La Colonne du Congrès (rue Royale à Bruxelles) a été dessinée par l'architecte Joseph Poelaert. Construite en 1859, elle mesure 47 mètres de haut et est surplombée par la statue de Léopold Ier, premier roi des Belges. Le socle du monument reprend les noms des 237 membres du Congrès National de 1830 qui ont rédigé la première constitution de la Belgique indépendante. Les deux lions sculptés se trouvant au pied du monument ont été réalisés par le sculpteur liégeois Eugène Simonis.
Au pied de la Colonne du Congrès se trouve la tombe du Soldat Inconnu qui y repose depuis le 11 novembre 1922. Le Soldat Inconnu a été choisi parmi les victimes militaires de la première guerre mondiale selon une procédure fixée par le gouvernement belge et excluant toute identification ultérieure. A cinq endroits différents de Belgique, on a procédé à l'exhumation d'un cerceuil contenant le corps d'un militaire non identifié dont ni le grade ni le rang n'étaient connus. Raymond Haesebroeck, un ancien combattant aveugle, a été chargé de choisir entre les cinq soldats défunts. Accompagné du ministre de la Défense, il se rendit dans la salle d'attente de la gare de Bruges et désigna le quatrième cerceuil en partant de la gauche comme étant celui contenant les restes du Soldat Inconnu de Belgique. Son inhumation eut lieu le lendemain au pied de la Colonne du Congrès en présence du roi Albert Ier.
dimanche 14 février 2010
vendredi 12 février 2010
Le Carnaval de Binche
C'est ce samedi que commencent les premiers carnavals en Belgique (Basècles par exemple) mais le plus célèbre d'entre eux est, bien entendu, le Carnaval de Binche, célèbre pour ses gilles et reconnu au patrimoine immatériel de l'Unesco. Je vous invite à consulter l'article bien documenté et illustré de nombreuses photos que leur a consacré notre amie Fabienne : http://bonheurdelire.over-blog.com/article-28292237.html
jeudi 11 février 2010
Carte blanche sur la Belgique
Voici la carte blanche de Baudouin de Callatay, ambassadeur honoraire de Belgique, publiée ce 5 février 2010 dans le journal "La Libre Belgique" :
Notre pays est un membre important de l'Union Européenne. La Belgique ne doit donc pas jouer profil bas. Nous contribuons aux institutions mondiales, à la coopération, aux efforts militaires de par le monde. C'est un lieu commun de dire que la Belgique est un petit pays. Chacun en Belgique partage cet avis de bonne foi comme étant une évidence. Même les Belges les plus attachés à leur pays répètent ce lieu commun. Nos hommes politiques n'ont jamais été en reste à cet égard. Surprise, tout récemment, notre premier ministre a déclaré que la Belgique n'était pas un petit pays. Il a pleinement raison et voici pourquoi.
Essayons tout d'abord d'évaluer le "poids" de la Belgique parmi les 27 pays que compte l'Union Européenne. Les paramètres traditionnels de base pour ce faire sont la population et la superficie. En population, 14 pays de l'U.E. sont moindres que la Belgique. Quatre ont une superficie équivalente et huit seulement sont plus nombreux. Déjà ici, le concept de "petite Belgique" est erroné. En superficie, il est vrai, notre pays n'est pas fort grand. Cette caractéristique confère toutefois à la Belgique et dans son cas à elle une position tout à fait centrale au carrefour des trois grands pays de l'U.E., à savoir la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, et au carrefour de quatre grandes cultures si l'on ajoute les Pays-Bas.
Dans un monde qui se développe toujours davantage en termes de service, il y a bien d'autres paramètres qui entrent en jeu, des paramètres politiques, économiques, financiers, de niveau de vie, qu'il serait fastidieux d'énumérer ici. Disons seulement qu'avec ces paramètres, la Belgique se situe très bien au sein de l'U.E. Ajoutons encore ceci. D'abord, la Belgique est un pays fondateur de l'U.E. et elle en possède à ce titre un grand savoir-faire. Ensuite, la Belgique est le siège principal des institutions européennes, ce qui veut dire très concrètement que quasi tout Européen travaillant pour la cause européenne, vit à Bruxelles ou, du moins, s'y rend très souvent. Enfin, cette immense richesse d'être un pays qui connaît à la fois la culture latine et germanique fait de la Belgique un naturel go-between parmi les pays de l'U.E. Il en découle que la Belgique apparaît comme une sorte de symbole de l'Europe et la nomination d'Herman Van Rompuy comme premier président de l'Europe en est l'exemple éclatant.
