J'en avais déjà parlé le mois dernier, mais cette semaine a encore montré la bonne collaboration qui existe depuis 2008 entre le VDAB et le Forem. Cette compétence ayant été régionalisée et ne dépendant plus du gouvernement belge, on a le Forem (service public wallon de l'emploi et de la formation) et le VDAB (service public flamand de l'emploi et de la formation). Suite au manque de main d'oeuvre en Flandre et au chômage important en Wallonie, ces services ont décidé en 2008 de collaborer étroitement et de créer 3 équipes mixtes VDAB/Forem qui sont coordonnées par Hilde Gillebert. Ainsi, en 2011, elles ont permis à 1.467 Wallons de trouver un emploi en Flandre et elles souhaitent augmenter ce nombre en 2012.
Ce vendredi, le VDAB et le Forem organisaient un jobdating à Saint-Trond : 130 emplois étaient à pourvoir dans cette région qui produit 3/4 de la production fruitière de Belgique. Plus de 350 candidats sont venus principalement de la région bruxelloise, des provinces de Liège et de Namur.
Coordinatrice de ces équipes mixtes VDAB/Forem, Hilde Gillebert confiait à la presse : "Il y avait un réel manque de main d'oeuvre en Flandre, tandis qu'en Wallonie, les demandeurs d'emploi restaient nombreux. Les derniers chiffres pointent près de 50.000 travailleurs wallons qui exercent dans le nord du pays. Le Wallon bouge! On ne parle jamais de ce qui est positif. On a parfois l'impression que la crise politique et communautaire coule sur la société, mais dans les faits, non. Avec un simple bonjour ou au revoir dans la langue de son collègue, une bonne partie du chemin est faite. Et ce chemin, de plus en plus de chômeurs wallons l'empruntent".
samedi 14 avril 2012
vendredi 13 avril 2012
Le chanteur belge Sioen
J'en ai déjà parlé sur ce blog mais de plus en plus de personnalités belges (l'humoriste Bert Kruismans, le journaliste Christophe Deborsu, l'écrivain Tom Lanoye, p.ex.) passent la frontière linguistique ces derniers temps pour se faire connaître dans l'autre communauté.
C'est le cas du chanteur gantois Sioen qui a déjà sorti trois albums mais était inconnu au sud du pays. Après s'être produit aux Francofolies de Spa et au Dour Festival, il a décidé de faire une vraie tournée de promotion en Belgique francophone à l'occasion de la sortie de son quatrième album. Voici la vidéo qui a été tournée lors de son passage à la rédaction de "Ciné-Télé-Revue" : www.cinetelerevue.be/fr/sioen/clip/concert/cine-tele-revue.html?cmp_id=7&news_id=15466&vID=86 .
Sioen s'est aussi confié au Mad Magazine : "Pour avoir été un des organisateurs des concerts 0110 à Gand et fait partie de l'affiche bilingue de Belgavox, j'ai pu me rendre compte que ce n'est pas un dilemne : c'est normal, c'est une autre langue et les médias aussi sont séparés. En Wallonie, le public connaît donc plutôt des artistes français, et chez nous, ce sont des Hollandais. Je me suis fait une raison, mais il faut des gens qui prennent des initiatives et multiplient les échanges et les collaborations. Pendant l'interview sur Bel-RTL, j'ai dit que Puggy devait faire une reprise de Sioen, et moi de Puggy, par exemple".
Il a aussi parlé de son nouvel album : "Ce disque est aussi un peu la recherche de mon identité. Qui est Sioen? Qu'ai-je envie de raconter? Que fais-je sur cette planète? J'ai enregistré tout ce que j'avais écrit. J'ai travaillé avec des Suédois, un Texan à Berlin, un Anglais à Hambourg, et ici avec des musiciens comme Serge Feys et Mirko Banovic. Ce qui m'a permis de constituer une sorte de plate-forme créative, un laboratoire. C'est tout le parcours qui a fait que je trouve la voie. Je savais par exemple que je voulais garder cette mélancolie qui m'habite. En Afrique du Sud, j'ai découvert qu'elle pouvait s'accompagner d'un sourire alors que chez nous, elle va de pair avec la tristesse. Le piano, c'est bien sûr mon instrument, mais ici, je voulais le garder comme couleur plutôt que comme base. J'ai aussi eu l'honneur de travailler avec Frederik Segers, un grand ami dans la musique, guitariste et producteur de l'album. Ce changement est autant le résultat de son analyse critique, parce qu'il me connaît bien, que du fait de lui avoir donné carte blanche ou presque. Et puis, le projet sud-africain m'a fait prendre conscience que je voulais chanter, être beaucoup plus avec le public".
C'est le cas du chanteur gantois Sioen qui a déjà sorti trois albums mais était inconnu au sud du pays. Après s'être produit aux Francofolies de Spa et au Dour Festival, il a décidé de faire une vraie tournée de promotion en Belgique francophone à l'occasion de la sortie de son quatrième album. Voici la vidéo qui a été tournée lors de son passage à la rédaction de "Ciné-Télé-Revue" : www.cinetelerevue.be/fr/sioen/clip/concert/cine-tele-revue.html?cmp_id=7&news_id=15466&vID=86 .
Sioen s'est aussi confié au Mad Magazine : "Pour avoir été un des organisateurs des concerts 0110 à Gand et fait partie de l'affiche bilingue de Belgavox, j'ai pu me rendre compte que ce n'est pas un dilemne : c'est normal, c'est une autre langue et les médias aussi sont séparés. En Wallonie, le public connaît donc plutôt des artistes français, et chez nous, ce sont des Hollandais. Je me suis fait une raison, mais il faut des gens qui prennent des initiatives et multiplient les échanges et les collaborations. Pendant l'interview sur Bel-RTL, j'ai dit que Puggy devait faire une reprise de Sioen, et moi de Puggy, par exemple".
Il a aussi parlé de son nouvel album : "Ce disque est aussi un peu la recherche de mon identité. Qui est Sioen? Qu'ai-je envie de raconter? Que fais-je sur cette planète? J'ai enregistré tout ce que j'avais écrit. J'ai travaillé avec des Suédois, un Texan à Berlin, un Anglais à Hambourg, et ici avec des musiciens comme Serge Feys et Mirko Banovic. Ce qui m'a permis de constituer une sorte de plate-forme créative, un laboratoire. C'est tout le parcours qui a fait que je trouve la voie. Je savais par exemple que je voulais garder cette mélancolie qui m'habite. En Afrique du Sud, j'ai découvert qu'elle pouvait s'accompagner d'un sourire alors que chez nous, elle va de pair avec la tristesse. Le piano, c'est bien sûr mon instrument, mais ici, je voulais le garder comme couleur plutôt que comme base. J'ai aussi eu l'honneur de travailler avec Frederik Segers, un grand ami dans la musique, guitariste et producteur de l'album. Ce changement est autant le résultat de son analyse critique, parce qu'il me connaît bien, que du fait de lui avoir donné carte blanche ou presque. Et puis, le projet sud-africain m'a fait prendre conscience que je voulais chanter, être beaucoup plus avec le public".
mercredi 11 avril 2012
En route pour les Jeux Olympiques de Londres !
