jeudi 15 juillet 2010
Le parc Mini-Europe à Bruxelles
Voici encore une idée d'excursion. Situé au pied de l'Atomium à Bruxelles, le parc Mini-Europe a été créé en 1989. Il rassemble 300 maquettes en miniature des principaux monuments des pays de l'Union Européenne. Pour la Belgique, on peut voir le château de Celles, la ville de Dinant, la grand-place de Bruxelles, les hôtels de ville d'Anvers et Louvain, le beffroi de Bruges. Voici un petit aperçu de ce parc grâce aux photos de notre ami PhilippeD : http://philippedester.canalblog.com/albums/mini_europe/index.html
mardi 13 juillet 2010
Programme de la fête nationale belge (21 juillet)
Outre les festivités prévues à Bruxelles (notamment le défilé militaire, les animations dans la rue de la Régence et le parc royal, le bal populaire du quartier des Marolles, le feu d'artifice, etc.), d'autres activités sont organisées un peu partout dans notre pays. Il est dommage qu'elles ne soient pas reprises sur un site général. Après quelques recherches sur Internet, voilà ce que j'ai trouvé (si vous en connaissez d'autres, signalez-les dans les commentaires) :
Arlon : Te Deum en l'église Saint-Martin en présence du prince Laurent et de la princesse Claire.
Beaumont : à l'occasion de la fête nationale, le vignoble du Château La Mazelle et la Maison des Artistes ouvriront leurs portes au public.
Boussu : Te Deum à 11h en l'église Saint-Géry de Boussu, dépôt de fleurs à 11h30, animations sur la place à partir de 15h, bal populaire à 20h30 et feu d'artifice à 22h30.
Brugge : 3 jours de fête sur la grand-place de Bruges à partir de 20h : concert de Wim Soetaer et Will Tura (19/7), concert de Sandrine and The Magical Flying Thunderburds (20/7) et récital de chant en choeur (21/7).
Charleroi : Te Deum en l'église Saint-Christophe à 12h.
De Panne : 20/07 à partir de 20h : concert du groupe The Dotcommers et feu d'artifice. 21/07 : cérémonie à l'église St-Pierre à 10h, concert du Sponne School Brass Band à 17h.
Dour : braderie annuelle de la fête nationale à Dour.
Gent : réception à 12h30 organisée par BPlus-Flandre Orientale dans la galerie De Braempoort (Vlaanderenstraat, 28-30 à Gent) en présence du ministre d'Etat Herman De Croo.
Hasselt : Te Deum en la cathédrale Saint-Quentin d'Hasselt en présence de la princesse Astrid et du prince Lorenz.
Huissignies : ouverture du Musée de la Vie Rurale, battage de céréales à l'ancienne, démonstration d'artisans, concert par l'accordéon club de Huissignies.
Jurbise : fête nationale dans le parc communal : promenade familiale à vélo de 20km, animations pour enfants, concerts d'Eagle 4 et Saint-André, puis feu d'artifice.
Koksijde : Te Deum en l'église Notre-Dame à 10h, défilé devant la maison communale à 11h et feu d'artifice sur la plage à 23h.
Liège : à la place Saint-Léonard, concert de Vaya Con Dios et feu d'artifice.
Liège : fête nationale organisée les 20 (à partir de 19h30) et 21 (de 7h à 24h) juillet dans le parc d'Avroy par l'asbl BPlus et le Madcafé : brocante, animations pour enfants, bal aux lampions, concerts, etc.
Mons : hommage aux Volontaires de 1830 au square Saint-Germain à 10h15, suivi d'un Te Deum en la collégiale Sainte-Waudru à 11h.
Mouscron : fête nationale dans le parc communal de Mouscron : brocante (de 6h à 18h), fête foraine à partir de 15h, concerts à partir de 18h, feu d'artifice à 23h.