La Belgique ne doit donc pas jouer profil bas. Notre pays est un membre important de l'U.E. Parmi les 27 pays qui la composent, il n'est pas exagéré de dire que nous nous trouvons parmi les pays qui suivent de près les trois grands pays de l'U.E. En termes diplomatiques quotidiens, cela veut dire que tout délégué belge qui siège dans une des très nombreuses réunions des 27 qui ont lieu si souvent et sur tant de sujets, peut garder la tête haute. Au niveau mondial, par exemple aux Nations Unies à New York, la même constatation peut être faite. Pensons ici à notre contribution aux institutions mondiales, à la coopération, aux efforts militaires de par le monde. La Belgique se trouve dans les 25 ou 30 pays qui comptent.
Mais alors, pourquoi ce complexe, cette impression récurrente d'être petit, cet auto-dénigrement, cette modestie? Cela vient de différents facteurs et chacun aura son idée là-dessus. Disons ceci. Au carrefour des trois grands pays européens déjà cités, la Belgique peut effectivement apparaître petite dans cette optique. Il y a nos querelles communautaires qui laissent une impression de faiblesse. Il y a notre méconnaissance de l'histoire, notre absence de chauvinisme, notre absence de fierté et de consensus national qui ont comme conséquence que ce sont les autres qui en imposent.
Pour l'observateur non averti, la Belgique apparaît comme une anomalie, un endroit sans couleur, restée par hasard en rade de l'histoire dans les marges d'autres pays, sans identité précise par rapport à ses voisins qui, eux, en ont une bien définie. Qu'en est-il de notre histoire, de notre identité nationale? C'est une question importante car l'image que l'on en a forge à la longue l'âme des peuples et des gouvernants et nous situe dans l'espace et dans le temps.
Quand on voyage à travers l'Europe et que l'on considère les 2.000 ans de notre ère et cela avec l'oeil d'un Occidental, il apparaît vite que le coeur du continent européen, dans le sens où c'est là que passe le maximum de l'intensité des échanges de toute nature, économiques, politiques, diplomatiques, militaires, commerciaux, culturels, humains, religieux, que ce coeur se situe dans ce vaste territoire qui comprend actuellement la France, le monde allemand, l'Italie septentrionale et les trois pays du Bénélux. Ce n'est pas un hasard si ce territoire est à peu près le même que l'Europe de Charlemagne et aussi celui des débuts de la construction européenne dans les années 50.
Il est remarquable de constater que, dans ce vaste territoire dont trois grands pays actuels (France, Allemagne et Italie) ont émergé au cours de l'histoire, les Pays-Bas historiques, à savoir la Hollande au nord et la Belgique au sud, ont su garder une très grande spécificité. N'est-ce pas parce que ces Pays-Bas historiques ont une telle valeur tant politique, économique que culturelle? Dans le livre "Voyage historique et pittoresque dans la Belgique" du début du XIXème siècle (qui comprend la Belgique actuelle et un peu du nord de la France), notre pays est porté au pinacle. Parmi un florilège de qualités, il est dit entre autres que "la Belgique est le pays le plus peuplé, le plus riche et le plus florissant de l'Europe entière".
Décidément, la Belgique n'est pas petite, ni en population, ni dans le concert européen, ni dans le concert mondial, ni par son histoire, ni moins encore par sa culture. La Belgique est certainement l'un des pays où l'on trouve la plus grande densité culturelle en Europe. Et qui dit culture, dit qualité de vie et niveau de développement. On dit également souvent "petites gens, petits Belges". Qu'en est-il? Sommes-nous incolores, petits, sans identité par rapport à nos voisins? Pourquoi alors un Belge a-t-il été choisi pour être le premier président de l'Europe? Pourquoi si souvent le Belge est-il le candidat idéal pour d'importants postes internationaux? Herman Van Rompuy a beaucoup de qualités : sérieux, travailleur, modéré, grande intelligence, sans bling bling, authentique, vrai, discret, le savoir-faire et le savoir-taire, irréprochable, ayant des convictions fortes, sans chauvinisme, dévoué à la chose publique tout en cultivant d'autres valeurs? Est-il exagéré de dire que l'on y retrouve bien des qualités typiquement belges? Alors, un grand merci Monsieur Van Rompuy. Vous illustrez combien les qualités belges sont appréciées chez les observateurs avertis. Et en même temps, vous illustrez qu'en politique, ce n'est pas nécessairement l'image, le parler fort et vide, l'arrogance, le bling bling, la démagogie, les frasques, l'aspect people qui génèrent le respect pour l'homme politique. En fin de compte, la Belgique et le Belge ont bien tort de se dénigrer à plaisir.
