarité multiculturelle. BPlus participe à des débats sur l'avenir de notre pays et organise une fête de Wallonie en Flandre (en septembre) et une fête de la communauté flamande en Wallonie (tous les 11 juillet). Fin décembre 2006, BPlus a démonté, point par point, le "Manifeste pour une Flandre indépendante" du groupe In de Warande. Parmi les membres de BPlus, on retrouve Willy Claes, Richard Fournaux, José Van Dam, Anne-Marie Lizin, Wilfried Martens ou le comte Jean-Pierre de Launoit. Plus d'infos sur www.bplus.be
Dans la rue de la Régence, arrêtez-vous ce 21 juillet au stand de l'asbl Pro Belgica. Créée en 1975, elle a pour objectifs de promouvoir le patriotisme dans le sens le plus large du terme, honorer les Belges qui ont fait, servi et défendu le royaume de Belgique, maintenir en honneur la commémoration des combats de septembre 1830, favoriser et encourager la fidélité à la monarchie et toutes les manifestations d'union entre les Belges. Plus d'infos sur www.probelgica.be
Le groupe Pavia (regroupant des professeurs d'universités de tout le pays) milite pour la création d'une circonscription nationale pour l'élection d'une partie du Parlement fédéral. Elle assurerait que chaque membre du gouvernement fédéral doive rendre des comptes à l'ensemble de la population et permettrait de diminuer la surenchère communautaire. Plus d'infos sur www.paviagroup.be
Le parti centriste et bilingue B.U.B. (Belgische Unie-Union Belge) est notamment favorable à la création d'une circonscription nationale, à la refédéralisation du commerce extérieur et de l'environnement, au maintien des pouvoirs du Roi, au remplacement de l'impôt sur le travail par un impôt sur la consommation, à la suppression des dotations aux partis politiques (dont B.U.B. ne bénéficie pas), à la ré-évaluation de la citoyenneté belge et à l'abolition des cinq parlements régionaux et communautaires. B.U.B. demande de pavoiser sa maison du drapeau noir-jaune-rouge ce 21 juillet. Plus d'infos sur www.belgischeunie.be
Bonne fête nationale à toutes et tous!
Pendant ce temps, de nombreuses animations seront organisées à Bruxelles dans le parc royal, la place Royale, la rue Ravenstein, le Mont des Arts, la place du Musée, la rue de la Régence, la place Poelaert et au Petit et au Grand Sablon. La journée se terminera par le traditionnel feu d'artifice. Plus d'infos sur www.sibp.be
Alors que les médias donnent souvent la parole aux partisans du séparatisme, profitons de cette fête nationale pour mettre en valeur le travail mené par des Flamands, des Bruxellois et des Wallons pour le maintien de la Belgique fédérale.
BPlus est un groupe de pression bilingue et non politique créé en 1998 et visant à renforcer la Belgique fédérale dans un esprit de convivialité et de solidarité multiculturelle. BPlus participe à des débats sur l'avenir de notre pays et organise une fête de Wallonie en Flandre (en septembre) et une fête de la communauté flamande en Wallonie (tous les 11 juillet). Fin décembre 2006, BPlus a démonté, point par point, le "Manifeste pour une Flandre indépendante" du groupe In de Warande. Parmi les membres de BPlus, on retrouve Willy Claes, Richard Fournaux, José Van Dam, Anne-Marie Lizin, Wilfried Martens ou le comte Jean-Pierre de Launoit. Plus d'infos sur www.bplus.be
Dans la rue de la Régence, arrêtez-vous ce 21 juillet au stand de l'asbl Pro Belgica. Créée en 1975, elle a pour objectifs de promouvoir le patriotisme dans le sens le plus large du terme, honorer les Belges qui ont fait, servi et défendu le royaume de Belgique, maintenir en honneur la commémoration des combats de septembre 1830, favoriser et encourager la fidélité à la monarchie et toutes les manifestations d'union entre les Belges. Plus d'infos sur www.probelgica.be
Le groupe Pavia (regroupant des professeurs d'universités de tout le pays) milite pour la création d'une circonscription nationale pour l'élection d'une partie du Parlement fédéral. Elle assurerait que chaque membre du gouvernement fédéral doive rendre des comptes à l'ensemble de la population et permettrait de diminuer la surenchère communautaire. Plus d'infos sur www.paviagroup.be
Le parti centriste et bilingue B.U.B. (Belgische Unie-Union Belge) est notamment favorable à la création d'une circonscription nationale, à la refédéralisation du commerce extérieur et de l'environnement, au maintien des pouvoirs du Roi, au remplacement de l'impôt sur le travail par un impôt sur la consommation, à la suppression des dotations aux partis politiques (dont B.U.B. ne bénéficie pas), à la ré-évaluation de la citoyenneté belge et à l'abolition des cinq parlements régionaux et communautaires. B.U.B. demande de pavoiser sa maison du drapeau noir-jaune-rouge ce 21 juillet. Plus d'infos sur www.belgischeunie.be
Bonne fête nationale à toutes et tous!