Alors que nous vibrons depuis quelques semaines avec les succès de notre champion cycliste Tom Boonen, Pierre-Olivier Beckers (patron du groupe Delhaize et président du Comité Olympique et Interfédéral Belge) a fait le point avec les journalistes de "La Dernière Heure/Les Sports" sur les Jeux Olympiques de Londres :
"Quelles ambitions nourrissez-vous pour ce rendez-vous olympique? Quels sont vos espoirs de médailles?
- J'aspire d'abord à ce que ce soit un grand événement pour la Belgique. Il faut en profiter car ces jeux auront lieu presque chez nous. A Pékin, nous n'avions pas exprimé d'objectif précis quant au nombre de médailles. On avait mis l'accent sur la prestation d'ensemble. Du coup, la Belgique n'a ramené que deux médailles et s'est classée 57ème mondiale. C'était inacceptable. Pour Londres, on vise entre 4 et 6. Et nous avons pour but de gagner dix médailles, partagées entre les deux communautés, dans quatre ans à Rio.
- Selon vous, quels sont les candidats aux médailles?
- En cyclisme, il y a un énorme potentiel. En tennis aussi. Et puis, on peut espérer quelque chose de fort en équitation. Van Snick campe une candidate crédible en judo. De même que Ryckeman en eau libre et Van Acker en voile. Pour ce qui est de l'athlétisme, on sait que si Hellebaut atteint la finale, ce ne sera pas pour faire de la figuration. En ce qui concerne le 4x400m et le 400m, la concurrence s'annonce vraiment très élevée. J'ai l'impression que certains voient déjà les jumeaux Borlée sur le podium. Mais s'ils sont en finale ensemble, cela aura déjà valeur de médaille. Leur père a placé la barre très haut et ils sont très ambitieux. Mais ils ont raison de parler de chronos. Courir en 44.50 ou un peu moins est leur but avoué. A mon avis, ils devront de toute façon battre le record de Belgique (44.71) pour espérer quelque chose.
- Combien d'athlètes belges espérez-vous voir en action à Londres? Quel budget prévoyez-vous pour ces jeux olympiques?
- Ce n'est pas parce que Londres est à côté que j'estime qu'il y aura beaucoup plus d'athlètes qu'à Pékin. Il y a des critères à faire et ils sont connus. Je pense que l'on pourrait avoir entre 105 et 120 représentants. Ce serait très bien. En incluant les jeux paralympiques, on devrait avoisiner les 3,5 millions d'euros de budget. Une médaille d'or rapportera 50.000 euros à l'athlète. Il en percevra 30.000 s'il gagne l'argent et 20.000 pour le bronze.
- Que pensez-vous de la qualification de l'équipe nationale féminine de hockey et de l'équipe nationale masculine de hockey?
- Cela peut sembler facile à affirmer aujourd'hui quand on connaît la réussite rencontrée par nos équipes nationales, mais j'ai toujours cru dans l'énorme potentiel de ce sport en Belgique. Sans quoi je n'aurais pas demandé à mon groupe Delhaize d'assurer, depuis de longues années, le sponsoring des événements nationaux et provinciaux réservés aux jeunes. Je n'ai jamais eu peur de l'échec, car la fédération de hockey, dans sa construction et sa réflexion, m'apportait les garanties voulues. Il fallait simplement lui procurer cette aide financière indispensable pour passer un cap supplémentaire. Vous ne pouvez imaginer le plaisir que je ressens à l'idée de savoir que la Belgique entière, pendant deux semaines, va s'intéresser aux résultats forgés par les Red Devils et les Panthers. C'est du jamais vu dans le cadre des jeux olympiques.
- Le Comité Olympique et Interfédéral Belge ne choisira le porte-drapeau qu'au tout dernier moment?
- Oui. Il faudra tenir compte de nombreux facteurs, comme la disponibilité, la date de l'entrée en lice et le palmarès. Kim Clijsters campe une candidate sérieuse parce qu'elle réunit beaucoup de ces critères. Tia Hellebaut aussi".
"Quelles ambitions nourrissez-vous pour ce rendez-vous olympique? Quels sont vos espoirs de médailles?
- J'aspire d'abord à ce que ce soit un grand événement pour la Belgique. Il faut en profiter car ces jeux auront lieu presque chez nous. A Pékin, nous n'avions pas exprimé d'objectif précis quant au nombre de médailles. On avait mis l'accent sur la prestation d'ensemble. Du coup, la Belgique n'a ramené que deux médailles et s'est classée 57ème mondiale. C'était inacceptable. Pour Londres, on vise entre 4 et 6. Et nous avons pour but de gagner dix médailles, partagées entre les deux communautés, dans quatre ans à Rio.
- Selon vous, quels sont les candidats aux médailles?
- En cyclisme, il y a un énorme potentiel. En tennis aussi. Et puis, on peut espérer quelque chose de fort en équitation. Van Snick campe une candidate crédible en judo. De même que Ryckeman en eau libre et Van Acker en voile. Pour ce qui est de l'athlétisme, on sait que si Hellebaut atteint la finale, ce ne sera pas pour faire de la figuration. En ce qui concerne le 4x400m et le 400m, la concurrence s'annonce vraiment très élevée. J'ai l'impression que certains voient déjà les jumeaux Borlée sur le podium. Mais s'ils sont en finale ensemble, cela aura déjà valeur de médaille. Leur père a placé la barre très haut et ils sont très ambitieux. Mais ils ont raison de parler de chronos. Courir en 44.50 ou un peu moins est leur but avoué. A mon avis, ils devront de toute façon battre le record de Belgique (44.71) pour espérer quelque chose.
- Combien d'athlètes belges espérez-vous voir en action à Londres? Quel budget prévoyez-vous pour ces jeux olympiques?
- Ce n'est pas parce que Londres est à côté que j'estime qu'il y aura beaucoup plus d'athlètes qu'à Pékin. Il y a des critères à faire et ils sont connus. Je pense que l'on pourrait avoir entre 105 et 120 représentants. Ce serait très bien. En incluant les jeux paralympiques, on devrait avoisiner les 3,5 millions d'euros de budget. Une médaille d'or rapportera 50.000 euros à l'athlète. Il en percevra 30.000 s'il gagne l'argent et 20.000 pour le bronze.
- Que pensez-vous de la qualification de l'équipe nationale féminine de hockey et de l'équipe nationale masculine de hockey?
- Cela peut sembler facile à affirmer aujourd'hui quand on connaît la réussite rencontrée par nos équipes nationales, mais j'ai toujours cru dans l'énorme potentiel de ce sport en Belgique. Sans quoi je n'aurais pas demandé à mon groupe Delhaize d'assurer, depuis de longues années, le sponsoring des événements nationaux et provinciaux réservés aux jeunes. Je n'ai jamais eu peur de l'échec, car la fédération de hockey, dans sa construction et sa réflexion, m'apportait les garanties voulues. Il fallait simplement lui procurer cette aide financière indispensable pour passer un cap supplémentaire. Vous ne pouvez imaginer le plaisir que je ressens à l'idée de savoir que la Belgique entière, pendant deux semaines, va s'intéresser aux résultats forgés par les Red Devils et les Panthers. C'est du jamais vu dans le cadre des jeux olympiques.
- Le Comité Olympique et Interfédéral Belge ne choisira le porte-drapeau qu'au tout dernier moment?