Baudouin de Callatay, ambassadeur honoraire de Belgique
Notre pays est un membre important de l'Union Européenne. La Belgique ne doit donc pas jouer profil bas. Nous contribuons aux institutions mondiales, à la coopération, aux efforts militaires de par le monde. C'est un lieu commun de dire que la Belgique est un petit pays. Chacun en Belgique partage cet avis de bonne foi comme étant une évidence. Même les Belges les plus attachés à leur pays répètent ce lieu commun. Nos hommes politiques n'ont jamais été en reste à cet égard. Surprise, tout récemment, notre premier ministre a déclaré que la Belgique n'était pas un petit pays. Il a pleinement raison et voici pourquoi.
Essayons tout d'abord d'évaluer le "poids" de la Belgique parmi les 27 pays que compte l'Union Européenne. Les paramètres traditionnels de base pour ce faire sont la population et la superficie. En population, 14 pays de l'U.E. sont moindres que la Belgique. Quatre ont une superficie équivalente et huit seulement sont plus nombreux. Déjà ici, le concept de "petite Belgique" est erroné. En superficie, il est vrai, notre pays n'est pas fort grand. Cette caractéristique confère toutefois à la Belgique et dans son cas à elle une position tout à fait centrale au carrefour des trois grands pays de l'U.E., à savoir la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, et au carrefour de quatre grandes cultures si l'on ajoute les Pays-Bas.
Dans un monde qui se développe toujours davantage en termes de service, il y a bien d'autres paramètres qui entrent en jeu, des paramètres politiques, économiques, financiers, de niveau de vie, qu'il serait fastidieux d'énumérer ici. Disons seulement qu'avec ces paramètres, la Belgique se situe très bien au sein de l'U.E. Ajoutons encore ceci. D'abord, la Belgique est un pays fondateur de l'U.E. et elle en possède à ce titre un grand savoir-faire. Ensuite, la Belgique est le siège principal des institutions européennes, ce qui veut dire très concrètement que quasi tout Européen travaillant pour la cause européenne, vit à Bruxelles ou, du moins, s'y rend très souvent. Enfin, cette immense richesse d'être un pays qui connaît à la fois la culture latine et germanique fait de la Belgique un naturel go-between parmi les pays de l'U.E. Il en découle que la Belgique apparaît comme une sorte de symbole de l'Europe et la nomination d'Herman Van Rompuy comme premier président de l'Europe en est l'exemple éclatant.
La Belgique ne doit donc pas jouer profil bas. Notre pays est un membre important de l'U.E. Parmi les 27 pays qui la composent, il n'est pas exagéré de dire que nous nous trouvons parmi les pays qui suivent de près les trois grands pays de l'U.E. En termes diplomatiques quotidiens, cela veut dire que tout délégué belge qui siège dans une des très nombreuses réunions des 27 qui ont lieu si souvent et sur tant de sujets, peut garder la tête haute. Au niveau mondial, par exemple aux Nations Unies à New York, la même constatation peut être faite. Pensons ici à notre contribution aux institutions mondiales, à la coopération, aux efforts militaires de par le monde. La Belgique se trouve dans les 25 ou 30 pays qui comptent.
Mais alors, pourquoi ce complexe, cette impression récurrente d'être petit, cet auto-dénigrement, cette modestie? Cela vient de différents facteurs et chacun aura son idée là-dessus. Disons ceci. Au carrefour des trois grands pays européens déjà cités, la Belgique peut effectivement apparaître petite dans cette optique. Il y a nos querelles communautaires qui laissent une impression de faiblesse. Il y a notre méconnaissance de l'histoire, notre absence de chauvinisme, notre absence de fierté et de consensus national qui ont comme conséquence que ce sont les autres qui en imposent.
Pour l'observateur non averti, la Belgique apparaît comme une anomalie, un endroit sans couleur, restée par hasard en rade de l'histoire dans les marges d'autres pays, sans identité précise par rapport à ses voisins qui, eux, en ont une bien définie. Qu'en est-il de notre histoire, de notre identité nationale? C'est une question importante car l'image que l'on en a forge à la longue l'âme des peuples et des gouvernants et nous situe dans l'espace et dans le temps.
Quand on voyage à travers l'Europe et que l'on considère les 2.000 ans de notre ère et cela avec l'oeil d'un Occidental, il apparaît vite que le coeur du continent européen, dans le sens où c'est là que passe le maximum de l'intensité des échanges de toute nature, économiques, politiques, diplomatiques, militaires, commerciaux, culturels, humains, religieux, que ce coeur se situe dans ce vaste territoire qui comprend actuellement la France, le monde allemand, l'Italie septentrionale et les trois pays du Bénélux. Ce n'est pas un hasard si ce territoire est à peu près le même que l'Europe de Charlemagne et aussi celui des débuts de la construction européenne dans les années 50.
