A Dinant, à la joie des touristes, il existe encore trois établissements à produire les célèbres couques : les maisons Jacobs, Collard et Pirot. Différentes à l'extérieur (elles affichent une vue de la ville ou un simple dessin d'animal), elles sont pourtant semblables à l'intérieur : elles ne contiennent que du miel et de la farine de froment. Attention, il ne faut pas la croquer à pleines dents (contrairement au speculoos)! Il faut casser la couque en petits morceaux et les laisser fondre en bouche comme un bonbon. Certains aiment la tremper dans une boisson chaude. D'où vient l'idée de créer un biscuit aussi dur que la couque de Dinant? Certains prétendent que les boulangers dinantais ont repris une recette des Romains durant l'Antiquité, d'autres pensent que lors du sac de la ville en 1466 par Charles le Téméraire, ce biscuit aurait été créé avec la farine et le miel restants, afin d'éviter la famine.
Cliquez ci-dessous sur "Namur" pour retrouver d'autres articles consacrés à la province de Namur.
jeudi 20 septembre 2018
lundi 17 septembre 2018
"Les Armes de Bruxelles" redevient belge
Bonne nouvelle : le célèbre restaurant "Les Armes de Bruxelles" redevient belge et ouvrira à nouveau ses portes cet automne. En 2006, la famille fondatrice Veulemans vend son restaurant au groupe français Flo qui transforme la carte typiquement belge en une carte traditionnelle de brasserie française. Le chiffre d'affaires diminue et les attentats de 2016 à Bruxelles vont leur porter le coup fatal (comme à d'autres établissements de la capitale d'ailleurs). Le groupe français revend le restaurant à l'homme d'affaires Aldo Vastapane qui cède la gestion aux frères Beyaz.
Mais les frères Beyaz ne parviennent pas à gérer tous leurs restaurants : assurances incendie non payées, retards de paiements des salaires des 160 employés, dette de 3,5 millions d'euros à l'ONSS. La faillite est déclarée et les curateurs cherchent des repreneurs pour les 12 établissements bruxellois détenus par les frères Beyaz (les Brasseries Georges, la Maison du Cygne, la Brasserie de l'Ommegang, le Manhattan, le Paon royal, le Café de l'Opéra, le North Express, la Pergola, la Brasserie de Bruxelles, la Chaloupe d'Or, le Frederiksborg, les Armes de Bruxelles).
Concernant "Les Armes de Bruxelles", il est repris par son voisin d'en face : Rudy Vanlancker, cinquième génération propriétaire du resto "Léon", célèbre pour ses centaines de kilos de moules et frites vendues par jour. On parle d'un montant de 800.000 euros avec reprise des 40 membres du personnel. Quelques travaux sont nécessaires mais Rudy Vanlancker souhaite garder la décoration à l'identique, en particulier le bar Art Déco qui faisait sa réputation. Il désire que cette brasserie retrouve sa clientèle bourgeoise du temps de la famille Veulemans, complémentaire de "Léon" qui vise plus les touristes.
On ne peut que souhaiter bon vent à ces deux établissements typiquement belges de notre capitale. Et vous, où aimez-vous aller manger dans notre capitale? Faites-nous part de vos coups de cœur dans les commentaires.
Mais les frères Beyaz ne parviennent pas à gérer tous leurs restaurants : assurances incendie non payées, retards de paiements des salaires des 160 employés, dette de 3,5 millions d'euros à l'ONSS. La faillite est déclarée et les curateurs cherchent des repreneurs pour les 12 établissements bruxellois détenus par les frères Beyaz (les Brasseries Georges, la Maison du Cygne, la Brasserie de l'Ommegang, le Manhattan, le Paon royal, le Café de l'Opéra, le North Express, la Pergola, la Brasserie de Bruxelles, la Chaloupe d'Or, le Frederiksborg, les Armes de Bruxelles).