- Oui. Il faudra tenir compte de nombreux facteurs, comme la disponibilité, la date de l'entrée en lice et le palmarès. Kim Clijsters campe une candidate sérieuse parce qu'elle réunit beaucoup de ces critères. Tia Hellebaut aussi".
mardi 10 avril 2012
Nouveaux projets de Studio 100
Après avoir lancé le programme "Samson en Gert" à la fin des années 80, Gert Verhulst (présentateur à la BRT), Danny Verbiest (acteur) et Hans Bourlon (producteur à la BRT) créent le Studio 100 en 1996 avec 5 employés. C'est très vite un succès au nord du pays qui entraîne la création d'autres séries et se décline en chansons, cd, jouets, shows et autres produits dérivés. Le Studio 100 a installé ses quartiers à Schelle (à une cinquantaine de kilomètres de Bruxelles) où travaillent aujourd'hui 200 personnes en permanence. Ils rachètent l'ancien parc Méli à la côte et le transforment en Plopsaland (du nom du lutin Plop).
Le Studio 100 s'est ensuite attaqué à la Belgique francophone suite à un partenariat avec Club-RTL qui diffuse en moyenne 2h de leurs programmes par jour. Ils ont racheté l'ancien parc d'attractions situé au pied de la cascade de Coo (province de Liège) et l'ont transformé en Plopsacoo. La version française de "Samson en Gert" s'appelle "Fred et Samson", et le rôle de Fred est interprété par Christian Moreau (Samson étant un chien). Seize ans après sa création, la société belge Studio 100 emploie plus de 1.000 personnes à travers le monde, possède des dizaines de personnages, plusieurs parcs d'attractions (outre Plopsaland et Plopsacoo, ils ont également Plopsa Coevorden aux Pays-Bas), et distribue ses séries dans plus de 100 pays, le tout avec un chiffre d'affaires de 140 millions d'euros par an!
Nouveaux projets : afin d'accroître sa visibilité internationale, le Studio 100 a chargé Jan Van Rijsselberghe d'adapter en 3D les aventures de Maya l'Abeille, Vic le Viking et Heidi dont ils ont racheté les droits. 12 millions d'euros sont nécessaires à la production des 78 nouveaux épisodes de Maya l'Abeille. Coproduite avec ZDF et TF1, la série est déjà un succès : elle a été prévendue dans 120 pays (dont Disney Channel, la RAI et Al Jazeera), une attraction indoor de Maya l'Abeille a été inaugurée à Plopsaland et 200 licences d'exploitation de produits labellisés Maya ont été signées avec des groupes comme Panini et Carrefour!
Le Studio 100 s'est ensuite attaqué à la Belgique francophone suite à un partenariat avec Club-RTL qui diffuse en moyenne 2h de leurs programmes par jour. Ils ont racheté l'ancien parc d'attractions situé au pied de la cascade de Coo (province de Liège) et l'ont transformé en Plopsacoo. La version française de "Samson en Gert" s'appelle "Fred et Samson", et le rôle de Fred est interprété par Christian Moreau (Samson étant un chien). Seize ans après sa création, la société belge Studio 100 emploie plus de 1.000 personnes à travers le monde, possède des dizaines de personnages, plusieurs parcs d'attractions (outre Plopsaland et Plopsacoo, ils ont également Plopsa Coevorden aux Pays-Bas), et distribue ses séries dans plus de 100 pays, le tout avec un chiffre d'affaires de 140 millions d'euros par an!
Nouveaux projets : afin d'accroître sa visibilité internationale, le Studio 100 a chargé Jan Van Rijsselberghe d'adapter en 3D les aventures de Maya l'Abeille, Vic le Viking et Heidi dont ils ont racheté les droits. 12 millions d'euros sont nécessaires à la production des 78 nouveaux épisodes de Maya l'Abeille. Coproduite avec ZDF et TF1, la série est déjà un succès : elle a été prévendue dans 120 pays (dont Disney Channel, la RAI et Al Jazeera), une attraction indoor de Maya l'Abeille a été inaugurée à Plopsaland et 200 licences d'exploitation de produits labellisés Maya ont été signées avec des groupes comme Panini et Carrefour!
dimanche 8 avril 2012
Daisy Hermans à "The Voice Belgique" (RTBF)
Née à Vilvorde en 1991, Daisy Hermans est l'une des quatre finalistes de l'émission "The Voice Belgique" sur la RTBF. Voici le lien pour l'écouter : www.rtbf.be/thevoice/talents/fiche_daisy-hermans?id=7285053 . Et elle a répondu aux questions de la presse :
"Vous êtes néerlandophone. Comment avez-vous eu l'idée de participer à la version francophone de "The Voice"?
- Depuis des années, mes amis m'encouragent à participer à "Idool". Je leur avais promis qu'au prochain télécrochet en date, je m'inscrirais. Il s'agissait de "The Voice van Vlaanderen". Quelques jours après avoir passé le casting, des représentants de "The Voice Belgique" me proposaient de participer à l'émission de la RTBF. Apparemment, Endemol avait fait passer le mot...
- Comment se passe la collaboration avec Lio?
- Très bien. Je vous avoue qu'avant de participer à "The Voice Belgique", je ne la connaissais pas du tout. Elle n'est connue qu'en Belgique francophone. Mais j'ai appris à la connaître en tant que personnalité et en tant que coach. C'est quelqu'un de très direct, elle dit les choses sans prendre de gants. Quand c'est nul, elle dit que c'est nul. Et quand c'est bien, elle n'a aucun problème à nous féliciter. Je pense que, dans le cadre du jeu, toute vérité, même douloureuse, est instructive à prendre.
- Comment voyez-vous l'après "The Voice Belgique"?
- Ce serait vraiment génial si je pouvais continuer à exercer dans le milieu de la musique. De toute façon, avant de m'engager dans le moindre projet, je dois m'arranger avec Sony. La boîte nous a fait signer un contrat qu'elle peut résilier ou non après notre sortie. Elle est prioritaire. De toute façon, je n'y ai pas encore pensé. Pour le moment, je me concentre sur l'aventure "The Voice Belgique". J'aurai tout le temps de réfléchir au reste après".
"Vous êtes néerlandophone. Comment avez-vous eu l'idée de participer à la version francophone de "The Voice"?
- Depuis des années, mes amis m'encouragent à participer à "Idool". Je leur avais promis qu'au prochain télécrochet en date, je m'inscrirais. Il s'agissait de "The Voice van Vlaanderen". Quelques jours après avoir passé le casting, des représentants de "The Voice Belgique" me proposaient de participer à l'émission de la RTBF. Apparemment, Endemol avait fait passer le mot...
- Comment se passe la collaboration avec Lio?
- Très bien. Je vous avoue qu'avant de participer à "The Voice Belgique", je ne la connaissais pas du tout. Elle n'est connue qu'en Belgique francophone. Mais j'ai appris à la connaître en tant que personnalité et en tant que coach. C'est quelqu'un de très direct, elle dit les choses sans prendre de gants. Quand c'est nul, elle dit que c'est nul. Et quand c'est bien, elle n'a aucun problème à nous féliciter. Je pense que, dans le cadre du jeu, toute vérité, même douloureuse, est instructive à prendre.