mercredi 11 juillet 2007
"Helena Vannek" (Armel Job)
Né en 1948, l'écrivain belge Armel Job a effectué sa carrière dans l'enseignement et a commencé à être publié en 1995. Son roman "Helena Vannek" a obtenu le Prix Rossel des Jeunes 2002, le Grand Prix Littéraire France/Wallonie-Bruxelles 2002 et le Prix des Lycéens 2003.
Dans la première partie, Helena Vannek ("Une accidentée de la vie" selon Armel Job) nous raconte sa jeunesse dans un village de Flandre, peu de temps avant la deuxième guerre mondiale. Après le décès de leur mère, Helena, son frère Tobie et sa soeur Mieke restent avec leur père Théo, un marchand de chevaux de trait discret, autoritaire et respecté. Helena est institutrice. Afin de distraire son fils qui ne parvient pas à faire le deuil de sa maman, Théo engage Guido, un mystérieux apprenti n'aimant pas parler de sa famille et de son passé. Les deux jeunes hommes deviennent vite inséparables. Helena nous raconte son amour pour Guido et nous montre l'influence des Jeunesses Hitlériennes dans notre pays à cette époque. Suite à l'accident de Tobie dont il se sent responsable, Guido quitte la famille Vannek et rejoint le port d'Anvers, où il souhaite être engagé sur un bateau. Helena l'accompagne et tente en vain de l'en dissuader. Une lettre de Guido laissée à Théo, remplie de sous-entendus ambigus, fait croire à la jeune femme que Guido est le fils caché de son père et est amoureux d'elle...
La deuxième partie de ce roman a été écrite, trente ans plus tard à Liège, par Raoul, le fils d'Helena Vannek. Après le décès de sa mère, il est bouleversé par le récit autobiographique qu'elle avait confié à son médecin et que nous avons pu lire dans la première partie. Raoul découvre l'histoire de sa famille maternelle : "Je ressassai les révélations du cahier L'Ecolier. J'avais maintenant un oncle Tobie mort avant que j'en ai appris l'existence, un autre Guido encore en vie peut-être. Ma tante Mieke, dont mes soeurs et moi nous étions promis de rechercher l'adresse, m'apparaissait si vivante, si séduisante, malgré l'animosité de ma mère, que j'en avais presque un faible pour elle. Mis à part ses funérailles en Flandre, je n'avais pratiquement aucun souvenir de mon grand-père Théo ; et voilà qu'il surgissait d'entre les morts sous le masque hiératique d'un patriarche redoutable. Evidemment, ma mère, surtout, me fascinait : l'exaltation à fleur de peau, donnant tête baissée dans la fatalité. Elle n'avait pas épousé l'homme qu'elle aimait mais mon père".
Afin de connaître toute la vérité, Raoul rencontre sa tante Mieke au Canada. Les rebondissements inattendus se multiplient et rendent la fin du roman passionnante. En écho à la dernière phrase du récit d'Helena ("A quoi bon se fatiguer à retenir une vie inutile?"), Raoul écrit : "La tristesse absurde de son existence entière me submergea (...) Sa vie, faute d'être heureuse, aurait été tragique, ce qui lui laissait grandeur et beauté". Au terme de ce roman très bien rédigé, je garderai d'Helena Vannek le souvenir d'une vie gâchée par les ambiguïtés d'une lettre.