Concernant "Les Armes de Bruxelles", il est repris par son voisin d'en face : Rudy Vanlancker, cinquième génération propriétaire du resto "Léon", célèbre pour ses centaines de kilos de moules et frites vendues par jour. On parle d'un montant de 800.000 euros avec reprise des 40 membres du personnel. Quelques travaux sont nécessaires mais Rudy Vanlancker souhaite garder la décoration à l'identique, en particulier le bar Art Déco qui faisait sa réputation. Il désire que cette brasserie retrouve sa clientèle bourgeoise du temps de la famille Veulemans, complémentaire de "Léon" qui vise plus les touristes.
On ne peut que souhaiter bon vent à ces deux établissements typiquement belges de notre capitale. Et vous, où aimez-vous aller manger dans notre capitale? Faites-nous part de vos coups de cœur dans les commentaires.
jeudi 13 septembre 2018
"Dos au public" (Léo Beeckman)
Je vous ai déjà parlé de la maison d'édition belge Weyrich et de leur collection "Plumes du Coq", et j'ai choisi cette fois de lire "Dos au public", le roman posthume de Léo Beeckman. Né dans une famille modeste de Gand en 1948, il se passionne pour le théâtre et la littérature en autodidacte. Installé en région bruxelloise, il travaille pendant plus de trente ans pour les Lettres belges francophones jusqu'à sa retraite, et participe à de nombreux salons du livre à l'étranger. Il est décédé à Schaerbeek en 2017, quelques mois avant la sortie de son premier roman.
"Dos au public" est un roman bien écrit et agréable à lire, qui se passe entre Gand, Malines et Bruxelles. Il raconte la vie d'Arthur Degroot qui quitte sa ville natale de Gand pour faire son service militaire. Son supérieur Gaston lui propose de jouer de la contrebasse dans un petit orchestre, ce qui lui permettra d'éviter différentes corvées. Afin de surmonter sa peur, Arthur se place dos au public, ce qui explique le titre du livre. Le service militaire tant redouté devient une période heureuse pour lui. Quelques années plus tard, afin de le sortir de sa dépression, son épouse Rachel retourne sur le passé d'Arthur à la recherche de ses amis musiciens. Et sans vouloir en dire trop, la fin du roman est totalement inattendue, et plus profonde que ce que le reste du livre aurait pu laisser croire. Bref, ce premier - et malheureusement dernier - roman de Léo Beeckman est plutôt réussi.
"Dos au public" est un roman bien écrit et agréable à lire, qui se passe entre Gand, Malines et Bruxelles. Il raconte la vie d'Arthur Degroot qui quitte sa ville natale de Gand pour faire son service militaire. Son supérieur Gaston lui propose de jouer de la contrebasse dans un petit orchestre, ce qui lui permettra d'éviter différentes corvées. Afin de surmonter sa peur, Arthur se place dos au public, ce qui explique le titre du livre. Le service militaire tant redouté devient une période heureuse pour lui. Quelques années plus tard, afin de le sortir de sa dépression, son épouse Rachel retourne sur le passé d'Arthur à la recherche de ses amis musiciens. Et sans vouloir en dire trop, la fin du roman est totalement inattendue, et plus profonde que ce que le reste du livre aurait pu laisser croire. Bref, ce premier - et malheureusement dernier - roman de Léo Beeckman est plutôt réussi.
jeudi 6 septembre 2018
Les 90 ans d'Annie Cordy
A l'occasion de ses 90 ans, la Ville de Bruxelles a souhaité honorer la chanteuse et comédienne belge Annie Cordy de trois façons en juillet dernier : en lui proposant d'être l'invitée d'honneur 2018 du cortège de l'Ommegang, en inaugurant un parc à son nom dans le quartier de Laeken où elle a grandi, et en y installant une fresque en noir et blanc réalisée à partir d'une photo.
Lors de son séjour à Bruxelles, Annie Cordy a répondu aux questions des quotidiens du groupe Sud Presse à l'Hôtel Métropole (autre symbole de notre capitale) :
"Vous venez d'avoir 90 ans. Qu'est-ce que cela représente pour vous?