- Comment voyez-vous l'après "The Voice Belgique"?
- Ce serait vraiment génial si je pouvais continuer à exercer dans le milieu de la musique. De toute façon, avant de m'engager dans le moindre projet, je dois m'arranger avec Sony. La boîte nous a fait signer un contrat qu'elle peut résilier ou non après notre sortie. Elle est prioritaire. De toute façon, je n'y ai pas encore pensé. Pour le moment, je me concentre sur l'aventure "The Voice Belgique". J'aurai tout le temps de réfléchir au reste après".
jeudi 5 avril 2012
La province d'Anvers
Voici 9 articles que j'ai consacrés à la province d'Anvers :
Le festival Tomorrowland à Boom : https://journalpetitbelge.blogspot.com/2024/07/la-20eme-edition-du-festival.html
La ville d'Anvers : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/03/la-ville-danvers.html
Le Museum aan de Stroom à Anvers : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/05/inauguration-du-museum-aan-de-stroom.html
Le Musée Mayer van den Bergh à Anvers : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/01/le-musee-mayer-van-den-bergh-anvers.html
L'abbaye de Tongerlo : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/08/labbaye-de-tongerlo.html
La commune de Westerlo : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/04/la-commune-de-westerlo.html
La ville de Lierre : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/03/la-ville-de-lierre.html
La commune de Laakdal : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/02/la-commune-de-laakdal-province-danvers.html
La ville de Malines : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2010/06/la-ville-de-malines.html
La ville d'Anvers : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/03/la-ville-danvers.html
Le Museum aan de Stroom à Anvers : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/05/inauguration-du-museum-aan-de-stroom.html
Le Musée Mayer van den Bergh à Anvers : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/01/le-musee-mayer-van-den-bergh-anvers.html
L'abbaye de Tongerlo : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/08/labbaye-de-tongerlo.html
La commune de Westerlo : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/04/la-commune-de-westerlo.html
La ville de Lierre : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/03/la-ville-de-lierre.html
La commune de Laakdal : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2011/02/la-commune-de-laakdal-province-danvers.html
La ville de Malines : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2010/06/la-ville-de-malines.html
mardi 3 avril 2012
Christophe Deborsu quitte la RTBF pour VT4
L'événement n'est passé inaperçu car il est très rare : le journaliste Christophe Deborsu quitte la chaîne de télévision belge francophone RTBF pour la chaîne de télévision belge néerlandophone VT4. Parfait bilingue, cela fait plusieurs années qu'on l'invite régulièrement dans des émissions au nord du pays, mais désormais, il y sera en tant que chroniqueur et plus invité.
Christophe Deborsu a expliqué sa décision : "Jusqu'ici, je n'avais travaillé que pour un seul employeur. La RTBF m'avait engagé deux mois avant la fin de mes études. Jamais je n'aurais pensé travailler un jour pour un autre. Le journaliste Luc Beyer de Ryke était mon idole. Je voulais travailler là où était passée mon idole. J'ai bientôt 47 ans. Je crois que c'était le moment ou jamais de relever ce défi. Je n'ai jamais travaillé en Flandre, même si j'y ai étudié. En 2000, j'avais effectué un stage au sein d'une société flamande qui me passionnait : Woestijnvis. C'était dans le cadre du Fonds Prince Philippe. Je suis le seul francophone à avoir pu travailler un mois chez eux. J'en suis sorti émerveillé, tant les idées qui foisonnaient déjà à l'époque étaient impressionnantes. Je m'y suis fait des amis aussi. Plus tard, mon livre "Dag Vlaanderen" s'est vendu à plus de 30.000 exemplaires en Flandre. Et le patron Wouter Vandenhaute m'a appelé pour me proposer d'être l'un des collaborateurs d'un talk-show quotidien qui passera en prime time sur VT4. Je sais que ce ne sera pas facile mais j'ai voulu prendre ce risque car je veux découvrir une société qui me passionne".
On ne peut que féliciter et encourager les Belges (comme Christophe Deborsu) qui jetent des ponts au-dessus de la frontière linguistique et vont au-delà des clichés communautaires. En voici deux autres dont je vous ai déjà parlé :
Bert Kruismans, l'humoriste belge qui alterne spectacles en français et en néerlandais : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2012/03/succes-de-lhumoriste-belge-bert.html
Tom Lannoye qui a décidé de faire traduire ses romans en français et de se faire connaître au sud du pays (comme le mois dernier aux côtés des écrivains belges francophones à la Foire du Livre de Bruxelles) : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2012/03/les-flamands-la-foire-du-livre-de.html
Christophe Deborsu a expliqué sa décision : "Jusqu'ici, je n'avais travaillé que pour un seul employeur. La RTBF m'avait engagé deux mois avant la fin de mes études. Jamais je n'aurais pensé travailler un jour pour un autre. Le journaliste Luc Beyer de Ryke était mon idole. Je voulais travailler là où était passée mon idole. J'ai bientôt 47 ans. Je crois que c'était le moment ou jamais de relever ce défi. Je n'ai jamais travaillé en Flandre, même si j'y ai étudié. En 2000, j'avais effectué un stage au sein d'une société flamande qui me passionnait : Woestijnvis. C'était dans le cadre du Fonds Prince Philippe. Je suis le seul francophone à avoir pu travailler un mois chez eux. J'en suis sorti émerveillé, tant les idées qui foisonnaient déjà à l'époque étaient impressionnantes. Je m'y suis fait des amis aussi. Plus tard, mon livre "Dag Vlaanderen" s'est vendu à plus de 30.000 exemplaires en Flandre. Et le patron Wouter Vandenhaute m'a appelé pour me proposer d'être l'un des collaborateurs d'un talk-show quotidien qui passera en prime time sur VT4. Je sais que ce ne sera pas facile mais j'ai voulu prendre ce risque car je veux découvrir une société qui me passionne".
On ne peut que féliciter et encourager les Belges (comme Christophe Deborsu) qui jetent des ponts au-dessus de la frontière linguistique et vont au-delà des clichés communautaires. En voici deux autres dont je vous ai déjà parlé :
Bert Kruismans, l'humoriste belge qui alterne spectacles en français et en néerlandais : http://journalpetitbelge.blogspot.com/2012/03/succes-de-lhumoriste-belge-bert.html
Tom Lannoye qui a décidé de faire traduire ses romans en français et de se faire connaître au sud du pays (comme le mois dernier aux côtés des écrivains belges francophones à la Foire du Livre de Bruxelles) : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2012/03/les-flamands-la-foire-du-livre-de.html
dimanche 1 avril 2012
Robin Verheyen, l'étoile montante du jazz belge
Etoile montante du jazz belge, Robin Verheyen (29 ans) vient de donner en mars plusieurs concerts dans notre pays, l'occasion pour la presse de s'intéresser à son parcours. Il a commencé le saxophone à l'âge de 12 ans. En 2007, il décide de s'installer à New York ("Parce que le jazz vit beaucoup plus là-bas. Le niveau des musiciens est très élevé et çà inspire beaucoup. Même des musiciens très célèbres, tu les vois dans un concert, tu leur demandes s'ils veulent jouer dans une session après-demain et ils répondent "mais oui, pourquoi pas?". C'est un défi mais çà pousse à être créatif"). En 2008, le Jazzmagazine classe Robin parmi les 12 meilleurs saxophonistes européens!