Dans la première partie, Helena Vannek ("Une accidentée de la vie" selon Armel Job) nous raconte sa jeunesse dans un village de Flandre, peu de temps avant la deuxième guerre mondiale. Après le décès de leur mère, Helena, son frère Tobie et sa soeur Mieke restent avec leur père Théo, un marchand de chevaux de trait discret, autoritaire et respecté. Helena est institutrice. Afin de distraire son fils qui ne parvient pas à faire le deuil de sa maman, Théo engage Guido, un mystérieux apprenti n'aimant pas parler de sa famille et de son passé. Les deux jeunes hommes deviennent vite inséparables. Helena nous raconte son amour pour Guido et nous montre l'influence des Jeunesses Hitlériennes dans notre pays à cette époque. Suite à l'accident de Tobie dont il se sent responsable, Guido quitte la famille Vannek et rejoint le port d'Anvers, où il souhaite être engagé sur un bateau. Helena l'accompagne et tente en vain de l'en dissuader. Une lettre de Guido laissée à Théo, remplie de sous-entendus ambigus, fait croire à la jeune femme que Guido est le fils caché de son père et est amoureux d'elle...
La deuxième partie de ce roman a été écrite, trente ans plus tard à Liège, par Raoul, le fils d'Helena Vannek. Après le décès de sa mère, il est bouleversé par le récit autobiographique qu'elle avait confié à son médecin et que nous avons pu lire dans la première partie. Raoul découvre l'histoire de sa famille maternelle : "Je ressassai les révélations du cahier L'Ecolier. J'avais maintenant un oncle Tobie mort avant que j'en ai appris l'existence, un autre Guido encore en vie peut-être. Ma tante Mieke, dont mes soeurs et moi nous étions promis de rechercher l'adresse, m'apparaissait si vivante, si séduisante, malgré l'animosité de ma mère, que j'en avais presque un faible pour elle. Mis à part ses funérailles en Flandre, je n'avais pratiquement aucun souvenir de mon grand-père Théo ; et voilà qu'il surgissait d'entre les morts sous le masque hiératique d'un patriarche redoutable. Evidemment, ma mère, surtout, me fascinait : l'exaltation à fleur de peau, donnant tête baissée dans la fatalité. Elle n'avait pas épousé l'homme qu'elle aimait mais mon père".
Afin de connaître toute la vérité, Raoul rencontre sa tante Mieke au Canada. Les rebondissements inattendus se multiplient et rendent la fin du roman passionnante. En écho à la dernière phrase du récit d'Helena ("A quoi bon se fatiguer à retenir une vie inutile?"), Raoul écrit : "La tristesse absurde de son existence entière me submergea (...) Sa vie, faute d'être heureuse, aurait été tragique, ce qui lui laissait grandeur et beauté". Au terme de ce roman très bien rédigé, je garderai d'Helena Vannek le souvenir d'une vie gâchée par les ambiguïtés d'une lettre.
vendredi 6 juillet 2007
Les Belges au Tour de France
En l'absence du nouveau champion de Belgique, 13 Belges prendront le départ du Tour de France ce samedi à Londres. Pour chacun d'entre eux, j'ai indiqué leur année de naissance, leur équipe, leur domicile et leur nombre de victoires (source : La Dernière Heure-Les Sports). Bonne chance à tous!
1. Mario Aerts (1974, Predictor-Lotto, Schaffen, 4 victoires)
2. Staf Scheirlinckx (Cofidis, Weteren, 1 victoire)
3. Tom Boonen (1980, Quick Step-Innergetic, Monaco, 79 victoires)
4. Philippe Gilbert (1982, Française des Jeux, Remouchamps, 15 victoires)
5. Rik Verbrugghe (1974, Cofidis, Chaudfontaine, 16 victoires)
6. Sébastien Rosseler (1981, Quick Step-Innergetic, Hasselt, 1 victoire)
7. Leif Hoste (1977, Predictor-Lotto, Maldegem, 15 victoires)
8. Frederik Willems (1979, Liquigas, Sint-Jan-in-Eremo, 5 victoires)
9. Nick Nuyens (1980, Cofidis, Bevel, 18 victoires)
10. Johan Vansummeren (1981, Predictor-Lotto, Lommel, 0 victoire)
11. Wim Vansevenant (1971, Predictor-Lotto, Eernegem, 2 victoires)
11. Axel Merckx (1972, T-Mobile, Monaco, 14 victoires)
12. Gert Steegmans (1980, Quick Step-Innergetic, Hasselt, 10 victoires)
1. Mario Aerts (1974, Predictor-Lotto, Schaffen, 4 victoires)
2. Staf Scheirlinckx (Cofidis, Weteren, 1 victoire)