Il est remarquable de constater que, dans ce vaste territoire dont trois grands pays actuels (France, Allemagne et Italie) ont émergé au cours de l'histoire, les Pays-Bas historiques, à savoir la Hollande au nord et la Belgique au sud, ont su garder une très grande spécificité. N'est-ce pas parce que ces Pays-Bas historiques ont une telle valeur tant politique, économique que culturelle? Dans le livre "Voyage historique et pittoresque dans la Belgique" du début du XIXème siècle (qui comprend la Belgique actuelle et un peu du nord de la France), notre pays est porté au pinacle. Parmi un florilège de qualités, il est dit entre autres que "la Belgique est le pays le plus peuplé, le plus riche et le plus florissant de l'Europe entière".
Décidément, la Belgique n'est pas petite, ni en population, ni dans le concert européen, ni dans le concert mondial, ni par son histoire, ni moins encore par sa culture. La Belgique est certainement l'un des pays où l'on trouve la plus grande densité culturelle en Europe. Et qui dit culture, dit qualité de vie et niveau de développement. On dit également souvent "petites gens, petits Belges". Qu'en est-il? Sommes-nous incolores, petits, sans identité par rapport à nos voisins? Pourquoi alors un Belge a-t-il été choisi pour être le premier président de l'Europe? Pourquoi si souvent le Belge est-il le candidat idéal pour d'importants postes internationaux? Herman Van Rompuy a beaucoup de qualités : sérieux, travailleur, modéré, grande intelligence, sans bling bling, authentique, vrai, discret, le savoir-faire et le savoir-taire, irréprochable, ayant des convictions fortes, sans chauvinisme, dévoué à la chose publique tout en cultivant d'autres valeurs? Est-il exagéré de dire que l'on y retrouve bien des qualités typiquement belges? Alors, un grand merci Monsieur Van Rompuy. Vous illustrez combien les qualités belges sont appréciées chez les observateurs avertis. Et en même temps, vous illustrez qu'en politique, ce n'est pas nécessairement l'image, le parler fort et vide, l'arrogance, le bling bling, la démagogie, les frasques, l'aspect people qui génèrent le respect pour l'homme politique. En fin de compte, la Belgique et le Belge ont bien tort de se dénigrer à plaisir.
Baudouin de Callatay, ambassadeur honoraire de Belgique
mercredi 10 février 2010
Actualité des sportifs belges
1° Cyclo-cross. Sven Nys (champion de Belgique) a remporté samedi le cyclo-cross de Lille et dimanche la 7ème manche du Superprestige de cyclo-cross à Zonhoven.
2° Tennis. Ce week-end, dans le cadre de la Fed Cup, l'équipe nationale belge féminine (Yanina Wickmayer, Kirsten Flipkens, An-Sophie Mestach et Sofie Oyen) s'est imposée face à la Pologne. Dans le nouveau classement par nations publié lundi par la Fédération Internationale de Tennis, la Belgique est désormais au 6ème rang mondial, derrière l'Italie, la Russie, les Etats-Unis, la Tchéquie et l'Espagne. Bravo les filles!
3° Cyclisme. Tom Boonen a fait honneur à son maillot de champion de Belgique en remportant son premier succès de l'année 2010 : la troisième étape du Tour du Qatar.
4° J.O. Voici les huit athlètes belges qui représenteront notre pays aux Jeux Olympiques de Vancouver : Elfje Willemsen et Eva Willemarck (bobsleigh), Kevin Van der Perren et Isabelle Pieman (patinage artistique), Karen Persyn, Jeroen Van den Bogaert et Bart Mollin (ski alpin), ainsi que Pieter Gysel (short-track).
2° Tennis. Ce week-end, dans le cadre de la Fed Cup, l'équipe nationale belge féminine (Yanina Wickmayer, Kirsten Flipkens, An-Sophie Mestach et Sofie Oyen) s'est imposée face à la Pologne. Dans le nouveau classement par nations publié lundi par la Fédération Internationale de Tennis, la Belgique est désormais au 6ème rang mondial, derrière l'Italie, la Russie, les Etats-Unis, la Tchéquie et l'Espagne. Bravo les filles!
3° Cyclisme. Tom Boonen a fait honneur à son maillot de champion de Belgique en remportant son premier succès de l'année 2010 : la troisième étape du Tour du Qatar.