Nivelles : 20/07 à partir de 19h : soirée de la fête nationale sur la grand-place animée par les sosies de Fernandel, Elvis Presley, Eddy Mitchell, The Bee Gees, The Gipsy Kings et Abba.
Saint-Gilles : bal populaire de 17h à 23h sur le parvis Saint-Gilles.
Tournai : Te Deum en la cathédrale à 11h.
Waterloo : fête nationale les 17, 18, 20 et 21 juillet sur la place du Pachy : fête foraine, concerts, brocante, soirée dansante, Te Deum en l'église Saint-Joseph, feu d'artifice, etc.
Ypres : marché aux puces de 5h à 17h, et concert de carillon joué du beffroi de 12h30 à 13h30.
Arlon : Te Deum en l'église Saint-Martin en présence du prince Laurent et de la princesse Claire.
Beaumont : à l'occasion de la fête nationale, le vignoble du Château La Mazelle et la Maison des Artistes ouvriront leurs portes au public.
Boussu : Te Deum à 11h en l'église Saint-Géry de Boussu, dépôt de fleurs à 11h30, animations sur la place à partir de 15h, bal populaire à 20h30 et feu d'artifice à 22h30.
Brugge : 3 jours de fête sur la grand-place de Bruges à partir de 20h : concert de Wim Soetaer et Will Tura (19/7), concert de Sandrine and The Magical Flying Thunderburds (20/7) et récital de chant en choeur (21/7).
Charleroi : Te Deum en l'église Saint-Christophe à 12h.
De Panne : 20/07 à partir de 20h : concert du groupe The Dotcommers et feu d'artifice. 21/07 : cérémonie à l'église St-Pierre à 10h, concert du Sponne School Brass Band à 17h.
Dour : braderie annuelle de la fête nationale à Dour.
Gent : réception à 12h30 organisée par BPlus-Flandre Orientale dans la galerie De Braempoort (Vlaanderenstraat, 28-30 à Gent) en présence du ministre d'Etat Herman De Croo.
Hasselt : Te Deum en la cathédrale Saint-Quentin d'Hasselt en présence de la princesse Astrid et du prince Lorenz.
Huissignies : ouverture du Musée de la Vie Rurale, battage de céréales à l'ancienne, démonstration d'artisans, concert par l'accordéon club de Huissignies.
Jurbise : fête nationale dans le parc communal : promenade familiale à vélo de 20km, animations pour enfants, concerts d'Eagle 4 et Saint-André, puis feu d'artifice.
Koksijde : Te Deum en l'église Notre-Dame à 10h, défilé devant la maison communale à 11h et feu d'artifice sur la plage à 23h.
Liège : à la place Saint-Léonard, concert de Vaya Con Dios et feu d'artifice.
Liège : fête nationale organisée les 20 (à partir de 19h30) et 21 (de 7h à 24h) juillet dans le parc d'Avroy par l'asbl BPlus et le Madcafé : brocante, animations pour enfants, bal aux lampions, concerts, etc.
Mons : hommage aux Volontaires de 1830 au square Saint-Germain à 10h15, suivi d'un Te Deum en la collégiale Sainte-Waudru à 11h.
Mouscron : fête nationale dans le parc communal de Mouscron : brocante (de 6h à 18h), fête foraine à partir de 15h, concerts à partir de 18h, feu d'artifice à 23h.
Nivelles : 20/07 à partir de 19h : soirée de la fête nationale sur la grand-place animée par les sosies de Fernandel, Elvis Presley, Eddy Mitchell, The Bee Gees, The Gipsy Kings et Abba.
Saint-Gilles : bal populaire de 17h à 23h sur le parvis Saint-Gilles.
Tournai : Te Deum en la cathédrale à 11h.
Waterloo : fête nationale les 17, 18, 20 et 21 juillet sur la place du Pachy : fête foraine, concerts, brocante, soirée dansante, Te Deum en l'église Saint-Joseph, feu d'artifice, etc.