Robin crée en 2008 le New York Quartet : "Je voulais faire un quartet sans piano parce que çà fournit davantage de liberté harmonique. La présence d'un pianiste oblige les musiciens à suivre les accords du piano. Sans piano, çà laisse aux autres plus de liberté. Mais j'aime bien faire les deux : je joue aussi avec le pianiste Bill Carrothers. Mais là, je voulais faire quelque chose de différent. Avec la contrebasse, la trompette et le saxophone, je peux vraiment faire des contrepoints très chouettes. Et puis, j'ai rencontré Ralph Alessi et j'ai adoré sa manière de jouer".
Vous pouvez écouter le New York Quartet sur youtube : www.youtube.com/watch?v=yat4oW6EHHQ . Et rappelons que la Belgique est la patrie d'Adolphe Sax qui a inventé le saxophone...
Robin crée en 2008 le New York Quartet : "Je voulais faire un quartet sans piano parce que çà fournit davantage de liberté harmonique. La présence d'un pianiste oblige les musiciens à suivre les accords du piano. Sans piano, çà laisse aux autres plus de liberté. Mais j'aime bien faire les deux : je joue aussi avec le pianiste Bill Carrothers. Mais là, je voulais faire quelque chose de différent. Avec la contrebasse, la trompette et le saxophone, je peux vraiment faire des contrepoints très chouettes. Et puis, j'ai rencontré Ralph Alessi et j'ai adoré sa manière de jouer".
Vous pouvez écouter le New York Quartet sur youtube : www.youtube.com/watch?v=yat4oW6EHHQ . Et rappelons que la Belgique est la patrie d'Adolphe Sax qui a inventé le saxophone...
samedi 31 mars 2012
Le combat de la princesse Mathilde contre le cancer
A quelques jours de la soirée de clôture du Télévie 2000, la princesse Mathilde se rend à l'Institut Bordet pour apporter son soutien à la lutte contre la leucémie. Elle s'informe notamment sur l'unité de greffe de moelle et sur la banque de sang de cordon ombilical. Le professeur Dominique Bron, responsable du service d'hématologie clinique, raconte à la presse : "Elle était vraiment intéressée. On voit qu'elle a une base médicale. Elle comprend la finalité des recherches. Elle est restée au moins un quart d'heure avec chaque patient. Pour eux, c'était comme une bouffée d'oxygène. Il y avait notamment un malade hospitalisé depuis six mois. Ca lui a fait un bien fou d'avoir la visite de Mathilde".
Le professeur Arsène Burny confie : "Pour un institut comme Bordet, c'est important qu'une personne qui a l'aura de Mathilde puisse témoigner du travail que l'on fait. Ce témoignage est d'autant plus important que nous sommes un hôpital public, c'est-à-dire l'hôpital de Monsieur Tout le Monde. Je pense, en tous cas, que c'est un grand plus pour nous d'avoir une princesse comme elle. C'est quelqu'un qui semble bien connaître les aspects humains de la vie dans un hôpital. Elle n'est vraiment pas déconnectée de la réalité. C'est une personne qui ne fait pas semblant".
Le 30 juin 2000, la princesse remet le Prix Interbrew Baillet-Latour pour la promotion de la santé 2000 aux docteurs Jacques Van Snick et Jean-Christophe Renauld. Ces deux chercheurs belges travaillent à l'Institut Ludwig pour la recherche contre le cancer à l'UCL.
La perte chez les enfants de 6 à 14 ans est le thème du Prix Princesse Mathilde 2002, remis au palais royal en présence du premier ministre Guy Verhofstadt, du président de la Chambre Herman De Croo, du président du Sénat Armand De Decker et du ministre des Affaires étrangères Louis Michel. L'asbl Cancer et Psychologie est désignée lauréate pour son projet Espace-Ateliers : ce sont des groupes d'accompagnement pour des enfants ayant perdu une personne proche, animés par des psychologues et des bénévoles formés au soutien lors de deuils. Ce projet reçoit une aide financière de 9.000 euros.
En 2003, la princesse organise une table ronde sur le cancer du sein au palais royal. Après les maladies cardiovasculaires, le cancer du sein constitue la principale cause de mortalité féminine en Belgique (près de 2.500 décès chaque année). Pour sa première activité officielle après la naissance de son fils Gabriel, Mathilde assiste, le 19 octobre 2003 à Watermael-Boitsfort, à une représentation du cirque "Il Florilegio" au profit du Fonds Michaël Van Waeyenberghe, qui s'occupe du soutien physique et psychologique des patients atteints de leucémie et de leur famille, et soutient la recherche scientifique dans ce domaine.
Un an plus tard, elle prononce le discours suivant :
"Quand Europa Donna Belgium m'a invitée à prendre la parole ce soir, je n'ai pas hésité un moment. C'est pour moi un grand plaisir d'être parmi vous pour la première remise des Europa Donna Awards dans le domaine de la lutte contre le cancer du sein. Je suis plus que jamais consciente du fait que le cancer du sein est un problème auquel la société ne peut rester indifférente. En effet, personne n'est à l'abri de cette maladie qui atteint sans discrimination des femmes - et parfois des hommes - de tous les milieux, partout dans le monde, et à tout âge. Comme jeune femme, cela me touche énormément. Je me sens très proche des milliers de femmes en Belgique qui vivent en rémission d'un cancer du sein ou qui sont encore en cours de traitement.
J'ai eu l'occasion de m'entretenir à plusieurs reprises avec elles. Et ce qui me frappe chaque fois, c'est leur courage, leur message d'espoir et d'affection à l'intention de toutes ces femmes qui combattent ce cancer. J'insiste sur ce message positif. Chaque jour, plusieurs femmes sont confrontées au diagnostic d'un cancer du sein et entament leur long et éprouvant combat en vue de la guérison. Elles doivent savoir que cette guérison est possible et qu'elle est facilitée par un bon diagnostic et un traitement correct. Le cancer du sein est une maladie qui peut être vaincue. En effet, les progrès réalisés dans la recherche médicale, ainsi que les nombreux efforts (dont plusieurs sont couronnés de succès) dans le domaine de la prévention nous permettent quand même d'être optimistes.
Je voudrais souligner l'importance d'une prévention adéquate qui est à mes yeux cruciale. Mieux vaut agir que réagir. Je lance ici même un appel à toutes les femmes, jeunes et moins jeunes, pour subir régulièrement un contrôle gynécologique et une mammographie. Même si cette technique a ses limites, elle est reconnue comme le meilleur moyen de dépister de façon précoce le cancer du sein.
En outre, je voudrais insister sur l'importance d'intégrer la psycho-oncologie dans le traitement. Lors de mes contacts avec les femmes atteintes du cancer du sein, j'ai pu constater qu'une grande solitude règne souvent dans leur vie. Même si la famille, les amis, les voisins sont activement présents, c'est la femme et elle seule qui doit combattre la maladie. Les conséquences psychologiques sont loin d'être négligeables : dépression, anxiété, angoisse, fatigue parfois non reconnue par l'entourage déterminent le processus de guérison. Un accompagnement psychosocial de qualité qui fait partie intégrante des soins oncologiques me semble indispensable. La femme est aujourd'hui mieux informée et redevient maîtresse de son corps ; ainsi peut-elle faire des choix éclairés. De bons rapports entre les patientes d'un côté et leur médecin et soignants de l'autre s'inscrivent dans une approche globale et pluridisciplinaire. La dimension relationnelle des soins devrait faire aujourd'hui l'objet d'une prise en charge plus professionnelle.