- 90 ans? Ca ne change rien à ma façon d'être. Au contraire! Ce n'est pas que je m'attache plus à la vie mais je profite de choses dont je n'ai peut-être pas eu le temps de profiter quand je faisais mon métier comme une dingue, comme une saltimbanque (les kilomètres, la radio, rentrer, repartir,...). Je profite d'abord de ma filleule Mimi, la fille de ma sœur, qui m'accompagne. Je n'ai plus d'autre famille, mais j'ai des amis que je retrouve.
- Vous aimez fêter vos anniversaires?
- J'aime bien fêter mon anniversaire, mais pas boire! Le calme est très agréable. J'aime être avec des gens que j'aime et que je n'ai pas l'occasion de voir très souvent.
- Depuis 2014, vous vivez à Cannes. Qu'aimez-vous sur la Côte d'Azur?
- La Côte d'Azur justement! Même quand il flotte. Moi, j'adore un bon coup de flotte : ça me rappelle de toute façon ma Belgique, c'est déjà pas mal. Je n'aimerais pas vivre dans un pays où le soleil tape toujours. Du soleil et une bonne flotte de temps en temps : ça rafraîchit, c'est bien, c'est le climat idéal. J'ai de belles descentes de fleurs. Ma maison est en hauteur et mon jardin descend. Ma vie est calme : je sors, je plonge dans ma piscine, je sors... Et puis, je peux aller au marché où je connais tout le monde. C'est le pied!
- A 90 ans, que vous inspire le coup d'œil dans le rétroviseur?
- Purée, j'ai fait tout ça? Et je continue ma route pour aller vers 91, 92, 93... Je suis étonnée d'être toujours là, d'avoir des gens que j'aime autour de moi, et un public fidèle. Les gens dans la rue me lancent : "Salut Annie! Ca va bien? Fais attention à toi!". Ca me fait plaisir.
- Quelle image aimeriez-vous que les gens gardent de vous?
- Ma bonne humeur, ma joie de vivre, mon amour de la vie.
- Pourquoi avez-vous gardé la nationalité belge?
- Mais parce que mes parents étaient belges et que moi, je suis belge. Où que j'aille, Bruxelles est dans mon cœur. Je suis née à Laeken. J'allais à l'école Funck et je prenais le tram 18. Ce sont des souvenirs merveilleux. J'ai dit à mon mari : "Je veux bien t'épouser, mais je garde ma nationalité".
- En 2004, le roi Albert II décide de vous titrer baronne. Qu'est-ce que cela représente pour vous?
- Je suis très fière d'avoir été faite baronne, mais je suis la même personne. Pourquoi voudriez-vous que je change? Il est trop tard.
- Avec votre époux Bruno décédé en 1989, vous n'avez pas eu d'enfants. Un de vos regrets?
- Non. C'est que le bon Dieu avait décidé que je n'avais pas le droit d'avoir un enfant. Je n'en ai pas eu. Si j'en avais eu, j'aurais peut-être été encore plus heureuse que je ne le suis. Mais j'ai fait un métier que j'adore, j'ai rencontré plein de gens.
- Vous êtes à l'affiche du film "Tamara 2" d'Alexandre Castagnetti, et du court-métrage "Les jouvencelles" de Delphine Corrard. Quels sont vos autres projets? Aura-t-on encore le plaisir de vous retrouver en chansons sur scène?
- Peut-être...si on me propose un beau projet. Pourquoi pas? Je vais enregistrer plusieurs contes pour enfants écrits par Nadine Monfils. J'aime bien réciter et jouer plusieurs personnages dans une récitation. J'adorerais aussi raconter l'histoire de chaque ville".
Lors de son séjour à Bruxelles, Annie Cordy a répondu aux questions des quotidiens du groupe Sud Presse à l'Hôtel Métropole (autre symbole de notre capitale) :
"Vous venez d'avoir 90 ans. Qu'est-ce que cela représente pour vous?
