jeudi 1 août 2013

La place du Grand Sablon il y a un siècle

La place du Grand Sablon de Bruxelles est un endroit très connu de Bruxelles, notamment pour ses antiquaires et ses chocolatiers. Chaque année, c'est aussi l'endroit de départ du cortège de l'Ommegang et de la Saint-V des étudiants de l'ULB. Voici une carte postale qui nous montre cette place il y a un siècle qui n'a pas trop changé. A l'époque, on y jouait régulièrement à la balle pelote. A l'autre extrémité de la place (qu'on ne voit pas sur la photo), l'église Notre-Dame du Sablon et la rue de la Régence marquent la séparation avec la place du Petit Sablon.

                Photo : De Grote Zavel in 1908
In de Grote Zavel hebben we gezongen...

Oh ! Jefke es getrouwd

Hij zit in de misère

Hij sit in de misère (bis)

En ‘t es zijn eige fout !

 Fendant la foule, dévalant de la rue de Rollebeek, voici venir Zot Louitje, la poitrine constellée de médailles, tout en se dandinant  et en chantant …

Ze zegge da Mieke gien tette en â

Ze legue er alemoer om !

Ik heb ze gevuld, ik heb ze getast

Ik heb ze loete stoen !

Ne vogel op e stokske !

Mieke met heur rim tchim tchom !                

13 commentaires:

.•♫•. Nancy .•♫•. a dit…

Bonjour Petit Belge
Merci de nous montrer cet endroit de Bruxelles à une autre époque. C'est intéressant.
Je t'embrasse fort
Bonne fin de semaine !!!!

Serge l'Optimiste a dit…

Une autre façon de vivre, un rythme beaucoup moins trépidant qu'à notre époque. Merci Petit Belge de nous retremper dans l'atmosphère de cette époque !

edmeedexhavee a dit…

C'est en effet bien intéressant de voir comment c'était autrefois... Mais si une certaine nostalgie est de mise en effet - le pas paisible de la vie - il y a d'autres atouts que notre vie trépidante a apportées: moins de mariages arrangés sous nos cieux, l'internet (je n'ose songer au bonheur que ça aurait procuré à mon grand-père!), la télévision qui a ses nombreuses lacunes mais... que le monde s'est donc rapetissé!

Bon week-end à tous!

Serge l'Optimiste a dit…

Le commentaire "d'edmeedexhavee" m'interpelle car il reflète totalement ce paradoxe auquel je suis parfois confronté.!

Je partage entièrement votre avis, Madame, pour dire que le progrès nous a apporté le confort, internet est une fenêtre sur le monde, les mails et les blogs permettent de communiquer et d'échanger des idées, radio et télé nous apportent informations, culture et distractions, la voiture nous permet l'évasion...

Le progrès a cependant fait disparaître une certaine poésie.

Il m'arrive parfois de regretter le calme des champs où se promenait à pas lents le semeur et son "geste auguste", le pas lourd des chevaux de trait tirant dans les labourés la charrue, une circulation automobile moins dense qui permettait encore de se promener sur les avenues, le son de la cloche qui rythmait la journée, les conversations de fin de journée entre voisins et amis désormais rivés devant le petit écran...
Nous avons souvent besoin de nous ressourcer, de retrouver une vie qui ne soit pas rythmée par un programme à la télé (dont on devient l'esclave), par ces sollicitations incessantes, par toutes ces échéances qui jalonnent notre vie moderne.
Peut-être, pour cela, faudrait-il aller vivre en Patagonie !
Merci néanmoins, Madame, d'avoir échangé votre point de vue au travers de ces commentaires laissés sur le blog du Petit Belge, je vous souhaite ainsi qu'au Petit Belge et à ses lecteurs un excellent week-end

Edmée a dit…

Merci à l'optimiste aussi... Ce serait une longue discussion. Nous devons aller en effet plus loin pour trouver la quiétude qui autrefois était sur notre seuil mais nous ne savions pas qu'elle était la quiétude alors... elle était si "normale"! :-)

"Revenir chez soi est impossible puisque le chez soi de nos souvenirs a disparu"... Thomas Wolfe

Dominic a dit…

C'est magnifique pour voir comme tous a changé depuis les années...
Je te souhaite un bon weekend!

pascale a dit…

en effet très connu par les étudiants ;)
cela devient une place "très m'as tu vu "
dommage hein
merci de ta visite
je te souhaite un excellent dimanche

Florence a dit…

Re coucou mon cher Petit Belge !
Que j'aime ces vieilles photos qui nous montrent un autrefois souvent bien agréable, où le béton, les tours, le cubisme ou autres architectures que je n'apprécie pas, n'avaient pas encore enlaidi nos villes. Et aussi elles nous montent un autre style de vie, comme ces joueurs de pelote, comme au Pays Basque !
Merci d'évoquer ce passé !
Gros bisous à toi et très bonne fin de journée sans trop de chaleur. Ma soeur aînée est à Bruxelles en ce moment, chez nos cousins et ils ont trop chaud !!!
Florence

jacques robert a dit…

La voiture est ce qui tue le plus sûrement la ville !

Serge l'Optimiste a dit…

Réponse à mon ami Jacques Robert dont on apprécie le talent de photographe : "j'ai toujours été pour une restriction de la circulation automobile dans le cœur des cités, elle ne devrait être réservée qu'aux seuls habitants et aux personnes à mobilité réduite ou âgées. Pour tous les autres, la redécouverte de la marche à pied permettrait de sauvegarder la santé des individus et d'éviter les maladies coronariennes ou autres.
Quelle joie de promener, en toute sécurité, dans une ville qui ne sent pas le gaz d'échappement. Je précise que je stationne toujours ma voiture à l'extérieur de la ville et je m'y promène à pied ou en bus... (je ne suis pas adepte de la philosophie : faites comme je dis pas comme je fais).

carine-Laure Desguin a dit…

Un endroit de Bruxelles que j'aime beaucoup. Mais à Bruxelles, chaque pavé a son charme ...

Mimi a dit…

Kikou Petit Belge,

C'est une très belle photographie
d'une autre époque de Bruxelles,
qui est,une très belle ville.
Je pense y aller pour la visiter :-) je pars samedi matin pour une
huitaine de jours chez mes amis à
Tournai,qui nous ont déjà établi un beau itinéraire pendant notre
séjour :-) je viens de mettre mon
blog en pause-vacances :-) je te
souhaite une bonne fin de journée,
gros bisous.

pieterbie a dit…

un peu de temps depuis que je suis y allé. Peut être un jour quand il fait beau et que je n'ai pas trop de travail.