Ypres : marché aux puces de 5h à 17h, et concert de carillon joué du beffroi de 12h30 à 13h30.
lundi 12 juillet 2010
Jurgen Van den Broeck, 4ème du Tour de France
Il y a longtemps qu'un Belge n'avait plus obtenu un tel résultat : après une semaine de course et les premières étapes de montage, notre compatriote Jurgen Van den Broeck est 4ème au classement général du Tour de France à 1:03 du maillot jaune. Bon vent Jurgen pour la suite!
dimanche 11 juillet 2010
Les iguanodons de Bernissart
C'est à Bernissart (province du Hainaut en Belgique) qu'ont été découverts en 1878, pour la toute première fois au monde, plusieurs squelettes de dinosaures entiers et articulés, qui sont passés à la postérité sous le nom des iguanodons de Bernissart. Ce sont des mineurs qui font la découverte par hasard et contactent aussitôt le Musée Royal d'Histoire Naturelle à Bruxelles. Sous la direction de Louis De Pauw, les fouilles commencent à 322 m de profondeur. De 1878 à 1881, plusieurs galeries sont creusées. Les deux premiers squelettes se présentent verticalement tandis que les autres gisent horizontalement. Au total sont mis à jour une trentaine d'iguanodons bernissartensis complets ou fragmentaires, et un iguanodon atherfieldensis bien conservé. Pourquoi les a-t-on retrouvés à Bernissart? Au crétacé inférieur, cette région était marécageuse. Des iguanodons, morts à différents moments, se sont entassés en son point le plus bas, au-dessus du futur "cran". Lorsque celui-ci s'est formé, les couches d'argile encore souples ont glissé en s'adaptant à sa forme : inclinées sur les côtés et à peu près horizontales au centre. Protégés par l'argile, les squelettes n'ont subi que quelques déformations ou cassures nettes, mais ne se sont pas disloqués.
Site du Musée de l'Iguanodon de Bernissart : www.bernissart.be/musee
Site du Musée de l'Iguanodon de Bernissart : www.bernissart.be/musee
vendredi 9 juillet 2010
Les jardins d'Annevoie
Vu le beau temps que nous avons depuis le 22 juin, je continue à vous donner quelques idées d'excursions un peu partout en Belgique. Après les pêcheurs de crevettes à cheval d'Ostduinkerke, le parc Paradisio, le château de Beersel, l'Atomium et le plateau de Stadt, allons découvrir les jardins d'Annevoie dans la province de Namur. Ils doivent leur création à la famille de Montpellier qui reçoit le domaine en héritage au début du 18ème siècle. Suite à leurs voyages en Europe, les jardins d'Annevoie sont inspirés à la fois des jardins à la française, à l'italienne et à l'anglaise. Allez les découvrir grâce au site Internet officiel (http://www.annevoie.be/) ou/et aux photos de notre amie Christiane de Charleroi (http://auhasarddenosbalades.skynetblogs.be/post/7861647/les-jardins-dannevoie
jeudi 8 juillet 2010
Sandra Kim
Née en 1972, Sandra Kim a grandi dans la région liégeoise et est sortie de l'anonymat lorsqu'elle a remporté, à l'âge de 14 ans, le Concours Eurovision de la Chanson 1986 avec la chanson "J'aime la vie" (www.youtube.com/watch?v=SvZz7ebH7g0&feature=related). Elle est, à ce jour, l'unique gagnante belge de l'Eurovision et cette particularité lui permet depuis 24 ans de rester une personnalité très connue de notre pays, de part et d'autre de la frontière linguistique, sans pour autant connaître un aussi grand succès qu'avec "J'aime la vie". En 1990, elle chante sur la place des Palais à Bruxelles à l'occasion des 60 ans du roi Baudouin.
Dans les années 90, on voit beaucoup Sandra Kim à la télévision belge francophone : elle co-présente l'émission de variétés "Dix qu'on aime" avec Alain Simons sur RTL-TVI, puis elle fait partie du jury de l'émission "Pour la gloire" sur la RTBF. Parallèlement, elle continue de sortir des disques et de se produire en gala.