Avec l'aide de la famille, mais aussi des organisations qui travaillent souvent avec des bénévoles, les femmes atteintes d'un cancer du sein peuvent faire face aux défis quotidiens de cette maladie. Je salue toutes les personnes, organisations, chercheurs, médecins, soignants, travailleurs sociaux et décideurs qui, avec détermination, prennent le temps d'écouter ces femmes et s'engagent à trouver des moyens qui les aideront à traverser une période difficile de leur vie. Les projets qui recevront un prix ce soir répondent à cette vocation humaine. J'aimerais terminer en témoignant mon respect et mon admiration pour celles et ceux qui oeuvrent chaque jour sans cesse pour combattre cette maladie. Soyez assurés que votre combat est aussi le mien et que la sensibilisation à cette maladie me tient particulièrement à coeur. D'où ma présence ici ce soir. Je vous souhaite une agréable soirée pleine d'espoir pour l'avenir".
En 2005, elle est présente à une conférence à Bruxelles sur la psycho-oncologie organisée par la Ligue Flamande contre le Cancer. Deux ans plus tard, elle leur apporte à nouveau son soutien en participant au show de lancement de "Kom op tegen Kanker" sur la chaîne de télévision Een afin de médiatiser la campagne de prévention contre le cancer du sein de la Ligue Flamande contre le Cancer.
Le 27 septembre 2007, Mathilde assiste à la session d'ouverture de la conférence "Fight against cervical cancer : challenges and opportunities for women's right to health". Cette rencontre sur la prévention du cancer du col de l'utérus est organisée par le gouvernement belge, la Commission Européenne et le Fonds de Développement des Nations-Unies pour les femmes. La princesse prend la parole :
"Chaque année, le cancer du col de l'utérus touche mondialement 500.000 femmes. La moitié d'entre elles succombe aux suites de cette affection. Il s'agit pourtant d'une maladie qui peut être prévenue et qui, quand elle est dépistée à temps, peut être guérie. Le fait qu'un vaccin soit maintenant disponible a donné lieu à cette conférence. Nous pouvons dès à présent protéger de jeunes filles contre le virus qui cause la plupart de ces cancers. Je ne suis pas peu fière que des scientifiques ont développé ce vaccin en Belgique. C'est un travail innovateur, puisque c'est la première fois qu'un vaccin contre un cancer a vu le jour.
En Belgique, nous avons un système de sécurité sociale très performant qui rend les soins médicaux accessibles à tous par un système de remboursement. Récemment, les autorités ont décidé de rembourser presque complètement le vaccin HPV. Ceci constitue un pas important pour de nombreuses femmes. Maintenant, le défi est de veiller à ce que, partout dans le monde, les femmes aient accès à ce vaccin. Un vaccin est un moyen technique excellent, mais il faut plus pour faire réussir la lutte contre le cancer du col de l'utérus. Une condition importante est que toutes et tous soient conscients des dangers de cette maladie, que chacun sache clairement comment elle se développe, comment on peut la prévenir et la guérir. La nécessité du dépistage doit également être soulignée.
Cette sensibilisation cadre idéalement dans une éducation plus générale portant sur la santé et la maladie. En fait, l'éducation est également un vaccin, un vaccin social, comme j'aime l'appeler en paraphrasant le Docteur Peter Piot, directeur exécutif d'Onusida. Une conscientisation à un mode de vie sain, à une alimentation équilibrée, à l'exercice, à l'hygiène corporelle et mentale est probablement le cadeau le plus précieux que des parents peuvent donner à leurs enfants. Ils peuvent aborder cette question en collaboration avec les écoles et les autorités. Il est également important que les parents parlent de ce genre de questions sensibles avec leurs enfants et qu'ils leur apprennent ce qu'est la résistance morale.
Dans le cadre de cette sensibilisation, une attention particulière doit être portée aux personnes les plus vulnérables. Elles ne sont pas toujours faciles à atteindre et risquent de passer entre les mailles du filet. Veillons à garantir l'accès au vaccin et au dépistage pour chaque jeune femme de par le monde, afin de contrer la maladie et de prévenir tant de décès. Je suis convaincue que cette conférence y contribuera de manière substantielle.
Et puis-je terminer par un voeu : que nous puissions disposer à court terme de vaccins contre d'autres maladies et que ceux-ci puissent être diffusés dans le monde entier. Je pense plus particulièrement au VIH/sida, une problématique que je suis de près, comme vous le savez, en tant que représentante spéciale de l'Unicef et d'Onusida pour les enfants et le sida".
Un mois plus tard, la princesse visite le centre de sénologie et le centre pilote de prévention du cancer du sein IRIS-ULB à Bruxelles. Après avoir pris connaissance des services de prise en charge et des progrès dans les techniques de prévention, elle préside ensuite une table ronde avec des femmes qui ont un risque élevé de développer ce type de cancer et quelques experts. En 2008, elle organise au palais royal une table ronde sur le cancer du sein chez les femmes allochtones.
En 2009, Mathilde rencontre des enfants touchés par un cancer à l'Hôpital Universitaire de Gand, assiste avec la Reine à un concert de José Van Dam organisé à l'occasion de la conférence internationale sur le cancer du sein qui se tient à Bruxelles, et est présente au lancement du Partenariat Européen de lutte contre le cancer pour la période 2009-2013.
Ce combat continue de mobiliser la princesse en 2010 : concert de Toots Thielemans pour la deuxième conférence internationale sur le cancer du sein, symposium "Maman souffre d'un cancer...et maintenant?" organisé par la Fondation contre le Cancer, table ronde à la Clinique du sein du CHU Saint-Pierre, et visite de l'exposition de photos "Par les yeux d'une amazone" de Marie Mandy, photographe et cinéaste, ayant elle-même souffert d'un cancer du sein. Durant l'été 2011, elle se rend à Deinze au camp annuel des enfants de la Ligue Flamande contre le Cancer.
Le professeur Arsène Burny confie : "Pour un institut comme Bordet, c'est important qu'une personne qui a l'aura de Mathilde puisse témoigner du travail que l'on fait. Ce témoignage est d'autant plus important que nous sommes un hôpital public, c'est-à-dire l'hôpital de Monsieur Tout le Monde. Je pense, en tous cas, que c'est un grand plus pour nous d'avoir une princesse comme elle. C'est quelqu'un qui semble bien connaître les aspects humains de la vie dans un hôpital. Elle n'est vraiment pas déconnectée de la réalité. C'est une personne qui ne fait pas semblant".
Le 30 juin 2000, la princesse remet le Prix Interbrew Baillet-Latour pour la promotion de la santé 2000 aux docteurs Jacques Van Snick et Jean-Christophe Renauld. Ces deux chercheurs belges travaillent à l'Institut Ludwig pour la recherche contre le cancer à l'UCL.