- 90 ans? Ca ne change rien à ma façon d'être. Au contraire! Ce n'est pas que je m'attache plus à la vie mais je profite de choses dont je n'ai peut-être pas eu le temps de profiter quand je faisais mon métier comme une dingue, comme une saltimbanque (les kilomètres, la radio, rentrer, repartir,...). Je profite d'abord de ma filleule Mimi, la fille de ma sœur, qui m'accompagne. Je n'ai plus d'autre famille, mais j'ai des amis que je retrouve.
- Vous aimez fêter vos anniversaires?
- J'aime bien fêter mon anniversaire, mais pas boire! Le calme est très agréable. J'aime être avec des gens que j'aime et que je n'ai pas l'occasion de voir très souvent.
- Depuis 2014, vous vivez à Cannes. Qu'aimez-vous sur la Côte d'Azur?
- La Côte d'Azur justement! Même quand il flotte. Moi, j'adore un bon coup de flotte : ça me rappelle de toute façon ma Belgique, c'est déjà pas mal. Je n'aimerais pas vivre dans un pays où le soleil tape toujours. Du soleil et une bonne flotte de temps en temps : ça rafraîchit, c'est bien, c'est le climat idéal. J'ai de belles descentes de fleurs. Ma maison est en hauteur et mon jardin descend. Ma vie est calme : je sors, je plonge dans ma piscine, je sors... Et puis, je peux aller au marché où je connais tout le monde. C'est le pied!
- A 90 ans, que vous inspire le coup d'œil dans le rétroviseur?
- Purée, j'ai fait tout ça? Et je continue ma route pour aller vers 91, 92, 93... Je suis étonnée d'être toujours là, d'avoir des gens que j'aime autour de moi, et un public fidèle. Les gens dans la rue me lancent : "Salut Annie! Ca va bien? Fais attention à toi!". Ca me fait plaisir.
- Quelle image aimeriez-vous que les gens gardent de vous?
- Ma bonne humeur, ma joie de vivre, mon amour de la vie.
- Pourquoi avez-vous gardé la nationalité belge?
- Mais parce que mes parents étaient belges et que moi, je suis belge. Où que j'aille, Bruxelles est dans mon cœur. Je suis née à Laeken. J'allais à l'école Funck et je prenais le tram 18. Ce sont des souvenirs merveilleux. J'ai dit à mon mari : "Je veux bien t'épouser, mais je garde ma nationalité".
- En 2004, le roi Albert II décide de vous titrer baronne. Qu'est-ce que cela représente pour vous?
- Je suis très fière d'avoir été faite baronne, mais je suis la même personne. Pourquoi voudriez-vous que je change? Il est trop tard.
- Avec votre époux Bruno décédé en 1989, vous n'avez pas eu d'enfants. Un de vos regrets?
- Non. C'est que le bon Dieu avait décidé que je n'avais pas le droit d'avoir un enfant. Je n'en ai pas eu. Si j'en avais eu, j'aurais peut-être été encore plus heureuse que je ne le suis. Mais j'ai fait un métier que j'adore, j'ai rencontré plein de gens.
- Vous êtes à l'affiche du film "Tamara 2" d'Alexandre Castagnetti, et du court-métrage "Les jouvencelles" de Delphine Corrard. Quels sont vos autres projets? Aura-t-on encore le plaisir de vous retrouver en chansons sur scène?
- Peut-être...si on me propose un beau projet. Pourquoi pas? Je vais enregistrer plusieurs contes pour enfants écrits par Nadine Monfils. J'aime bien réciter et jouer plusieurs personnages dans une récitation. J'adorerais aussi raconter l'histoire de chaque ville".