Lorsqu'elle ne reçoit plus de propositions du côté francophone, elle apprend le néerlandais et tente sa chance en Flandre où elle est l'invitée régulière des chaînes de télévision. Artiste polyvalente, elle participe aussi à des spectacles collectifs et des comédies musicales en français, en néerlandais ou en anglais. Ainsi, cette reprise du générique de "Titanic" qu'elle reprend dans les trois langues : www.youtube.com/watch?v=ivv4SNPObwQ&feature=related .
Si je vous parle aujourd'hui de Sandra Kim, c'est parce qu'elle fait partie des artistes du nord et du sud du pays (avec notamment Ozark Henry, Maurane, Toots Thielemans, Clouseau, K's Choice, Sarah Bettens) invités à se produire ce soir lors de la grande soirée "Best of Belgium" devant plus de 30.000 personnes (dont le prince Philippe et la princesse Mathilde) au Stade Roi Baudouin. Sandra Kim interprétra "At Sea", une chanson composée par Ozark Henry, producteur, compositeur et parolier flamand. De nombreux sportifs belges seront également mis à l'honneur : Kim Clijsters, Tia Hellebaut, Gaston Roelants, Dominique Monami, Sabine Appelmans, Justine Henin, Ingrid Berghmans, Robert Vandewalle, etc. La soirée sera marquée par un match d'exhibition Kim Clijsters/Serena Williams (cette dernière a accepté de remplacer Justine Henin, blessée mais qui sera présente) et se terminera par un feu d'artifice. A noter que vous pourrez la suivre sur RTL-TVI.
Dans les années 90, on voit beaucoup Sandra Kim à la télévision belge francophone : elle co-présente l'émission de variétés "Dix qu'on aime" avec Alain Simons sur RTL-TVI, puis elle fait partie du jury de l'émission "Pour la gloire" sur la RTBF. Parallèlement, elle continue de sortir des disques et de se produire en gala.
Lorsqu'elle ne reçoit plus de propositions du côté francophone, elle apprend le néerlandais et tente sa chance en Flandre où elle est l'invitée régulière des chaînes de télévision. Artiste polyvalente, elle participe aussi à des spectacles collectifs et des comédies musicales en français, en néerlandais ou en anglais. Ainsi, cette reprise du générique de "Titanic" qu'elle reprend dans les trois langues : www.youtube.com/watch?v=ivv4SNPObwQ&feature=related .
Si je vous parle aujourd'hui de Sandra Kim, c'est parce qu'elle fait partie des artistes du nord et du sud du pays (avec notamment Ozark Henry, Maurane, Toots Thielemans, Clouseau, K's Choice, Sarah Bettens) invités à se produire ce soir lors de la grande soirée "Best of Belgium" devant plus de 30.000 personnes (dont le prince Philippe et la princesse Mathilde) au Stade Roi Baudouin. Sandra Kim interprétra "At Sea", une chanson composée par Ozark Henry, producteur, compositeur et parolier flamand. De nombreux sportifs belges seront également mis à l'honneur : Kim Clijsters, Tia Hellebaut, Gaston Roelants, Dominique Monami, Sabine Appelmans, Justine Henin, Ingrid Berghmans, Robert Vandewalle, etc. La soirée sera marquée par un match d'exhibition Kim Clijsters/Serena Williams (cette dernière a accepté de remplacer Justine Henin, blessée mais qui sera présente) et se terminera par un feu d'artifice. A noter que vous pourrez la suivre sur RTL-TVI.
mardi 6 juillet 2010
Le plateau et la chapelle de Stadt (Brabant wallon)
Le plateau de Stadt est un endroit buccolique, propice aux promenades, sur les hauteurs de Wavre dans la province du Brabant wallon. Je vous propose de découvrir l' histoire de ce quartier et de sa chapelle, et de voir des photos sur le blog de notre ami Yves, porte-drapeau de l'asbl Pro Belgica : http://yroland.blogspot.com .