4° J.O. Voici les huit athlètes belges qui représenteront notre pays aux Jeux Olympiques de Vancouver : Elfje Willemsen et Eva Willemarck (bobsleigh), Kevin Van der Perren et Isabelle Pieman (patinage artistique), Karen Persyn, Jeroen Van den Bogaert et Bart Mollin (ski alpin), ainsi que Pieter Gysel (short-track).
mardi 9 février 2010
Mons, capitale culturelle européenne en 2015
Après Anvers en 1993, Bruxelles en 2000 et Bruges en 2002, c'est au tour de Mons (chef-lieu de la province du Hainaut) d'avoir été désignée aujourd'hui capitale culturelle européenne en 2015. C'est une nouvelle récompense pour cette ville dont le beffroi et la célèbre ducasse sont déjà inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. A l'image de ce qui s'est passé à Lille en France, on ne peut qu'espérer que cette désignation entraîne de nombreuses retombées économiques positives sur cette province très durement touchée par le chômage. Je vous présenterai cette ville dans les prochaines semaines.
lundi 8 février 2010
www.365.be
Le tourisme étant désormais une compétence régionale, on ne peut que se réjouir de voir les autorités touristiques de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie s'associer pour mieux faire connaître les nombreux châteaux, jardins, parcs d'attractions, musées que compte notre beau pays. Ils ont lancé aujourd'hui un tout nouveau site quadrilingue présentant les principales attractions touristiques de Belgique : www.365.Be . Le site est doté de différents moteurs de recherche, soit par province, soit par thématique. La saison touristique 2010 est lancée...
dimanche 7 février 2010
Le Sous-Bois de Wépion
On continue notre tour de Belgique par un endroit dont je n'avais jamais entendu parler et que j'ai découvert grâce à deux blogs amis (merci Nicole et Philippe) : le Sous-Bois à Wépion en province de Namur. Aménagé en 1998, le jardin a une superficie de 3 hectares dans un domaine de 14 hectares longé par la Meuse. Vous pouvez le découvrir lors de la journée portes ouvertes le dimanche 13 juin 2010 de 10h à 19h.
Photos de Nicole : http://petales-de-roses.skynetblogs.be/tag/1/wepion
Photos de Philippe : http://philippedester.canalblog.com/albums/les_sous_bois_wepion/index.html
Site officiel du Sous-Bois de Wépion : www.lesousbois.be . Et profitez de votre visite à Wépion pour découvrir le Musée de la Fraise : www.museedelafraise.be
Photos de Nicole : http://petales-de-roses.skynetblogs.be/tag/1/wepion
Photos de Philippe : http://philippedester.canalblog.com/albums/les_sous_bois_wepion/index.html
Site officiel du Sous-Bois de Wépion : www.lesousbois.be . Et profitez de votre visite à Wépion pour découvrir le Musée de la Fraise : www.museedelafraise.be
vendredi 5 février 2010
Les projets de Gilles Vanden Burre (BPlus)
Je vous ai déjà parlé de l'asbl BPlus (www.bplus.be) qui est un groupe de pression fondé en 1998 et regroupant près de 4.000 membres, pour combattre le séparatisme et défendre un fédéralisme équilibré en Belgique, notamment à travers la création d'une circonscription électorale nationale. Le dynamique et sympathique président de son comité de direction, Gilles Vanden Burre (31 ans), que j'ai déjà rencontré une fois, ne manque pas de projets pour 2010 :
1) Il vient de lancer un nouveau blog intitulé "Oui, une autre Belgique est possible" (que certains d'entre vous ont déjà visité) : http://uneautrebelgique.blogspot.com
2) Le lundi 22 février 2010 à 20h, Gilles présentera son livre "Oui, une autre Belgique est possible" (éditions Luc Pire) à la bibliothèque "Le Cercle des Voyageurs" (18, rue des Grands Carmes) à Bruxelles. Cet ouvrage se veut le porte-parole d'une vision fédérale, moderne et décomplexée de l'avenir de notre pays. Convaincu que Flamands, Wallons et Bruxellois veulent continuer à vivre ensemble, l'auteur décrit les racines des problèmes communautaires et y apporte des solutions concrètes. Au fil des pages, il s'appuie sur les événements et activités en tous genres organisés par BPlus pour démontrer cette conviction qui l'anime et dédramatiser nos querelles actuelles.
3) Gilles sera en séance de dédicace à la Foire du Livre de Bruxelles le samedi 6 mars 2010 (de 15h à 16h) au stand des éditions Luc Pire.
Bon vent à Gilles, un jeune Belge dynamique et engagé, pour tous ses projets!
1) Il vient de lancer un nouveau blog intitulé "Oui, une autre Belgique est possible" (que certains d'entre vous ont déjà visité) : http://uneautrebelgique.blogspot.com
2) Le lundi 22 février 2010 à 20h, Gilles présentera son livre "Oui, une autre Belgique est possible" (éditions Luc Pire) à la bibliothèque "Le Cercle des Voyageurs" (18, rue des Grands Carmes) à Bruxelles. Cet ouvrage se veut le porte-parole d'une vision fédérale, moderne et décomplexée de l'avenir de notre pays. Convaincu que Flamands, Wallons et Bruxellois veulent continuer à vivre ensemble, l'auteur décrit les racines des problèmes communautaires et y apporte des solutions concrètes. Au fil des pages, il s'appuie sur les événements et activités en tous genres organisés par BPlus pour démontrer cette conviction qui l'anime et dédramatiser nos querelles actuelles.