lundi 3 septembre 2018
L'entreprise belge Croky
C'est l'entreprise belge Croky que je vais mettre aujourd'hui à l'honneur. La production de chips débute en 1966 dans la vieille ferme de la famille Huyghe dans les environs d'Ypres (Flandre occidentale). Pourquoi Croky? Parce que ça croque d'une part, mais aussi car c'était le nom du perroquet de la famille à la base de l'invention de ces chips. Le perroquet est devenu également la mascotte et se trouve toujours sur les emballages. La société a ensuite été rachetée par l'entreprise agroalimentaire britannique United Biscuits en 1974. Mais trente ans plus tard, ils décident de concentrer leurs activités sur les biscuits : aussi en 2004, Roger&Roger (c'est-à-dire Roger Dick et Roger Mylle, tous deux installés à Mouscron) achète la marque Croky. Et depuis 2009, l'entreprise est à 100% dans les mains de la famille de Roger Dick.
L'usine Croky de Mouscron (province de Hainaut) emploie 350 personnes. Elle produit plus de 45.000 tonnes de chips par an qui sont envoyés dans 30 pays. Il faut savoir qu'il faut 3,5 kg de pommes de terre pour 1kg de chips. Un quart d'heure est nécessaire entre le produit but et le produit emballé (certaines machines emballent 100 sachets par minute). Les pommes de terres coupées sont plongées dans un bain d'huile de tournesol à 180 degrés durant 5 minutes (8 tonnes de chips sont cuites à l'heure). Croky propose 190 arômes différents.
L'usine Croky de Mouscron (province de Hainaut) emploie 350 personnes. Elle produit plus de 45.000 tonnes de chips par an qui sont envoyés dans 30 pays. Il faut savoir qu'il faut 3,5 kg de pommes de terre pour 1kg de chips. Un quart d'heure est nécessaire entre le produit but et le produit emballé (certaines machines emballent 100 sachets par minute). Les pommes de terres coupées sont plongées dans un bain d'huile de tournesol à 180 degrés durant 5 minutes (8 tonnes de chips sont cuites à l'heure). Croky propose 190 arômes différents.
jeudi 30 août 2018
Quelques belgicismes (3ème partie)
Guindaille = joyeuse sortie d'étudiants
Humanités = études secondaires
Incivique = collaborateur durant la guerre, par extension celui qui fraude l'Etat
Jobiste = étudiant qui fait un job
Kinésiste = kinésithérapeute
Lavoir = laverie automatique
Livret de mariage = livret de famille
Logopède = orthophoniste
Mallette = cartable, serviette
Navetteur = personne qui fait la navette par un moyen de transport collectif entre son domicile et son lieu de travail
Panade = repas d'enfant composé de gâteaux secs et de fruits écrasés
Pension = retraite
Péréquater = adapter au coût de la vie
Pigeonnier = poulailler, galerie la plus élevée d'un théâtre
Plafonneur = plâtrier
Praline = chocolat, bonbon de chocolat fourré
Préfixe = indicatif téléphonique
Rejointoyage = jointoiement
Remettre = céder, vomir, rendre la monnaie
Sachet = sac en papier ou en plastique destiné à contenir les achats du client
Salade = laitue
Sandwich = petit pain de forme allongée qui peut être fourré
Seniorie = résidence pour personnes âgées
Souche = partie détachable d'un carnet
Sous-plat = dessous de plat
Subside = subvention
Syllabus = cours condensé destiné aux étudiants
Tapis = papier peint
Tarmac = macadam
Tenture = rideau en tissu épais
TV = télévision
Torchon = serpillière
Tutute = tétine
Vide-poubelles = vide-ordures
Yogourt = yaourt
Humanités = études secondaires
Incivique = collaborateur durant la guerre, par extension celui qui fraude l'Etat
Jobiste = étudiant qui fait un job
Kinésiste = kinésithérapeute
Lavoir = laverie automatique
Livret de mariage = livret de famille
Logopède = orthophoniste
Mallette = cartable, serviette
Navetteur = personne qui fait la navette par un moyen de transport collectif entre son domicile et son lieu de travail
Panade = repas d'enfant composé de gâteaux secs et de fruits écrasés
Pension = retraite
Péréquater = adapter au coût de la vie
Pigeonnier = poulailler, galerie la plus élevée d'un théâtre
Plafonneur = plâtrier
Praline = chocolat, bonbon de chocolat fourré
Préfixe = indicatif téléphonique
Rejointoyage = jointoiement
Remettre = céder, vomir, rendre la monnaie
Sachet = sac en papier ou en plastique destiné à contenir les achats du client
Salade = laitue
Sandwich = petit pain de forme allongée qui peut être fourré
Seniorie = résidence pour personnes âgées
Souche = partie détachable d'un carnet
Sous-plat = dessous de plat
Subside = subvention
Syllabus = cours condensé destiné aux étudiants
Tapis = papier peint
Tarmac = macadam
Tenture = rideau en tissu épais
TV = télévision
Torchon = serpillière
Tutute = tétine
Vide-poubelles = vide-ordures
Yogourt = yaourt
jeudi 5 juillet 2018
Pause estivale...