lundi 5 juillet 2010
Le château de Beersel (Brabant flamand)
Situé en province du Brabant flamand, le château de Beersel est un des rares exemples de l'architecture militaire du Moyen Age dans notre pays. Cette puissante forteresse entourée d'eau a été construite vers 1300 pour servir de défense avancée de Bruxelles. Elle appartient aujourd'hui à l'Association Royale des Demeures Historiques de Belgique (www.demeures-historiques.be) et est gérée par la commune de Beersel. Je vous propose de découvrir ce château grâce aux photos de notre amie Fanchon : http://les-photos-de-fanchon.skynetblogs.be/post/7831232/en-attendant-je-vous-invite-a-une-petite-visit
dimanche 4 juillet 2010
L'Atomium
L'Atomium a été construite sur le plateau du Heysel à l'occasion de l'Exposition Universelle de Bruxelles de 1958 dont elle était l'emblème. L'Expo 1958 (45 millions de visiteurs) se voulait être l'expression de la volonté démocratique d'entretenir la paix entre toutes les nations, de la foi dans le progrès aussi bien technique que scientifique, et d'une vision optimiste de l'avenir d'un monde neuf, moderne et hypertechnologique qui devait permettre aux hommes de vivre mieux.
L'utilisation pacifique de l'énergie atomique à des fins scientifiques (scanner médical, p.ex) incarnait bien ces thèmes et c'est donc elle qui a déterminé la forme de l'Atomium qui, haute de 102 m avec ses neuf sphères connectées entre elles, représente un cristal élémentaire de fer agrandi 165 milliards de fois. Les neuf sphères étaient également interprétées comme un hommage aux neuf provinces que comptait la Belgique en 1958. Sa conception revient à l'ingénieur André Waterkeyn et les sphères furent aménagées par les architectes André et Jean Polak.
L'Atomium n'était pas destinée à survivre au-delà de l'Exposition Universelle de 1958, mais son succès en a fait un des symboles de Bruxelles. Restaurée en 2006, elle accueille un musée sur les années 50 et l'Expo 1958, un restaurant, une boutique, des expositions temporaires, des salles pour y organiser des séminaires ou événements de prestige, etc. La plus haute sphère permet d'avoir un très beau panorama sur notre capitale. Plus d'infos et de photos sur www.atomium.be
A noter que l'arrivée de l'étape de ce dimanche du Tour de France aura lieu au pied de l'Atomium, en présence du roi Albert et de notre champion Eddy Merckx qui vient de fêter ses 65 ans.
L'utilisation pacifique de l'énergie atomique à des fins scientifiques (scanner médical, p.ex) incarnait bien ces thèmes et c'est donc elle qui a déterminé la forme de l'Atomium qui, haute de 102 m avec ses neuf sphères connectées entre elles, représente un cristal élémentaire de fer agrandi 165 milliards de fois. Les neuf sphères étaient également interprétées comme un hommage aux neuf provinces que comptait la Belgique en 1958. Sa conception revient à l'ingénieur André Waterkeyn et les sphères furent aménagées par les architectes André et Jean Polak.
L'Atomium n'était pas destinée à survivre au-delà de l'Exposition Universelle de 1958, mais son succès en a fait un des symboles de Bruxelles. Restaurée en 2006, elle accueille un musée sur les années 50 et l'Expo 1958, un restaurant, une boutique, des expositions temporaires, des salles pour y organiser des séminaires ou événements de prestige, etc. La plus haute sphère permet d'avoir un très beau panorama sur notre capitale. Plus d'infos et de photos sur www.atomium.be
A noter que l'arrivée de l'étape de ce dimanche du Tour de France aura lieu au pied de l'Atomium, en présence du roi Albert et de notre champion Eddy Merckx qui vient de fêter ses 65 ans.
vendredi 2 juillet 2010
La révolution belge de 1830
Rappel pour les lecteurs étrangers de ce blog : le Congrès de Vienne de 1815 avait attribué les provinces belges au roi Guillaume d'Orange qui régnait sur tout le Bénélux actuel (Belgique, Pays-Bas et grand-duché de Luxembourg).