La perte chez les enfants de 6 à 14 ans est le thème du Prix Princesse Mathilde 2002, remis au palais royal en présence du premier ministre Guy Verhofstadt, du président de la Chambre Herman De Croo, du président du Sénat Armand De Decker et du ministre des Affaires étrangères Louis Michel. L'asbl Cancer et Psychologie est désignée lauréate pour son projet Espace-Ateliers : ce sont des groupes d'accompagnement pour des enfants ayant perdu une personne proche, animés par des psychologues et des bénévoles formés au soutien lors de deuils. Ce projet reçoit une aide financière de 9.000 euros.
En 2003, la princesse organise une table ronde sur le cancer du sein au palais royal. Après les maladies cardiovasculaires, le cancer du sein constitue la principale cause de mortalité féminine en Belgique (près de 2.500 décès chaque année). Pour sa première activité officielle après la naissance de son fils Gabriel, Mathilde assiste, le 19 octobre 2003 à Watermael-Boitsfort, à une représentation du cirque "Il Florilegio" au profit du Fonds Michaël Van Waeyenberghe, qui s'occupe du soutien physique et psychologique des patients atteints de leucémie et de leur famille, et soutient la recherche scientifique dans ce domaine.
Un an plus tard, elle prononce le discours suivant :
"Quand Europa Donna Belgium m'a invitée à prendre la parole ce soir, je n'ai pas hésité un moment. C'est pour moi un grand plaisir d'être parmi vous pour la première remise des Europa Donna Awards dans le domaine de la lutte contre le cancer du sein. Je suis plus que jamais consciente du fait que le cancer du sein est un problème auquel la société ne peut rester indifférente. En effet, personne n'est à l'abri de cette maladie qui atteint sans discrimination des femmes - et parfois des hommes - de tous les milieux, partout dans le monde, et à tout âge. Comme jeune femme, cela me touche énormément. Je me sens très proche des milliers de femmes en Belgique qui vivent en rémission d'un cancer du sein ou qui sont encore en cours de traitement.
J'ai eu l'occasion de m'entretenir à plusieurs reprises avec elles. Et ce qui me frappe chaque fois, c'est leur courage, leur message d'espoir et d'affection à l'intention de toutes ces femmes qui combattent ce cancer. J'insiste sur ce message positif. Chaque jour, plusieurs femmes sont confrontées au diagnostic d'un cancer du sein et entament leur long et éprouvant combat en vue de la guérison. Elles doivent savoir que cette guérison est possible et qu'elle est facilitée par un bon diagnostic et un traitement correct. Le cancer du sein est une maladie qui peut être vaincue. En effet, les progrès réalisés dans la recherche médicale, ainsi que les nombreux efforts (dont plusieurs sont couronnés de succès) dans le domaine de la prévention nous permettent quand même d'être optimistes.
Je voudrais souligner l'importance d'une prévention adéquate qui est à mes yeux cruciale. Mieux vaut agir que réagir. Je lance ici même un appel à toutes les femmes, jeunes et moins jeunes, pour subir régulièrement un contrôle gynécologique et une mammographie. Même si cette technique a ses limites, elle est reconnue comme le meilleur moyen de dépister de façon précoce le cancer du sein.
En outre, je voudrais insister sur l'importance d'intégrer la psycho-oncologie dans le traitement. Lors de mes contacts avec les femmes atteintes du cancer du sein, j'ai pu constater qu'une grande solitude règne souvent dans leur vie. Même si la famille, les amis, les voisins sont activement présents, c'est la femme et elle seule qui doit combattre la maladie. Les conséquences psychologiques sont loin d'être négligeables : dépression, anxiété, angoisse, fatigue parfois non reconnue par l'entourage déterminent le processus de guérison. Un accompagnement psychosocial de qualité qui fait partie intégrante des soins oncologiques me semble indispensable. La femme est aujourd'hui mieux informée et redevient maîtresse de son corps ; ainsi peut-elle faire des choix éclairés. De bons rapports entre les patientes d'un côté et leur médecin et soignants de l'autre s'inscrivent dans une approche globale et pluridisciplinaire. La dimension relationnelle des soins devrait faire aujourd'hui l'objet d'une prise en charge plus professionnelle.
Avec l'aide de la famille, mais aussi des organisations qui travaillent souvent avec des bénévoles, les femmes atteintes d'un cancer du sein peuvent faire face aux défis quotidiens de cette maladie. Je salue toutes les personnes, organisations, chercheurs, médecins, soignants, travailleurs sociaux et décideurs qui, avec détermination, prennent le temps d'écouter ces femmes et s'engagent à trouver des moyens qui les aideront à traverser une période difficile de leur vie. Les projets qui recevront un prix ce soir répondent à cette vocation humaine. J'aimerais terminer en témoignant mon respect et mon admiration pour celles et ceux qui oeuvrent chaque jour sans cesse pour combattre cette maladie. Soyez assurés que votre combat est aussi le mien et que la sensibilisation à cette maladie me tient particulièrement à coeur. D'où ma présence ici ce soir. Je vous souhaite une agréable soirée pleine d'espoir pour l'avenir".
En 2005, elle est présente à une conférence à Bruxelles sur la psycho-oncologie organisée par la Ligue Flamande contre le Cancer. Deux ans plus tard, elle leur apporte à nouveau son soutien en participant au show de lancement de "Kom op tegen Kanker" sur la chaîne de télévision Een afin de médiatiser la campagne de prévention contre le cancer du sein de la Ligue Flamande contre le Cancer.
Le 27 septembre 2007, Mathilde assiste à la session d'ouverture de la conférence "Fight against cervical cancer : challenges and opportunities for women's right to health". Cette rencontre sur la prévention du cancer du col de l'utérus est organisée par le gouvernement belge, la Commission Européenne et le Fonds de Développement des Nations-Unies pour les femmes. La princesse prend la parole :
"Chaque année, le cancer du col de l'utérus touche mondialement 500.000 femmes. La moitié d'entre elles succombe aux suites de cette affection. Il s'agit pourtant d'une maladie qui peut être prévenue et qui, quand elle est dépistée à temps, peut être guérie. Le fait qu'un vaccin soit maintenant disponible a donné lieu à cette conférence. Nous pouvons dès à présent protéger de jeunes filles contre le virus qui cause la plupart de ces cancers. Je ne suis pas peu fière que des scientifiques ont développé ce vaccin en Belgique. C'est un travail innovateur, puisque c'est la première fois qu'un vaccin contre un cancer a vu le jour.
En Belgique, nous avons un système de sécurité sociale très performant qui rend les soins médicaux accessibles à tous par un système de remboursement. Récemment, les autorités ont décidé de rembourser presque complètement le vaccin HPV. Ceci constitue un pas important pour de nombreuses femmes. Maintenant, le défi est de veiller à ce que, partout dans le monde, les femmes aient accès à ce vaccin. Un vaccin est un moyen technique excellent, mais il faut plus pour faire réussir la lutte contre le cancer du col de l'utérus. Une condition importante est que toutes et tous soient conscients des dangers de cette maladie, que chacun sache clairement comment elle se développe, comment on peut la prévenir et la guérir. La nécessité du dépistage doit également être soulignée.