Comme chaque année, c'est l'heure pour le Journal d'un petit Belge de faire sa traditionnelle petite pause estivale... Le temps pour moi de passer du temps avec mes proches, de partir en vacances, de me déconnecter un peu d'Internet, de lire, et de vous préparer de nouveaux articles (n'hésitez pas à me donner des idées d'articles dans les commentaires). Je vous souhaite un bel été et, avec un peu d'avance, une bonne fête nationale. Je vous retrouve fin août... A bientôt !
Profitez-en pour consulter mes deux autres blogs : http://ecrivainsbelges.blogspot.be et http://familleroyalebelge.blogspot.be
Profitez-en pour consulter mes deux autres blogs : http://ecrivainsbelges.blogspot.be et http://familleroyalebelge.blogspot.be
lundi 2 juillet 2018
La Belgique en quarts de finale
Les Diables Rouges font jusqu'à présent un parcours sans faute à la Coupe du monde de football en Russie. Lors du premier tour, ils ont battu successivement le Panama (3-0), la Tunisie (5-2) et l'Angleterre (1-0). Cela leur a permis de terminer premiers de leur groupe avec neuf points.
Ce soir, en huitièmes de finale, la Belgique s'est imposée face au Japon (3-2). Nous sommes donc qualifiés pour les quarts de finale...face au Brésil. Là, je dois avouer que je n'y crois pas trop ; et vous?
Et quel est votre Diable Rouge préféré? De mon côté, c'est Eden Hazard.
Ce soir, en huitièmes de finale, la Belgique s'est imposée face au Japon (3-2). Nous sommes donc qualifiés pour les quarts de finale...face au Brésil. Là, je dois avouer que je n'y crois pas trop ; et vous?
Et quel est votre Diable Rouge préféré? De mon côté, c'est Eden Hazard.
jeudi 28 juin 2018
Quelques belgicismes (2ème partie)
Brosse = balai
Brosser = balayer
Brosser un cours = sécher un cours
Busé = avoir un échec à un examen
Buse = tuyau de poêle ou chapeau haut de forme
Cagoulé = masqué d'une cagoule
Caillant = très froid
Candi(dature) = premier grade universitaire
Carroussel = manège de chevaux de bois
Casserole = ustensile de cuisine avec anses, cocotte
Centre-avant = avant-centre
Chicon = endive
Clenche, clinche = bouton, poignée de porte
Clignoteur = clignotant
Collocation = internement de malades mentaux
Communal = municipal
Commune = municipalité
Confirmant(e) = enfant qui reçoit le sacrement de confirmation
Copion = document préparé pour la fraude à un examen, antisèche
Courtiser = être fiancé à
Crème, crème à la glace = crème glacée
Cumulet = culbute
Décumul = séparation fiscale des revenus d'un couple
Détournement = déviation
Distinction = mention
Dix heures = repas ou en-cas consommé aux environs de 10h du matin
Doubler = redoubler
Ducasse = fête patronale, fête du village ou d'un quartier
Egouttage = pose d'un réseau d'égouts
Elocution = exposé fait par un élève devant le reste de la classe
Entièreté = totalité, intégralité
Escabelle = échelle double
Fancy-fair = fête de bienfaisance ou d'école
Farde = chemise, dossier ou cartouche de cigarettes
Femme d'ouvrage = femme de ménage
Feu ouvert = âtre
Fourre-tout = plumier, sac en matière souple, sans compartiments
Frauder = passer quelque chose en fraude
Frotte-manche = flatteur
Gazette = journal
(à suivre...)