Le 25 août 1830, la représentation de "La Muette de Portici" au théâtre de la Monnaie à Bruxelles exalte les sentiments patriotiques. Une émeute éclate, la foule saccage l'imprimerie du "National", journal officieux du gouvernement, et les maisons de plusieurs agents ministériels. Devant l'inaction des autorités, quelques hommes résolus organisent une Garde et choisissent pour chef Emmanuel van der Linden d'Hoogvorst. Ils forment des compagnies de volontaires et prennent comme signe de ralliement les couleurs de la révolution brabançonne (le noir, le jaune et le rouge).
Pendant ce temps, Guillaume d'Orange envoie en Belgique une armée de 6.000 hommes commandés par ses deux fils. Le 30 août, l'arrivée des Hollandais à Vilvorde énerve les Bruxellois qui prennent les armes et élèvent des barricades. Le fils aîné du Roi renonce à un coup de force et fait son entrée dans la ville le 1er septembre avec quelques officiers sous la protection de la garde bourgeoise. Après deux jours de négociations, il repart aux Pays-Bas pour montrer à son père le projet de séparation administrative suggéré par les notables bruxellois. Le prince fait reculer ses troupes des portes de Bruxelles à Anvers.
Mais des émeutes éclatent dans les villes. Des bandes de volontaires s'y organisent et se préparent à rejoindre les patriotes de la capitale. Le 3 septembre, le Roi signe la démission de son ministre impopulaire Van Maanen. Les députés belges sont convoqués à La Haye le 8 septembre.
Profitant du désarmement de la garde bourgeoise les 19 et 20 septembre, le roi Guillaume ordonne à son fils Frédéric de marcher sur Bruxelles pour rétablir l'ordre. Cette décision enflamme le patriotisme et galvanise la foule. Les renforts arrivent d'un peu partout. Les Hollandais pénètrent dans la ville le 23 septembre et se heurtent à des barricades, au feu nourri des volontaires et à la colère de la population. Le lendemain, les volontaires nomment Juan Van Halen, commandant en chef des patriotes.
Le 26 septembre, la commission administrative devient le gouvernement provisoire composé d'Alexandre Gendebien, du général baron van der Linden d'Hoogvorst, du baron André Jolly, du comte Félix de Merode, de Charles Rogier et de Sylvain van de Weyer, rejoints deux jours plus tard par Louis De Potter. Le gouvernement provisoire s'attribue tous les pouvoirs jusqu'à la convocation d'une assemblée constituante. Après quatre jours de combat, les Hollandais quittent le parc de Bruxelles dans la nuit du 26 au 27 septembre. La victoire des insurgés provoque l'arrivée de patriotes dans la capitale. Le 4 octobre, le gouvernement provisoire proclame l'indépendance des provinces belges.
Le 4 novembre, les représentants de l'Angleterre, l'Autriche, la France, la Prusse et la Russie réunis à Londres impose aux Hollandais et aux Belges l'évacuation mutuelle de leurs territoires. Le 10 novembre, le Congrès National vote trois décrets importants : l'indépendance du peuple belge, la monarchie héréditaire et la déchéance de la famille d'Orange-Nassau. Il rédige ensuite la nouvelle Constitution belge.
Le Congrès National propose la couronne de Belgique au duc de Nemours, fils du roi Louis-Philippe, mais son père refuse car il craint l'hostilité de l'Angleterre. Le Congrès National est donc contraint d'instaurer, en février 1831, une régence en la personne du baron Surlet de Chokier. Le 4 juin, ils proposent au prince Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, veuf de la princesse Charlotte d'Angleterre, de devenir le premier roi des Belges. Il accepte et prête serment le 21 juillet 1831 sur la place Royale à Bruxelles. Cette date a été choisie pour le jour de notre fête nationale.