3) Gilles sera en séance de dédicace à la Foire du Livre de Bruxelles le samedi 6 mars 2010 (de 15h à 16h) au stand des éditions Luc Pire.
Bon vent à Gilles, un jeune Belge dynamique et engagé, pour tous ses projets!
mercredi 3 février 2010
Les 10 Prix Nobel belges
1. Institut de Droit International (Prix Nobel de la Paix 1904)
Fondé à Gand en 1873, l'Institut de Droit International est une institution indépendante de toute influence gouvernementale, susceptible de contribuer au développement du droit international et d'agir pour qu'il soit appliqué. Ses résolutions sont portées à la connaissance des gouvernements, des organisations internationales et de la communauté scientifique. De cette manière, l'Institut s'efforce de souligner les caractéristiques de la lex lata pour en recommander le respect.
2. Auguste Beernaert (Prix Nobel de la Paix 1909)
Né à Ostende en 1829, Auguste Beernaert a effectué des études de droit à Louvain et a été avocat au barreau de Bruxelles, avant de se lancer dans la politique au sein du parti catholique. Ministre des Travaux publics de 1873 à 1878, il étend les réseaux ferroviaires et les infrastructures portuaires d'Anvers, de Gand et d'Ostende, et fait aménager le barrage de la Gileppe. Auguste Beernaert a ensuite été premier ministre (de 1884 à 1894) et président de la Chambre (de 1895 à 1900). C'est son gouvernement qui fait voter les premières lois sociales, notamment la limitation du travail des femmes et des enfants. Il décède à Lucerne en 1912.
3. Maurice Maeterlinck (Prix Nobel de Littérature 1911)
Né à Gand en 1862, Maurice Maeterlinck est un écrivain belge de langue française. Après ses études de droit, il commence sa carrière littéraire en publiant des poèmes dans la revue "La Jeune Belgique". Mais il a ensuite aussi écrit des essais et pièces de théâtre. Ses oeuvres les plus connues sont "Serres chaudes", "L'Oiseau Bleu" et "Pelléas et Mélisande". Il est considéré comme l'un des chefs de file du mouvement symboliste au théâtre et a été l'un des premiers membres de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique. Anobli par le roi Albert Ier, il passe la deuxième guerre mondiale aux Etats-Unis et s'éteint à Nice en 1949.
4. Henri La Fontaine (Prix Nobel de la Paix 1913)
Après ses études de droit à l'ULB, Henri La Fontaine (né en 1854) participe à la publication de "Essai de bibliographie de la Paix" et de la Classification Décimale Universelle, et soutient le projet de Mundaneum de Paul Otlet. Socialiste, il se fait élire au Sénat. Henri La Fontaine contribue à la création du Bureau International Permanent de la Paix qu'il présidera ensuite. Il décède en 1943. Ses archives sont aujourd'hui consultables au Mundaneum de Mons.
5. Jules Bordet (Prix Nobel de Médecine 1919)
Né à Soignies en 1870, Jules Bordet est un immunologiste et microbiologiste belge. Après avoir travaillé à l'Institut Pasteur de Paris, il fonde l'Institut Pasteur de Bruxelles. Jules Bordet découvre la bactérie à l'origine de la coqueluche. Il décède à Bruxelles en 1961 et a donné son nom à un hôpital spécialisé en cancérologie.
6. Corneille Heymans (Prix Nobel de Médecine 1938)
Fils du recteur de l'Université de Gand, Corneille Heymans (né en 1892) étudie la médecine. Il travaille au Collège de France à Paris, à l'Université de Lausanne, à l'Université de Vienne, à l'University College of London et à l'Université de Gand. Il a rédigé plus de 800 articles scientifiques durant sa carrière. Ce sont ses découvertes relatives à la respiration et au rôle de l'aorte qui lui valent le Prix Nobel. Corneille Heymans est décédé en 1968.
7. Père Dominique Pire (Prix Nobel de la Paix 1958)
Né à Dinant en 1910, Dominique Pire est un dominicain belge qui s'est engagé en faveur des réfugiés. Il a fondé l'asbl Aide aux personnes déplacées, l'Université de la Paix (prévention et gestion positive des conflits) et les Iles de Paix qui soutiennent des projets de développement dans les pays pauvres. Le père Pire pensait qu'il ne pourrait y avoir de paix sans éliminer la pauvreté. Il est décédé en 1969 à Louvain.