3. Tom Boonen (1980, Quick Step-Innergetic, Monaco, 79 victoires)
4. Philippe Gilbert (1982, Française des Jeux, Remouchamps, 15 victoires)
5. Rik Verbrugghe (1974, Cofidis, Chaudfontaine, 16 victoires)
6. Sébastien Rosseler (1981, Quick Step-Innergetic, Hasselt, 1 victoire)
7. Leif Hoste (1977, Predictor-Lotto, Maldegem, 15 victoires)
8. Frederik Willems (1979, Liquigas, Sint-Jan-in-Eremo, 5 victoires)
9. Nick Nuyens (1980, Cofidis, Bevel, 18 victoires)
10. Johan Vansummeren (1981, Predictor-Lotto, Lommel, 0 victoire)
11. Wim Vansevenant (1971, Predictor-Lotto, Eernegem, 2 victoires)
11. Axel Merckx (1972, T-Mobile, Monaco, 14 victoires)
12. Gert Steegmans (1980, Quick Step-Innergetic, Hasselt, 10 victoires)
lundi 2 juillet 2007
Stijn Devolder, nouveau champion de Belgique
Toutes mes félicitations pour la victoire bien méritée du coureur cycliste Stijn Devolder au championnat de Belgique ce dimanche à Renaix. Né à Courtrai en 1979, il est actuellement dans l'équipe Discovery et est le papa de deux garçons. Stijn portera le maillot tricolore noir-jaune-rouge pendant un an. Sur le podium de ce championnat de Belgique, on trouvait deux autres vedettes du peloton : Tom Boonen (2ème) et Philippe Gilbert (3ème). Et pendant ce temps, notre compatriote Justine Henin poursuit brillamment son parcours au tournoi de Wimbledon... Bravo les Belges!
samedi 30 juin 2007
Plus de pensions payées en Flandre
L'information est passée relativement inaperçue : pour la première fois, une allocation sociale est versée à davantage de Flamands et de Wallons. Il s'agit des pensions : le Nord compte 17% de pensionnés tandis que ce pourcentage s'élève à 16% au Sud. Calculé par habitant, on paie donc désormais plus de pension en Flandre (174 euros par mois par personne) contre 161 euros en Wallonie. Ces données sont issues d'un rapport de l'université d'Anvers. D'après les estimations, cet écart va continuer à se creuser dans le même sens puisque le nombre de pensionnés wallons augmente moins vite qu'en Flandre. Le vieillissement de la population entraîne, bien entendu, une hausse des coûts de santé. On comprend dès lors pourquoi les hommes politiques flamands ne demandent plus la scission des soins de santé... D'autant que le ministre sortant Rudy Demotte (excellent bilingue) a effectué du bon travail, salué tant en Wallonie qu'en Flandre.
Il faut cependant reconnaître qu'à l'exception des pensions, toutes les autres allocations sont versées davantage en Wallonie qu'en Flandre. Mais ce changement de sens des transferts démontre qu'il n'existe pas de fatalité. Seul le redressement économique de la Wallonie diminuera les problèmes communautaires...
Il faut cependant reconnaître qu'à l'exception des pensions, toutes les autres allocations sont versées davantage en Wallonie qu'en Flandre. Mais ce changement de sens des transferts démontre qu'il n'existe pas de fatalité. Seul le redressement économique de la Wallonie diminuera les problèmes communautaires...
vendredi 15 juin 2007
Actualités de BPlus
Rappelons d'abord que BPlus est un groupe de pression visant à renforcer la Belgique fédérale (donc pas un retour à la "Belgique de papa") dans un esprit de convivialité et de solidarité multiculturelle. Parmi ses 3.000 membres, BPlus vient d'accueillir en juin la présidente du Sénat Anne-Marie Lizin, que je félicite pour son adhésion. D'autres personnalités politiques en sont déjà membres, comme le ministre d'Etat Willy Claes et le député-bourgmestre de Dinant Richard Fournaux.
Pour la deuxième année consécutive, BPlus a remis le "Prix du Courage Politique" décerné à un Flamand et un francophone qui se sont montrés attachés à l'amélioration du système fédéral et qui ont tenté de briser les clichés Nord-Sud. En 2006, Wilfried Martens et Rudy Demotte en avaient été les lauréats. Cette année, BPlus a remis son prix à Rudy Aernoudt (auteur du best-seller "Wallonie-Flandre : je t'aime, moi non plus") et au professeur Philippe Van Parijs de l'UCL (membre du groupe Pavia qui milite pour la création d'une circonscription nationale). Bravo à tous les deux!