Le 25 août 1830, la représentation de "La Muette de Portici" au théâtre de la Monnaie à Bruxelles exalte les sentiments patriotiques. Une émeute éclate, la foule saccage l'imprimerie du "National", journal officieux du gouvernement, et les maisons de plusieurs agents ministériels. Devant l'inaction des autorités, quelques hommes résolus organisent une Garde et choisissent pour chef Emmanuel van der Linden d'Hoogvorst. Ils forment des compagnies de volontaires et prennent comme signe de ralliement les couleurs de la révolution brabançonne (le noir, le jaune et le rouge).
Pendant ce temps, Guillaume d'Orange envoie en Belgique une armée de 6.000 hommes commandés par ses deux fils. Le 30 août, l'arrivée des Hollandais à Vilvorde énerve les Bruxellois qui prennent les armes et élèvent des barricades. Le fils aîné du Roi renonce à un coup de force et fait son entrée dans la ville le 1er septembre avec quelques officiers sous la protection de la garde bourgeoise. Après deux jours de négociations, il repart aux Pays-Bas pour montrer à son père le projet de séparation administrative suggéré par les notables bruxellois. Le prince fait reculer ses troupes des portes de Bruxelles à Anvers.
Mais des émeutes éclatent dans les villes. Des bandes de volontaires s'y organisent et se préparent à rejoindre les patriotes de la capitale. Le 3 septembre, le Roi signe la démission de son ministre impopulaire Van Maanen. Les députés belges sont convoqués à La Haye le 8 septembre.
Profitant du désarmement de la garde bourgeoise les 19 et 20 septembre, le roi Guillaume ordonne à son fils Frédéric de marcher sur Bruxelles pour rétablir l'ordre. Cette décision enflamme le patriotisme et galvanise la foule. Les renforts arrivent d'un peu partout. Les Hollandais pénètrent dans la ville le 23 septembre et se heurtent à des barricades, au feu nourri des volontaires et à la colère de la population. Le lendemain, les volontaires nomment Juan Van Halen, commandant en chef des patriotes.
Le 26 septembre, la commission administrative devient le gouvernement provisoire composé d'Alexandre Gendebien, du général baron van der Linden d'Hoogvorst, du baron André Jolly, du comte Félix de Merode, de Charles Rogier et de Sylvain van de Weyer, rejoints deux jours plus tard par Louis De Potter. Le gouvernement provisoire s'attribue tous les pouvoirs jusqu'à la convocation d'une assemblée constituante. Après quatre jours de combat, les Hollandais quittent le parc de Bruxelles dans la nuit du 26 au 27 septembre. La victoire des insurgés provoque l'arrivée de patriotes dans la capitale. Le 4 octobre, le gouvernement provisoire proclame l'indépendance des provinces belges.
Le 4 novembre, les représentants de l'Angleterre, l'Autriche, la France, la Prusse et la Russie réunis à Londres impose aux Hollandais et aux Belges l'évacuation mutuelle de leurs territoires. Le 10 novembre, le Congrès National vote trois décrets importants : l'indépendance du peuple belge, la monarchie héréditaire et la déchéance de la famille d'Orange-Nassau. Il rédige ensuite la nouvelle Constitution belge.
Le Congrès National propose la couronne de Belgique au duc de Nemours, fils du roi Louis-Philippe, mais son père refuse car il craint l'hostilité de l'Angleterre. Le Congrès National est donc contraint d'instaurer, en février 1831, une régence en la personne du baron Surlet de Chokier. Le 4 juin, ils proposent au prince Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, veuf de la princesse Charlotte d'Angleterre, de devenir le premier roi des Belges. Il accepte et prête serment le 21 juillet 1831 sur la place Royale à Bruxelles. Cette date a été choisie pour le jour de notre fête nationale.
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