8. Christian de Duve (Prix Nobel de Médecine 1974)
Diplômé en médecine et chimie de l'UCL, Christian de Duve (né en 1917) a travaillé comme chercheur et enseignant à la Rockefeller University of New York et à l'UCL. Il s'est fait connaître pour ses travaux sur le lysosome et le peroxysome. Membre de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts, Christian de Duve a créé l'Institut de Pathologie Cellulaire à Bruxelles. Il a été titré vicomte par le roi Baudouin.
9. Albert Claude (Prix Nobel de Médecine 1974)
Né en 1899 dans une modeste famille ardennaise, Albert Claude s'engage au sein du British Intelligence Service durant la première guerre mondiale et est déporté deux fois dans des camps de concentration. Il entreprend ensuite des études de médecine à l'Université de Liège. Professeur à l'ULB et directeur de l'Institut Bordet (spécialisé en cancérologie), Albert Claude est connu pour ses travaux sur les superstructures cellulaires. Il est décédé en 1983.
10. Ilya Prigogine (Prix Nobel de Chimie 1977)
Ilya Prigogine (1917-2003) est un physicien et chimiste belge d'origine russe. Exilé à Bruxelles, il étudie d'abord le droit, puis la biologie, la chimie et la physique. Il a introduit en thermodynamique les notions d'instabilité et de chaos, et a apporté une contribution fondamentale aux sciences physiques et biologiques par ses recherches sur la réversibilité des processus. De là, Ilya Prigogine a proposé une nouvelle méthodologie pour la démarche scientifique.
Fondé à Gand en 1873, l'Institut de Droit International est une institution indépendante de toute influence gouvernementale, susceptible de contribuer au développement du droit international et d'agir pour qu'il soit appliqué. Ses résolutions sont portées à la connaissance des gouvernements, des organisations internationales et de la communauté scientifique. De cette manière, l'Institut s'efforce de souligner les caractéristiques de la lex lata pour en recommander le respect.
2. Auguste Beernaert (Prix Nobel de la Paix 1909)
Né à Ostende en 1829, Auguste Beernaert a effectué des études de droit à Louvain et a été avocat au barreau de Bruxelles, avant de se lancer dans la politique au sein du parti catholique. Ministre des Travaux publics de 1873 à 1878, il étend les réseaux ferroviaires et les infrastructures portuaires d'Anvers, de Gand et d'Ostende, et fait aménager le barrage de la Gileppe. Auguste Beernaert a ensuite été premier ministre (de 1884 à 1894) et président de la Chambre (de 1895 à 1900). C'est son gouvernement qui fait voter les premières lois sociales, notamment la limitation du travail des femmes et des enfants. Il décède à Lucerne en 1912.
3. Maurice Maeterlinck (Prix Nobel de Littérature 1911)
Né à Gand en 1862, Maurice Maeterlinck est un écrivain belge de langue française. Après ses études de droit, il commence sa carrière littéraire en publiant des poèmes dans la revue "La Jeune Belgique". Mais il a ensuite aussi écrit des essais et pièces de théâtre. Ses oeuvres les plus connues sont "Serres chaudes", "L'Oiseau Bleu" et "Pelléas et Mélisande". Il est considéré comme l'un des chefs de file du mouvement symboliste au théâtre et a été l'un des premiers membres de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique. Anobli par le roi Albert Ier, il passe la deuxième guerre mondiale aux Etats-Unis et s'éteint à Nice en 1949.
4. Henri La Fontaine (Prix Nobel de la Paix 1913)
Après ses études de droit à l'ULB, Henri La Fontaine (né en 1854) participe à la publication de "Essai de bibliographie de la Paix" et de la Classification Décimale Universelle, et soutient le projet de Mundaneum de Paul Otlet. Socialiste, il se fait élire au Sénat. Henri La Fontaine contribue à la création du Bureau International Permanent de la Paix qu'il présidera ensuite. Il décède en 1943. Ses archives sont aujourd'hui consultables au Mundaneum de Mons.
5. Jules Bordet (Prix Nobel de Médecine 1919)
Né à Soignies en 1870, Jules Bordet est un immunologiste et microbiologiste belge. Après avoir travaillé à l'Institut Pasteur de Paris, il fonde l'Institut Pasteur de Bruxelles. Jules Bordet découvre la bactérie à l'origine de la coqueluche. Il décède à Bruxelles en 1961 et a donné son nom à un hôpital spécialisé en cancérologie.