Pour la deuxième année consécutive, BPlus a remis le "Prix du Courage Politique" décerné à un Flamand et un francophone qui se sont montrés attachés à l'amélioration du système fédéral et qui ont tenté de briser les clichés Nord-Sud. En 2006, Wilfried Martens et Rudy Demotte en avaient été les lauréats. Cette année, BPlus a remis son prix à Rudy Aernoudt (auteur du best-seller "Wallonie-Flandre : je t'aime, moi non plus") et au professeur Philippe Van Parijs de l'UCL (membre du groupe Pavia qui milite pour la création d'une circonscription nationale). Bravo à tous les deux!
dimanche 10 juin 2007
Bravo Justine Henin!
La Belgique peut être très fière de sa championne Justine Henin qui, à 25 ans, a remporté, pour la quatrième fois, la finale du tournoi de Roland Garros en battant Ana Ivanovic (6-1, 6-2). Elle rejoint le club ultra-fermé des cinq joueuses ayant remporté le plus de fois le tournoi parisien : Helen Wills Moody (4), Margaret Smith Court (5), Steffi Graf (6) et Chris Evert (7). A côté de la performance sportive, on ne peut également que se réjouir de la réconciliation de Justine avec sa famille après plusieurs années de querelles et de la présence remarquée dans les gradins de sa soeur et de ses frères. Bravo Justine et continue de faire rêver la Belgique!
samedi 9 juin 2007
Carte blanche de BPlus
Dans le journal "Le Soir" de ce 8 juin 2007, on pouvait lire une carte blanche de Gilles Vanden Burre et Nicolas Parent, respectivement président et vice-président de BPlus. BPlus est un mouvement de pression qui veut renforcer la Belgique fédérale (et donc pas un retour à la "Belgique de papa") et améliorer les relations entre les différentes communautés. Je vous laisse méditer quelques-unes de leurs réflexions en vous incitant à lire le texte intégral qui se trouve sur le blog de BPlus :
"Un constat s'impose : le modèle fédéral est celui correspondant le mieux aux spécificités de la société belge. En effet, le système unitaire basé sur un Etat centralisé comme on le connut jusque dans les années 70 est définitivement dépassé par rapport aux attentes de la population, surtout lorsqu'on prend en compte l'émancipation du mouvement flamand, l'essor de Bruxelles et de ses caractéristiques propres ainsi que le désir wallon de s'occuper à bras-le-corps de son économie".
"Il faut briser le tabou de la refédéralisation de certaines compétences. Il est en effet sain de reconnaître qu'on ait pu aller trop loin et que certains domaines seraient mieux gérés au niveau fédéral".
"L'instauration d'une circonscription électorale fédérale permettrait enfin aux électeurs de voter pour des personnes et des partis situés de l'autre côté de la frontière linguistique. Cela aurait des effets collatéraux non négligeables comme le fait d'inciter à faire campagne dans l'autre communauté, à prendre sérieusement en compte les desiderata de ses habitants et à parler correctement leur langue".
"Un constat s'impose : le modèle fédéral est celui correspondant le mieux aux spécificités de la société belge. En effet, le système unitaire basé sur un Etat centralisé comme on le connut jusque dans les années 70 est définitivement dépassé par rapport aux attentes de la population, surtout lorsqu'on prend en compte l'émancipation du mouvement flamand, l'essor de Bruxelles et de ses caractéristiques propres ainsi que le désir wallon de s'occuper à bras-le-corps de son économie".
"Il faut briser le tabou de la refédéralisation de certaines compétences. Il est en effet sain de reconnaître qu'on ait pu aller trop loin et que certains domaines seraient mieux gérés au niveau fédéral".
"L'instauration d'une circonscription électorale fédérale permettrait enfin aux électeurs de voter pour des personnes et des partis situés de l'autre côté de la frontière linguistique. Cela aurait des effets collatéraux non négligeables comme le fait d'inciter à faire campagne dans l'autre communauté, à prendre sérieusement en compte les desiderata de ses habitants et à parler correctement leur langue".
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