Petit défi : placer le plus de belgicismes (ceux ci-dessus ou d'autres) possible dans votre commentaire. Belle fin de mois de juin ensoleillé à tous !
Brosser = balayer
Brosser un cours = sécher un cours
Busé = avoir un échec à un examen
Buse = tuyau de poêle ou chapeau haut de forme
Cagoulé = masqué d'une cagoule
Caillant = très froid
Candi(dature) = premier grade universitaire
Carroussel = manège de chevaux de bois
Casserole = ustensile de cuisine avec anses, cocotte
Centre-avant = avant-centre
Chicon = endive
Clenche, clinche = bouton, poignée de porte
Clignoteur = clignotant
Collocation = internement de malades mentaux
Communal = municipal
Commune = municipalité
Confirmant(e) = enfant qui reçoit le sacrement de confirmation
Copion = document préparé pour la fraude à un examen, antisèche
Courtiser = être fiancé à
Crème, crème à la glace = crème glacée
Cumulet = culbute
Décumul = séparation fiscale des revenus d'un couple
Détournement = déviation
Distinction = mention
Dix heures = repas ou en-cas consommé aux environs de 10h du matin
Doubler = redoubler
Ducasse = fête patronale, fête du village ou d'un quartier
Egouttage = pose d'un réseau d'égouts
Elocution = exposé fait par un élève devant le reste de la classe
Entièreté = totalité, intégralité
Escabelle = échelle double
Fancy-fair = fête de bienfaisance ou d'école
Farde = chemise, dossier ou cartouche de cigarettes
Femme d'ouvrage = femme de ménage
Feu ouvert = âtre
Fourre-tout = plumier, sac en matière souple, sans compartiments
Frauder = passer quelque chose en fraude
Frotte-manche = flatteur
Gazette = journal
(à suivre...)
Petit défi : placer le plus de belgicismes (ceux ci-dessus ou d'autres) possible dans votre commentaire. Belle fin de mois de juin ensoleillé à tous !
lundi 18 juin 2018
La Flandre à la Foire du Livre de Bruxelles
La Foire du Livre (francophone) de Bruxelles fêtera son 50ème anniversaire en février 2019. A cette occasion, elle a choisi la Flandre comme invitée d'honneur. Le ministre flamand Sven Gatz a déjà débloqué 400.000 euros pour aider les auteurs lors de cette foire ("Cela permettra de mieux nous faire connaître du public francophone, et de mieux rapprocher nos deux communautés dans une ville si diversifiée").
Voici 11 auteurs flamands vivants dont j'ai déjà parlé sur mon autre blog :
Stefaan Brijs : http://ecrivainsbelges.blogspot.be/search/label/Brijs%20Stefaan
Charles Ducal : http://ecrivainsbelges.blogspot.be/search/label/Ducal%20Charles
Stefan Hertmans : http://ecrivainsbelges.blogspot.be/search/label/Hertmans%20Stefan
Stefaan Van den Bremt : http://ecrivainsbelges.blogspot.be/2015/11/lecrivain-belge-stefaan-van-den-bremt.html
David Van Reybrouck : http://ecrivainsbelges.blogspot.be/search/label/Van%20Reybrouck%20David
Dimitri Verhulst : http://ecrivainsbelges.blogspot.be/search/label/Verhulst%20Dimitri
Nicole Verschoore : http://ecrivainsbelges.blogspot.be/search/label/Verschoore%20Nicole
Et vous, quels sont vos coups de cœur littéraires au nord du pays?
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