6. Corneille Heymans (Prix Nobel de Médecine 1938)
Fils du recteur de l'Université de Gand, Corneille Heymans (né en 1892) étudie la médecine. Il travaille au Collège de France à Paris, à l'Université de Lausanne, à l'Université de Vienne, à l'University College of London et à l'Université de Gand. Il a rédigé plus de 800 articles scientifiques durant sa carrière. Ce sont ses découvertes relatives à la respiration et au rôle de l'aorte qui lui valent le Prix Nobel. Corneille Heymans est décédé en 1968.
7. Père Dominique Pire (Prix Nobel de la Paix 1958)
Né à Dinant en 1910, Dominique Pire est un dominicain belge qui s'est engagé en faveur des réfugiés. Il a fondé l'asbl Aide aux personnes déplacées, l'Université de la Paix (prévention et gestion positive des conflits) et les Iles de Paix qui soutiennent des projets de développement dans les pays pauvres. Le père Pire pensait qu'il ne pourrait y avoir de paix sans éliminer la pauvreté. Il est décédé en 1969 à Louvain.
8. Christian de Duve (Prix Nobel de Médecine 1974)
Diplômé en médecine et chimie de l'UCL, Christian de Duve (né en 1917) a travaillé comme chercheur et enseignant à la Rockefeller University of New York et à l'UCL. Il s'est fait connaître pour ses travaux sur le lysosome et le peroxysome. Membre de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts, Christian de Duve a créé l'Institut de Pathologie Cellulaire à Bruxelles. Il a été titré vicomte par le roi Baudouin.
9. Albert Claude (Prix Nobel de Médecine 1974)
Né en 1899 dans une modeste famille ardennaise, Albert Claude s'engage au sein du British Intelligence Service durant la première guerre mondiale et est déporté deux fois dans des camps de concentration. Il entreprend ensuite des études de médecine à l'Université de Liège. Professeur à l'ULB et directeur de l'Institut Bordet (spécialisé en cancérologie), Albert Claude est connu pour ses travaux sur les superstructures cellulaires. Il est décédé en 1983.
10. Ilya Prigogine (Prix Nobel de Chimie 1977)
Ilya Prigogine (1917-2003) est un physicien et chimiste belge d'origine russe. Exilé à Bruxelles, il étudie d'abord le droit, puis la biologie, la chimie et la physique. Il a introduit en thermodynamique les notions d'instabilité et de chaos, et a apporté une contribution fondamentale aux sciences physiques et biologiques par ses recherches sur la réversibilité des processus. De là, Ilya Prigogine a proposé une nouvelle méthodologie pour la démarche scientifique.
lundi 1 février 2010
Le Pays des Collines
Blottie au nord du Hainaut, jouxtant la province de Flandre orientale, le Pays des Collines est une région rurale très verte constituée par les communes d'Ellezelles, de Flobecq, de Frasnes-lez-Anvaing, du Mont-de l'Enclus et par une partie de la commune d'Ath (les villages de Mainvault, Houtaing et Ostiches). Des panneaux routiers vous permettent de suivre la Route des Collines qui épouse le relief de notre région.
Avec son amicale de seniors, notre amie Christiane a passé une journée dans le Pays des Collines et nous parle notamment dans son article de l'Ecomusée, de la bière Quintine, du Sabat des Sorcières à Ellezelles et du Mont de l'Enclus (141 m) : http://amisenior.canalblog.com/archives/2009/09/17/index.html
Notre ami Jacques nous propose également une série de photos du Pays des Collines sur son blog Vues du Nord : http://vuesdunord.skynetblogs.be/category/1143867/1/B+-+Parc+naturel+des+Collines+1+
Si vous souhaitez une promenade guidée, n'hésitez pas à prendre contact avec Cathy qui y habite et est guide-nature. Voici l'article de son blog où elle en parle : http://cathybonte.over-blog.com/article-des-nouvelles-des-guides-nature-des-collines-43039776.html
Site officiel du Parc Naturel du Pays des Collines : http://www.pays-des-collines.be/
Avec son amicale de seniors, notre amie Christiane a passé une journée dans le Pays des Collines et nous parle notamment dans son article de l'Ecomusée, de la bière Quintine, du Sabat des Sorcières à Ellezelles et du Mont de l'Enclus (141 m) : http://amisenior.canalblog.com/archives/2009/09/17/index.html
Notre ami Jacques nous propose également une série de photos du Pays des Collines sur son blog Vues du Nord : http://vuesdunord.skynetblogs.be/category/1143867/1/B+-+Parc+naturel+des+Collines+1+
Si vous souhaitez une promenade guidée, n'hésitez pas à prendre contact avec Cathy qui y habite et est guide-nature. Voici l'article de son blog où elle en parle : http://cathybonte.over-blog.com/article-des-nouvelles-des-guides-nature-des-collines-43039776.html
Site officiel du Parc Naturel du Pays des Collines : http://www.pays-des-collines.be/
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