Cette sensibilisation cadre idéalement dans une éducation plus générale portant sur la santé et la maladie. En fait, l'éducation est également un vaccin, un vaccin social, comme j'aime l'appeler en paraphrasant le Docteur Peter Piot, directeur exécutif d'Onusida. Une conscientisation à un mode de vie sain, à une alimentation équilibrée, à l'exercice, à l'hygiène corporelle et mentale est probablement le cadeau le plus précieux que des parents peuvent donner à leurs enfants. Ils peuvent aborder cette question en collaboration avec les écoles et les autorités. Il est également important que les parents parlent de ce genre de questions sensibles avec leurs enfants et qu'ils leur apprennent ce qu'est la résistance morale.
Dans le cadre de cette sensibilisation, une attention particulière doit être portée aux personnes les plus vulnérables. Elles ne sont pas toujours faciles à atteindre et risquent de passer entre les mailles du filet. Veillons à garantir l'accès au vaccin et au dépistage pour chaque jeune femme de par le monde, afin de contrer la maladie et de prévenir tant de décès. Je suis convaincue que cette conférence y contribuera de manière substantielle.
Et puis-je terminer par un voeu : que nous puissions disposer à court terme de vaccins contre d'autres maladies et que ceux-ci puissent être diffusés dans le monde entier. Je pense plus particulièrement au VIH/sida, une problématique que je suis de près, comme vous le savez, en tant que représentante spéciale de l'Unicef et d'Onusida pour les enfants et le sida".
Un mois plus tard, la princesse visite le centre de sénologie et le centre pilote de prévention du cancer du sein IRIS-ULB à Bruxelles. Après avoir pris connaissance des services de prise en charge et des progrès dans les techniques de prévention, elle préside ensuite une table ronde avec des femmes qui ont un risque élevé de développer ce type de cancer et quelques experts. En 2008, elle organise au palais royal une table ronde sur le cancer du sein chez les femmes allochtones.
En 2009, Mathilde rencontre des enfants touchés par un cancer à l'Hôpital Universitaire de Gand, assiste avec la Reine à un concert de José Van Dam organisé à l'occasion de la conférence internationale sur le cancer du sein qui se tient à Bruxelles, et est présente au lancement du Partenariat Européen de lutte contre le cancer pour la période 2009-2013.
Ce combat continue de mobiliser la princesse en 2010 : concert de Toots Thielemans pour la deuxième conférence internationale sur le cancer du sein, symposium "Maman souffre d'un cancer...et maintenant?" organisé par la Fondation contre le Cancer, table ronde à la Clinique du sein du CHU Saint-Pierre, et visite de l'exposition de photos "Par les yeux d'une amazone" de Marie Mandy, photographe et cinéaste, ayant elle-même souffert d'un cancer du sein. Durant l'été 2011, elle se rend à Deinze au camp annuel des enfants de la Ligue Flamande contre le Cancer.
mercredi 28 mars 2012
Bravo les Belges (culture, sciences, sport, etc.) !
1° Bravo à notre champion cycliste Tom Boonen qui cumule les victoires en ce début d'année 2012 (deux étapes du Tour du Qatar, une étape de Paris-Nice, le Grand Prix de l'E3 et Gand-Wevelgem), ce qui lui a permis de dépasser le cap des 100 victoires depuis le début de sa carrière professionnelle.
2° Bravo aux scientifiques belges qui ont été en 2010 les 5èmes plus actifs en recherche parmi les 17 pays de l'OCDE, après la Suisse, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède. Dans certains domaines comme les neurosciences et la dentisterie, notre pays se classe même à la première place! Ce classement a été établi par le professeur Michel Gevers sur base du nombre de fois qu'une recherche est citée dans une publication scientifique dans le monde. Le top 3 des universités belges citées dans ce classement est la Katholieke Universiteit van Leuven, l'Université Catholique de Louvain-la-Neuve et l'Institut de Médecine Tropicale d'Anvers.
3° Bravo à la presse quotidienne belge qui va lancer en avril Go-Press (www.gopress.be), un kiosque numérique unique à partir duquel 28 publications (tant néerlandophones que francophones) seront vendues : "La Libre Belgique", "De Standaard", "Le Soir", "De morgen", etc. Dans un premier temps, le kiosque sera uniquement accessible via pc. Mais assez rapidement, il devrait s'ouvrir aux appareils mobiles.
4° Bravo à l'équipe nationale féminine de hockey qui s'est qualifiée pour les Jeux Olympiques de Londres. Notre délégation belge devrait compter une centaine d'athlètes, dont les 16 joueurs de l'équipe nationale masculine de hockey, les 16 joueuses de l'équipe nationale féminine de hockey, Jean-Michel Saive (en tennis de table), les frères Borlée et Tia Hellebaut (en athlétisme).
5° Bravo aux quatre Belges (Marc Bouchkov, Claire Dassesse, Jolente De Maeyer et Eugenia Ryabinina) qui ont été admis aux éliminatoires du prochain Concours Musical International Reine Elisabeth, consacré cette année au violon. Le concours fête cette année son 75ème anniversaire et sera, comme d'habitude, retransmis en radio et en télévision par la RTBF et la VRT. Petit bemol : les éliminatoires et les demi-finales ne pourront se dérouler au Conservatoire Royal de Bruxelles (qui est dans un état trop vétuste et a besoin d'une urgente rénovation) mais dans la salle de Flagey.
2° Bravo aux scientifiques belges qui ont été en 2010 les 5èmes plus actifs en recherche parmi les 17 pays de l'OCDE, après la Suisse, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède. Dans certains domaines comme les neurosciences et la dentisterie, notre pays se classe même à la première place! Ce classement a été établi par le professeur Michel Gevers sur base du nombre de fois qu'une recherche est citée dans une publication scientifique dans le monde. Le top 3 des universités belges citées dans ce classement est la Katholieke Universiteit van Leuven, l'Université Catholique de Louvain-la-Neuve et l'Institut de Médecine Tropicale d'Anvers.
3° Bravo à la presse quotidienne belge qui va lancer en avril Go-Press (www.gopress.be), un kiosque numérique unique à partir duquel 28 publications (tant néerlandophones que francophones) seront vendues : "La Libre Belgique", "De Standaard", "Le Soir", "De morgen", etc. Dans un premier temps, le kiosque sera uniquement accessible via pc. Mais assez rapidement, il devrait s'ouvrir aux appareils mobiles.
4° Bravo à l'équipe nationale féminine de hockey qui s'est qualifiée pour les Jeux Olympiques de Londres. Notre délégation belge devrait compter une centaine d'athlètes, dont les 16 joueurs de l'équipe nationale masculine de hockey, les 16 joueuses de l'équipe nationale féminine de hockey, Jean-Michel Saive (en tennis de table), les frères Borlée et Tia Hellebaut (en athlétisme).
5° Bravo aux quatre Belges (Marc Bouchkov, Claire Dassesse, Jolente De Maeyer et Eugenia Ryabinina) qui ont été admis aux éliminatoires du prochain Concours Musical International Reine Elisabeth, consacré cette année au violon. Le concours fête cette année son 75ème anniversaire et sera, comme d'habitude, retransmis en radio et en télévision par la RTBF et la VRT. Petit bemol : les éliminatoires et les demi-finales ne pourront se dérouler au Conservatoire Royal de Bruxelles (qui est dans un état trop vétuste et a besoin d'une urgente rénovation) mais dans la salle de Flagey.
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